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HISTOIRE

Premier épisode | Épisode précédent

Weekend avec mon Boss | 6

Boss à choisi des fringues pour moi quand je sors de la salle de bain, et ce soir il a décidé de me mettre en look sport : un beau jogging Adidas, des TN canon, un polo et une veste Adidas aussi. Tout est très bien assorti, et quand me voit sapé, il a l’air très content. En me croisant dans le miroir je ne me reconnais pas. Moi le petit parisien avec mon look « de bonne famille » en temps normal, ça me fait bien rire intérieurement de me voir comme ça. Mais c’est vrai que ça donne un côté sex’ qui est pas mal.

Quand on arrive à Darkland, je suis bien plus à l’aise qu’hier. Le lieu m’est plus familier, et je me sens moins émerveillé par l’ambiance et les gens que je croise. Ça n’enlève cependant rien à mon plaisir d’être là.
La grande salle avec le dancefloor et les accès à la majorité de la backroom est encore fermée. Alors on se balade dans les autres zones. On découvre un troisième dancefloor qu’on n’avait pas vu la veille : une toute petite pièce avec une ambiance plutôt disco. C’est assez sympa, et on y passe un moment en papotant et en observant les gens, en descendant quelques bières. Ça sent régulièrement la beuh, mais ni l’un ni l’autre ne s’en offusque. Au fond, ce n’est pas pire que tous les mecs sous chems qu’on croisera plus tard, armés de leurs éternelles bouteilles d’eau pour ne pas mélanger leurs substances avec de l’alcool… Finalement, je me dis que j’ai de la chance que Boss ne soit pas plus adapte que moi des chems. Ça aurait moins bien collé niveau trips entre nous, et je n’aurais jamais pu lui faire autant confiance et me lâcher aussi bien.

La grande salle est maintenant ouverte, et surprise, le DJ balance de la musique bien plus house que la techno d’hier. C’est un peu plus mainstream, ça me convient beaucoup mieux. Si ça continue dans cette même lignée, je vais passer une soirée encore plus agréable !

  Sans être le pic de fréquentation, la backroom est déjà bien occupée. On s’y balade sans réel but, Boss regarde, je le suis. Au fond, j’aime quand il mène la danse et qu’il ne se préoccupe pas spécialement de moi, tout en sachant bien que je suis derrière comme un brave toutou. Au détour d’un escalier, je le vois me regarder et sourire… Et j’aperçois ce qu’il vient de voir : une zone uro. Enfin, une piscine même ! En contrebas de l’échafaudage sur lequel nous sommes, une grande zone bâchée, où des mecs adeptes de la pisse s’amuse, se roule dedans, de prennent une douche dorée, voire même essayent de boire directement le jet des personnes à notre étage, qui leur pissent dessus. Pour moi qui ai toujours eu du mal avec l’Uro, c’est une vision qui ne m’excite pas du tout. Je crains un instant que mon Boss m’y envoie et mon excitation est tombée immédiatement au niveau zéro.
Boss les observe amusé, et je n’ose m’approcher, de peur qu’il croie que ça m’intéresse. Heureusement, il se détourne finalement et me dit :
« J’ai d’autres plans pour toi »
Je pense qu’il a dû voir sur mon visage le soulagement qu’il a provoqué tant je respire mieux d’un coup. Mais comme à son habitude, il s’en fout et continue sa route.

