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HISTOIRE

Le serveur qui ressemblait à un joueur de rugby

Ce jour-là, mon vol avait trois heures de retard, trois heures !

Je suis malheureusement habitué aux retards avec mon boulot qui me fait prendre l'avion plusieurs fois par mois. La loi des nombres je suppose. A la limite, pour une fois le retard tombait bien, j'avais une faim de loup. Je me promenais jusqu'à une espèce d'esplanade centrale où il y avait plusieurs restaurants. Je choisissais celui qui a l'air d'être le plus comfortable, et où il n'y avait pas trop de monde.

"J'aimerais une table au fond, au calme s'il vous plait."

Une aimable serveuse me demandait de la suivre et me dirigeait jusqu'à une petite table dans un coin, d'où je pouvais voir toute la salle tout en étant un peu en retrait. J'ouvrais le menu, trois heures... j'avais le temps de bien choisir !

Perdu entre les burgers et les plats chauds, je ne l'avais pas vu s'approcher. J'entendaiss seulement "Hi, how are you today?" et je relevais les yeux pour croiser deux billes noires qui me regardaient fixement. Pendant que j'articulais une réponse, une main épaisse passait un chiffon sur la table, et toujours ces deux yeux noirs, enfoncés sous les arcades, et un léger sourire.

"Vous avez choisi ?"

"Non... pas encore... je vais encore regarder..." impossible de le quitter des yeux, lui.

"Je repasse dans 5 minutes", il se retourna, faisait quelques pas pressés jusqu'à une console plus loin.

J'aimerais le regarder mais j'étais encore sous le charme de ces yeux noirs, et ces mains ! J'ai toujours eu un faible pour les mains des hommes. Je les aime grandes, presque grossières. J'étais troublé, je matte souvent les hommes autour de moi, et j'en trouve beaucoup mignons, mais là, il y avait quelque chose d'électrique. J'avais du mal à retourner au menu.

Ah, enfin, je le voyais de nouveau, plus loin dans la salle. Il était brun, large d'épaules mais pas très grand, le visage carré, sûrement espagnol ou grec comme beaucoup de serveurs à Londres. Il se rapprochait, venait vers moi. Oui, il devait vraiment être musclé, un peu comme un joueur de rugby parce que sa chemise déjà large semblait bien remplie au niveau du torse. Les manches de la chemise était remontées jusqu'en dessous des coudes, laissant apparaître des avant bras comme des troncs d'arbre.

Sa voix grave avait du mal avec l'anglais, et il semblait hésitant, ce qui le rendait d'autant plus charmant. Par contre il ne souriait pas, comme si le stress le retenait.

Je pouvais maintenant le regarder dans le détail. Il était tout en virilité, machoire et visage carrés, traits épais. Si les avant bras avaient pu laisser le doute, le haut de la chemise déboutonné confirmait un torse poilu. Le stylo se perdait entre ses doigts, je lui demandais de me dire quelles bières ils servaient en pression, et feignant d'hésiter, je lui demandais laquelle il me conseillait, histoire d'établir un contact. Il me répondait presque avec autorité "San Miguel !", et bien va pour San Miguel alors.

Dès son demi tour, je me retrouvais une nouvelle fois hypnothisé. Il n'avait pas de fesses mais deux demi melons qui moulaient le pantalon malgré lui. Voilà ce que je voulais en dessert ! Je m'imaginais le bas de son dos, une fois la chemise enlevée, le pantalon ouvert, qui tiendrait encore suspendu à ces deux collines. Et puis d'une main, je l'aiderais à tomber, libérant ces deux merveilles toute en rondeur et en muscle.

Une de ses collègues venait troubler mon fantasme pour me servir mon plat. Mais où était-il ?

J'espère qu'il n'était pas déjà parti. Je commençais à manger tout en scrutant la salle avec attention. En vain. Mince. Et en plus, je n'avais pas ma bière !