On arrive dans une zone où je crois que nous ne sommes pas passés la veille. C’est une sorte de petit chemin aménagé avec des barrières dans un coin du hangar, avec à chaque recoin un sling, ou un trépied (un peu comme un cheval d’arçon), ou tout autre mobilier pouvant servir de support à se faire sauter. Un mec est en train de fister un autre qui est dans un sling, et je m’arrête une seconde avec Boss pour regarder la profondeur du fist qu’il est en train de lui faire. J’écarquille les yeux en m’apercevant de deux choses : le bras rentre plus loin que le coude, et surtout, le fisté ne bronche pas du tout. Il regarde son fisteur comme je regarderais un pote en prenant l’apéro : content d’être là, sans plus. Il y a un tel décalage entre ce qu’il se prend dans le cul et son manque de réaction que j’en suis presque triste pour lui ! Franchement, à se faire fister, je préfère largement être dans ma situation : c’est imposé et je n’ai pas le choix, mais au moins je ressens quelque chose et mon Boss peut apprécier l’effet qu’il me fait, sans même que j’ai à me forcer. Je détourne finalement le regard parce que je crois que je trouve ça un peu triste : il a dû tellement en abuser par le passé, que ça ne lui fait plus rien du tout. J’espère que je n’en serai jamais là.

  On s’arrête à côté du fisteur suivant, et ça semble bien plus intéressant. Un domi vraiment pas moche est en train de fister un soumis, cagoulé, et à quatre pattes sur une espèce de promontoire. Déjà, l’aspect domi-soumis de cette scène me parle beaucoup plus, mais quand Boss demande au domi s’il peut participer et que l’autre lui répond oui, ça devient encore plus excitant !

Boss met des gants, se lubrifie, et quand le domi sort sa main, Boss prend la suite directement. Ils ont des tailles de main similaires, je ne sais même pas si le soumis s’est rendu compte que ce n’était plus son Boss qui le fistait. En tous cas, il déguste. Boss n’y va pas de main morte, et le petit soumis couine de plaisir un max. Boss me regarde intensément en fistant l’autre, et me dit tout à coup :
« Tu veux essayer ? Vas-y, prend un gant ! »
Hein ?! Moi ? Euh… Je n’ai jamais fisté personne… Je ne sais même pas comment m’y prendre… Je ne me suis même jamais imaginé fister quelqu’un un jour !
« Fait pas cette tête, prends un gant et essaye, faut pas mourir con ! »
Et me voilà en train d’enfiler un gant, puis de me rapprocher et de me faire guider par mon domi. Mes premiers doigts sont à l’intérieur, et Boss me guide. Le mec est très ouvert et ça rentre facilement. Ma main continue doucement, bien plus doucement que ce que faisaient Boss et l’autre domi, son introduction. C’est chaud, c’est plein de lub et ça glisse bien, c’est finalement assez agréable. Une fois dedans, mon Boss m’explique rapidement comment bouger ma main, puis de moi-même je ressors assez vite. Et j’enlève machinalement le gant tout de suite après. Mon Boss rigole un peu :
« Ben t’es pas très curieux ni endurant… C’est que ça n’doit décidément pas être ton rôle ! »
Et il replonge sa main d’un coup dans ce cul, en faisant couiner le soumis de surprise, et surement de plaisir. Sans aller profond, il le démonte bien avec des gestes calculés et dynamiques pendant un petit moment, puis il repasse la main au domi, qui prend la suite.
« Ah, ça m’a mis en forme ! J’aime bien me taper un p’tit cul à dispo comme ça ! » me dit Boss en m’attrapant la tête et en me la collant à hauteur de sa queue. Ça me fait tomber à genoux, en plein milieu d’un couloir, et Boss me frotte la tête contre son jog », où je sens bien sa queue se réveiller. Il fait sombre, il y a plein de gens qui passent autour de nous, et finalement je ne suis concentré que sur une seule chose : sentir sa queue, et espérer la lui bouffer le plus tôt possible tellement j’en ai envie. Il baisse son jog », et me la colle direct au fond de la bouche, avec un soupir d’aise. Moi je suis trop content, et entame une pipe du tonnerre, en y mettant tout mon savoir, mon énergie et mon envie. Il est adossé à une palissade et se laisse pomper par son bâtard, et j’ai la sensation que les choses sont bien mieux dans cette configuration que quand il essaye de me faire fister un soumis. Je préfère être à sa disposition, qu’être son égal. Ce n’est pas la place que j’aime, ce n’est pas comme ça que ça doit être.

Un autre mec s’est adossé à côté de Boss, et il a sorti sa queue. Boss me pousse un peu la tête pour me faire comprendre de m’en occuper aussi. Pendant que je suis occupé à pomper cet inconnu, Boss m’attache les mains dans le dos, puis revient me biffler la joue avec sa queue. J’alterne en suçant l’un, puis l’autre pendant un petit moment. Ils sont chacun d’un côté, et parfois j’arrive même à prendre leurs deux glands en bouche en même temps. C’est un peu le paradis !

  Au bout d’un moment l’inconnu se barre et je me reconcentre que la queue de mon Boss. Je la lèche, lui aspire les couilles de la façon qu’il aime bien, reviens sur son gland, enchaîne les gorges profondes… Parfois il baisse le visage vers moi, relève mon menton, et me roule une pelle en m’envoyant une grosse gorgée de bière directement de sa bouche à la mienne, me claque quelques fois, puis m’ordonne de retourner faire mon taf : le pomper.

Je sens qu’il recule un peu dans le couloir alors même que je le suce, et j’essaye de le suivre sans lâcher son gland de ma bouche. Je dois avoir l’air vraiment ridicule comme ça, mais ça lui plait :
« Ouais, cours bien après ma queue, la lâche pas, ça c’est un bon bâtard accro à la bite de ton Boss ! »

  Et on finit dans un petit recoin encore plus sombre, et un peu moins en plein milieu du passage. Boss me retourne à quatre pattes, le visage vers le couloir, et entreprend de mettre une capote. Deux secondes après, je sens son gland sur ma rosette, et je gueule quand il s’introduit d’un seul coup jusqu’à la garde. Il ne prend même pas le temps de me laisser m’habituer à la taille de sa queue et me démonte le cul tout de suite comme un bourrin. Je râle et je couine assez fort, et je galère un peu à l’encaisser.
« Y’a personne qui veut se faire pomper pour lui faire fermer sa gueule ?! »
Putain… la honte… Et le pire, c’est qu’un mec se rapproche et sort sa queue encore molle, et me la colle dans la bouche direct !
« Merci mec. Elle me gave à brailler comme une pucelle cette pute ! Vas-y, fait toi plaisir, de toute façon il est bon qu’à encaisser des queues »
Heureusement qu’il fait sombre, parce que je pense que l’humiliation est à son comble, et que je dois être tout rouge. Mais comme veut mon Boss, je commence à lécher et sucer de mon mieux cette saucisse encore flasque, pendant qu’il continue à se faire du bien en se servant de mon cul.

  Je sens le mec commencer à bien bander, et sa queue n’est pas longue, mais bien large, avec un énorme gland en champignon. Il épouse très bien l’intérieur de ma bouche, et il me tamponne la bouche au rythme imposé par mon Boss dans mon autre trou. C’est vraiment ce qui s’appelle « se faire prendre en sandwich comme une pute », et comme la douleur dernière est un peu passée, je prends un pied d’enfer avec ces deux queues qui me remplissent chaque trou.
Comme Boss lui propose d’échanger leurs places, il accepte avec plaisir, et je me fais pénétrer par son gros dard. Pendant ce temps, Boss nous matte, et choppe un autre mec à proximité pour que je le pompe. Me voilà à nouveau rempli par les deux trous, et malgré la queue que j’ai en bouche, je couine d’excitation et de plaisir. Mon Boss m’insulte et encourage les deux mecs, puis tourne les talons et je ne le vois plus. En même temps, dans ma position mon champ de vision n’est pas grand.

Je continue à filer mes trous à ces deux mecs, qui s’auto-excitent au-dessus de moi en discutant en anglais :
« Putain il a un bon trou, il encaisse bien
– Ouais c’est clair c’est une bonne salope. Allez, prends bien tout en bouche !
– Hum je kiff les petits bâtards qui se font tourner comme ça. Hein t’es un bon bâtard ?! » et il me claque le cul bien fort.
Le mec dans mon cul accélère encore le rythme en me procurant encore plus de sensations. Ses grosses couilles tapent à fond sur les miennes à chaque aller-retour, et il finit dans un grand râle par se vider en m’enculant. Même avec la capote, c’est quand même un réel plaisir physique et mental de savoir qu’un mâle en rut se vide en moi, et je suis méga excité.
Quand il se retire, celui que je suçais en profite pour remballer sa queue aussi et se barre sans même que j’ai pu apercevoir son visage. Le temps que je me relève, ils ne sont plus là, et je regarde autour de moi pour essayer de trouver Boss. Je l’aperçois qui arrive, et il me colle une grosse tarte :
« Qui t’a dit de te lever bâtard ?! Tu restes à quatre pattes dans ton coin et tu files tes trous à ceux qui veulent ! »

Je suis un peu sonné par la claque, et parce que je ne m’y attendais pas. Mais ça m’excite bien d’être remis à ma place par mon Boss. Alors je reste à quatre pattes devant lui, et je prends l’initiative de lui lécher les skets comme pour m’excuser.
En deux minutes, il m’a trouvé un autre mec à pomper, puis dans la foulée a filé mon cul au premier venu. Je suis à nouveau en train de me faire bourrer par tous les trous, et c’est exactement ce qu’il veut :
« Je vais te faire tourner tant que j’en aurai pas marre. Je veux te voir encaisser encore et encore. T’es à moi, je file tes trous à qui je veux, autant qu’il me plait. Je vais t’user à coups de bites… Tu sais, tous ces coups qu’un bâtard comme toi peut même pas mettre tant t’es une sous-merde, tant je n’ouvrirai plus jamais ta cage ! »

  Mon enculeur vient maintenant se faire pomper, puisque l’autre s’est barré, et mon cul est aussitôt pris d’assaut par une autre queue, cette fois-ci énorme. Bien que je sois bien excité et dilaté par les passages précédents, je le sens bien passer ! Il doit avoir un énorme braquemart ! Je prends vraiment mon pied, à tel point que j’ai du mal à continuer de pomper mon précédent enculeur correctement. Il ne s’en formalise pas, et attrape juste ma tête pour m’imposer son propre rythme : et quel rythme ! Il me défonce littéralement la glotte en me niquant la gueule avec rage, alors même que mon enculeur n’est pas non plus des plus tendres ! Je prends vraiment cher, mais putain qu’est-ce que c’est bon ! Je suis au septième ciel des bâtards, bien emmanché des deux côtés, alors même que les deux sont au bord de la jouissance. Ma propre queue mouille autant qu’elle peut, ultra compressée dans sa cage, et finalement mon enculeur décharge en premier, juste suivi par celui que je pompais, qui largue sa purée sur mon visage.

Je suis exténué, excité, j’ai chaud, je respire vite… Je viens de me faire passer dessus par je ne sais pas combien de mecs en plus de mon Boss…
Le voilà qui arrive, alors je reste à quatre pattes et je baisse la tête pour aller lécher ses skets dès qu’il est à ma hauteur… Il me tire par le col pour me remettre debout, et m’envoie un bon crachat à la gueule :
« Bon bâtard ! »

Et on se barre au bar, non sans m’être rapidement essayé le sperme de la gueule grâce à un rouleau de sopalin accroché à un sling, croisé sur notre passage.

Arrivé au bar, Boss commande pour nous deux, puis se retourne vers moi et me balance, devant le serveur :
« Tu payes bâtard ! »
J’ai très honte qu’il m’ordonne ça et m’appelle comme ça devant le serveur, mais je ne discute pas pour ne pas m’attirer encore plus de problèmes et j’obéis tout de suite.
Pendant que je cherche la tune dans ma chaussette, il m’attrape par le derrière du cou et serre sa main. Je me sens encore plus sous sa coupe de sentir sa pression comme ça pendant que je paye. J’ai l’impression de lui appartenir « au grand jour » et c’est aussi stressant et humiliant qu’excitant. Une fois payé, il me fait pivoter la tête vers lui et me crache à la gueule, fier de lui :
« Merci bâtard ! »

  Le serveur marque un temps d’arrêt, et a un petit sourire en coin, comme si la situation l’amusait, ou l’excitait. Boss s’adresse alors à lui :
« Tu veux le remercier aussi d’avoir payé pour son Boss ? N’hésite pas, il aime être remercié quand il fait quelque chose pour moi ! »
Le serveur navigue du regard 2 secondes entre Boss et moi, qui ne sait plus vraiment où me mettre, et sans hésiter plus que ça, il me crache à la gueule lui aussi un gros coup.
« Voilàààà, c’est comme ça que tous les mecs devraient te traiter mon bâtard. Je veux t’entendre lui dire merci poliment. Et donne-lui un pourboire aussi puisqu’il est si bon avec toi ! »
Alors tout en souhaitant disparaitre tellement la situation est embarrassante, je m’exécute et donne un pourboire au serveur :
« Merci Monsieur
– Mieux que ça !
– Merci Monsieur, de me traiter comme une sous-merde. Je ne mérite pas mieux que votre dédain…
– Voilà ! Il commence à comprendre. Allez, bonne soirée mec. »

  Et on repart sur la piste, lui me guidant toujours en me tenant pas le cou. Je me sens comme une chose qui lui appartient. Il me ridiculise autant qu’il veut, et malgré tout, ma cage pourrait exploser tellement ce qu’il m’inflige me fait bander. J’ai à la fois l’envie qu’il ma lâche parce que j’ai du mal à supporter ça en public, et à la fois envie de me jeter à ses pieds pour être à ma place, le remercier, et espérer qu’il ait encore envie de se défouler sur moi.
Mais je n’en fais rien, et je le laisse me guider jusqu’au bord de la piste de danse, où il s’accoude à un tonneau pour boire son verre. Il m’a enfin lâché, et je suis à côté de lui à me déstresser en buvant ma bière et en regardant mes pieds.

« Y’a des fois, quand je te vois comme ça, j’aurais envie d’avoir un bâtard comme toi au quotidien. Ça me fait tellement bander de pouvoir m’amuser avec une sous-merde dans ton genre. Je crois que je m’y ferais assez bien. »
Il relève mon menton de l’index en disant ça, et ça appelle manifestement une réponse de ma part… Je ne sais pas trop si je dois lui répondre en tant que bâtard que l’idée fait aussi un peu fantasmer, ou en temps que Julien, qui lui ne souhaiterait pas une relation comme ça 7/24…

 Je choisis finalement l’option la plus honnête :
« Oui je te comprends. Moi aussi ça m’arrive parfois de fantasmer à une relation où je serais soumis H24. J’y ai pensé de multiples fois, depuis des années, et ça m’a toujours semblé très attirant d’un point de vue excitation. Mais honnêtement c’est un fantasme, et je ne crois pas que je puisse le supporter à la longue. Même si je m’étonne de ma capacité à kiffer ta domination sur un week-end entier comme depuis jeudi soir, et à kiffer autant, je ne voudrais pas abandonner tout le reste de ce qui fait que j’adore ma vie : ma vie sociale, ma carrière, mes potes, etc. Et tous ces aspects-là, je n’ai pas envie de les mixer avec une ambiance de soumission permanente. Mais je te comprends de rêver à ça parfois… C’est vrai que ça laisse songeur, et que ça fait bander.
– Ouais, je disais ça comme ça. Te revoilà avec ton pragmatisme. Je te préfère en mode bâtard qu’en mode réaliste », en me faisant un gros clin d’œil.

Il a raison, je suis toujours trop pragmatique. Mais c’est surement ça qui m’a permis de pouvoir tripper dans des plans bien hard, sans perdre la tête complètement en suivant n’importe lequel de mes fantasmes un peu trop hard, et finir par détruire ma vie en devenant le soumis permanent de quelqu’un… Dans toutes les histoires de soumission que j’ai entendues, les gens se focalisent toujours que sur les moments d’action excitants. C’est normal, mais ils en oublient que quand ça devient permanent, la restriction de liberté d’agir et de penser, et les temps d’attente interminables qu’impliquent d’être soumis en permanence sont à prendre en compte aussi… Et tout cela, c’est un peu moins bandant quand on y pense. C’est pour ça que Boss est parfait pour moi : on se fout la paix quand on n’est pas ensemble, ou alors on discute par sms comme de bons potes, et quand on en a envie tous les deux, on se voit et je deviens son bâtard qui accepte tout pour le satisfaire…

Bref, on est en train de danser, et je suis un peu rêveur, plongé dans toutes les idées excitantes qu’implique ce fantasme. J’ai bien bu, et la musque est vraiment bonne ce soir. J’adore ma soirée, et je suis vraiment content de ce week-end. Boss danse lui aussi, mais il a toujours l’œil vif et mate un max les mecs et les looks. Ça me fait sourire de le voir toujours aussi pervers… Si les mecs qui croisent son regard imaginait une seconde toutes les atrocités qu’il est capable d’inventer pour satisfaire ses penchants sadiques et autoritaires !

Il est tard, et quand il me fait signe de le suivre, il prend la direction de la sortie. Je suis un peu deg », je profitais bien et je serais volontiers resté un peu plus longtemps. Mais comme s’il lisait dans mes pensées, en passant devant un couloir d’accès au backroom il tourne soudainement. Je le suis, tout content. Il cherche manifestement un lieu précis, car il marche vite et se désintéresse rapidement des scènes de cul qui défilent sous nos yeux dans tous les coins de ce backroom ultra fréquentée et super bien équipée. D’un coup il s’arrête, baisse son jog », et s’assoit au bout d’un sling. Il chope ma tête et me colle sa queue en bouche direct :
« Pompe bien, fais-moi profiter correctement de cette belle soirée ».
Il s’allonge complètement dans le sling, et avec sa main imprime un va-et-vient dynamique sur ma tête. Je suis plié en avant, agrippé aux chaines du sling, et le pompe en suivant son rythme… Mon nez tape dans son pubis à chaque fois que son gland se fraye un chemin plus loin que ma glotte, et j’ai parfois des sensations d’étouffement ou de rejets qu’il ignore magistralement. Si seulement je n’avais pas cette foutue cage, je serais probablement en train de me branler tellement je prends mon pied à pomper sa belle queue. Lui aussi manifestement apprécie, car je l’entends râler de plaisir, ce qui m’encourage à m’appliquer encore plus.

Un mec s’est placé derrière moi et me pelote les fesses sans gêne… Et comme je suis occupé, je le laisse faire. Il commence à baisser le derrière de mon jogging et à frotter sa queue bien dure contre ma raie… Et comme on est dans une backroom et que la plupart des mecs ont un « réflexe capote » franchement défaillant dans ce genre de lieu, je lève la tête pour chercher des yeux Boss. Comme il est allongé et qu’il a les yeux fermés, je n’y arrive pas, alors je lui presse la main. Ouf, il capte direct, et alors qu’il me rappuie la gueule pour gober sa queue jusqu’à la base, et me maintient fermement comme ça, il prend dans sa poche une capote et la propose au mec derrière moi en lui disant :
« Vas-y ; c’est ma pute, défonce le bien ! »
Et il relâche la pression sur ma tête, me permettant de respirer un grand coup. Et je reprends ma suce effrénée, alors même que je sens le bout encapoté du mec presser contre mon cul. Vu le nombre de passages que mon cul a vu ce soir, il s’ouvre facilement, et le mec m’enfile sans plus tarder.

  Hum… Décidément je n’aurais jamais autant été pris par tous les trous que ce soir ! Il faut croire que Boss considère vraiment que c’est ma fonction première de bâtard… Le mec me sodomise brutalement, et parfois me met quelques fessées qui claquent bien, et qui me font couiner sur le coup. Mon Boss profite du spectacle de me voir le sucer tout en me faisant tringler par un inconnu. Et cet inconnu a une bonne queue qui me fait de l’effet ! Je suis de plus en plus chaud, et ma prostate en prend pour son grade en m’envoyant des décharges de jouissance en continu. Il est vraiment bon baiseur ! Puis Boss se lève, et alors que je me fais toujours niquer par le mec planté en moi, il me met les mains en croix sur le torse, puis m’allonge sur le ventre sur le sling, bloquant ainsi mes mains sous moi, et compressant au passage douloureusement mes couilles entre la cage de chasteté et le sling, pour que je continue à me faire bien baiser.

  Soudain je sens un violent coup dans mon dos : Boss a sorti un martiner de son sac, et m’envoie des coups irréguliers sur mon dos, qui lui est complètement offert dans cette position, alors même que mon baiseur continue de me labourer le trou. Je ne sais plus si je crie de plaisir, de surprise, de douleur, ou parce que j’ai très chaud… Mais qu’est-ce que c’est bon ! Je me fais rougir le dos alors même que je me prends brutalement les coups de bite d’un autre mec dominant, et j’adore ça !

Dans une espèce de grognement viril, le mec rempli la capote et m’assénant quelques derniers coups de reins violents, qu’il essaye de mettre au plus profond possible… Je suis en nage, je mouille comme un malade, et la douleur, la chaleur dans mon dos se mêle à ce plaisir dans un moment de jouissance particulièrement intense. Mon enculeur ressort, et me jette nonchalamment sa capote pleine sur le dos comme si j’étais sa poubelle, avant de tourner les talons. Assurément, il est aussi domi et méprisant que Boss peut l’être…

Mon Boss me relève, me fait pivoter, et me rallonge sur le sling sur le dos. Il prend le temps de m’attacher les chevilles et les poignets aux chaines, et je suis donc à nouveau complètement offert à ses sévices, sans même avoir la possibilité de me relever. Il sort un masque à gaz et me l’enfile. C’est un masque en latex qui réduit considérablement le champ de vision, et qui compresse toute la tête et isole assez du monde extérieur. La sensation est toujours étrange, et j’aime sentir cette contrainte en plus, symbole de tous les pouvoirs qu’il a sur moi. En me le mettant, il a son air calme, mais résolument autoritaire et supérieur, et je l’écoute me dire combien je suis inférieur, et qu’il va me dresser et me rendre complètement HS pour cette dernière soirée. Ça m’excite et me motive à le satisfaire de mon mieux, autant que ça me fait flipper !

Il attrape mes couilles fermement, et commence à les travailler : il y applique une forte et irrégulière torsion tout en les tirant vers lui au max régulièrement. Je couine de plaisir, et parce que c’est dur à supporter. Mais j’aime trop qu’il se défoule sur mes couilles. Il me dit qu’elles ne servent à rien à part à lui donner la possibilité de se défouler, et dans un sens je crois qu’il a assez raison.
Puis il attrape le tuyau d’air du masque à gaz, et le bouche. Sans que je m’y attende, je ne peux plus respirer… Je retiens mon souffle au max, alors même que je n’avais pas pu inspirer un grand coup avant… Je suis seul dans ma bulle, le DJ envoie des watts de bonne musique à fond, je sens mon Boss me frapper les couilles de temps en temps, je suis contraint dans tous les sens et je ne respire plus… C’est parfait comme « sub space ».
Alors que je commence à vraiment galérer niveau respiration, il relâche ce qui bouchait le tuyau d’air, et l’applique tout de suite au-dessus du poppers. En inspirant un grand coup pour reprendre ma respiration, je me shoote littéralement au poppers en même temps… À peine le temps d’un grand bol d’air au poppers, et le tuyau est à nouveau bouché. Ma tête commence à me tourner à cause du poppers, mais je sais que je dois rester concentré pour ne pas paniquer et perdre tout mon air. Et rebelote, il ouvre les vannes et me fait me gazer au poppers sans que je n’aie le choix. La sensation de bouffée de chaleur est décuplée tant j’en ai pris en deux fois, et je suis aussi excité qu’HS.

Il commence direct par m’enfoncer 3, puis 4 doigts de sa main gantée, et très vite il pousse sa main entière dans mon cul. Même si j’ai déjà encaissé des kilomètres de bites ce soir, je subis durement cette dilatation forte et rapide, et je gueule un peu dans mon masque… Mais il s’en fou, voire même je suis sûr que ça l’excite encore plus. Il sort et re-rentre sa main plusieurs fois en ajoutant du lubrifiant, et entreprend de me boxer le cul à vitesse rapide. J’ai l’impression qu’il m’écartèle de l’intérieur, et bien que les sensations de bien être soient déjà là, j’encaisse les premiers allers-retours avec peine. Ça me rappelle à quel point je suis là pour le subir et le servir, et au fond, j’adore ça.

Je sens à nouveau l’odeur caractéristique du poppers. Il a dû visser la cartouche du masque à gaz au tuyau, et je ne peux donc pas faire autrement que de me gazer en respirant. Ça me donne chaud et ça décuple mon plaisir d’être ainsi offert à mon Boss… Et ça me détend, lui permettant de me boxer la chatte plus facilement. Il enfonce maintenant une main puis l’autre en alternance, et je redoute le moment où il va tenter d’aller plus en profondeur. Et comme s’il lisait dans mes pensées, sa main calée dans mon cul n’amorce pas un retour vers l’extérieur, mais continue de s’enfoncer de plus en plus en moi, régulièrement, mais fermement. Je gigote et je râle… Je ne saurais moi-même pas dire si c’est d’angoisse, ou si c’est cette sensation étrange et agréable de douleur mêlée au plaisir. Je le sens s’enfoncer de plus en plus en moi… J’ai vraiment l’impression physique et mentale qu’il a pris possession de mon corps tout entier, et que je lui appartiens au sens propre du terme. Je suis clairement sur un petit nuage à base de soumission et de poppers, et j’aimerais que cette sensation dure toujours… Pourtant j’angoisse aussi. Il n’est clairement jamais allé aussi profond, ou alors mes sensations sont décuplées et me font de fausses impressions. Un instant j’ai un réflexe pour bouger, mais mes mains sont liées et je ne peux rien faire d’autre qu’encaisser. Je sens sa main en moi, je suis même presque sûr qu’on doit pouvoir la voir en bosse sur mon ventre… Je repense à ce mec qui se faisait fister ultra profond hier et qui n’avait aucune réaction, et je ne le comprends pas. Moi je râle, je subis durement, je plane et je geins ; heureux d’être là et d’être le jouet de mon Boss…

Je suis pris de réels spasmes de plaisirs, alors Boss m’enlève le masque d’une main, sans doute pour mieux apprécier l’effet qu’il me fait et dans quel état il me met. Son visage se rapproche de moi, et en levant un peu la tête nos bouches se rencontrent et il me roule un patin d’anthologie. J’ai son bras d’un côté, et sa langue de l’autre : la boucle est bouclée. À cet instant unique, je suis entièrement à lui et souhaiterais l’être comme ça pendant des heures.

  Il continue encore un peu son fist profond qui me met en transe, puis décide que je ne mérite pas tant de plaisir sans souffrir un peu pour lui. Il entreprend d’entrer et sortir de mon cul avec le poing fermé ! C’est encore plus gros, douloureux, et je geins à la fois de plaisir, d’envie de le satisfaire, et de galère à encaisser. Mais comme tout ce que mon Boss exige, il finit par l’avoir de gré ou de force ; et mon cul s’ouvre finalement pour encaisser ce poing qui a tous droits sur moi…

  Nous sommes rentrés à l’hôtel après ce dernier épisode ; je n’étais plus en état de faire quoi que ce soit tant il m’avait cassé.
Il n’avait pas menti : je sortirai de ce week-end mieux dressé, encore plus conscient de ma place d’inférieur, et content de lui avoir été utile et de l’avoir satisfait ; puisqu’il est mon Boss, et que c’est mon rôle de le servir.

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