Soudain, je l'apercevais dans un coin. Nous enchangeions un regard, je baissais les yeux, gêné. Imbécile. Je le cherchais de nouveau, je tombai sur ses yeux braqués sur moi, intéressant... il m'aurait remarqué aussi ?

Nous nous regardions, il insistait et je commençais à imaginer la suite en tenant le regard...

Mais nous n'étions pas dans un lieu de drague. Il travaillait. Alors il s'est approché et m'a demandé si j'avais besoin de quelque chose. Et moi qui commençait à me faire un film... Je ne savais pas quoi répondre, je souris, très gêné, et c'est lui qui me sorti de l'embarras en disant "la bière ! Je suis vraiment désolé ! Je vous l'apporte maintenant."

Oui, la bière, évidemment.

Il me l'apporta effectivement et me dit sans lacher le verre "Et s'il vous faut autre chose, dites moi !" Ses yeux dans les miens, mais cette fois avec un début de sourire. Il est à 30cm de moi, je commençais à bander sous la table, je souriais et hochais la tête, paralysé.

Je ne suis pas habitué à ça, et je me faisait peut être encore un film. Je buvais ma bière et finissais mon plat. Je continuais de le regarder passer entre les tables, ses deux petites fesses et ses grandes épaules de loin, ses mains quand il se rapprochait. Il attrapait un de mes regards et me fixait de nouveau, mais cette fois, il ne s'approchait plus. Il souriait et continuait son travail. Lorsque je terminai, je demandai à payer, il me restait encore deux heures, je pouvais tenter quelque chose. Je décidais de payer en liquide et de laisser un mot avec la monnaie "Mon vol est dans deux heures, si les regards ne mentent pas, texte moi" avec mon numéro. Je partais en vitesse sans me retourner en espérant qu'il n'enverrait pas sa collègue nettoyer la table.

Dix ou quinze minutes plus tard, je'étais en train de regarder des boutiques, quand mon téléphone affiche un message d'un numéro inconnu "Je termine dans 5 minutes, les regards ne mentent pas, rejoins moi près de la pharmacie".

Je m'affolais un peu, qu'est-ce qui m'avait pris de faire ça ? Et en même temps, j'étais terriblement excité par ce qu'il pouvait se passer. Mais où ? Je décidais déjà de me rendre au point de rendez-vous, et voilà que je le voyais arriver, la démarche masculine un brin arrogante qui me plait tellement: "alors, tu fais ça souvent ?" me demanda-t-il.

"Non, je ne sais pas ce qu'il m'a pris, et toi ?

Il ne répondit pas, mais sourit et me dit de le suivre. Il utilisa une carte pour passer par un sas qui nous emmenait dans un genre de vestiaire. J'imaginais que c'était là que se changent les gens qui travaillent dans l'aéroprot. Je me sentais doublement dans l'interdit. Il ouvrit une porte, entra et se retourna "viens !".

A l'intérieur, c'était comme une salle de repos, avec des fauteuils et une cafetière. Mais on n'allait pas... pas là... il y avait forcément quelqu'un qui allait passer ? Il comprit ma gêne et me montra une autre porte du regard, "par là", j'entrai dans ce qui ressemblait à une salle de bain, mais individuelle. La pièce devait faire 8m², il y avait une douche dans un coin, entre trois murs, une chaise blanche en plastique comme on trouverait sur une terrasse face à un miroir en pied. Au mur, des porte manteaux et près de la porte un petit meuble.

Il fermait le verrou et se retournait vers moi, il sourit et s'approcha, décidé.

Sa grande main gauche m'attrapait derrière la nuque et me rapprochait de lui. Il collait ma bouche à la sienne et me roulait une pelle sensuelle et envelopante. De sa main droite, il me palpait les épaules, un bras, descendait le long du dos et m'attrapait les fesses. Je sentais la puissance de ses bras presser tout mon corps contre le sien et sa main s'emparer de mon cul.

OK, il semblait plutôt directif, il avait l'air de savoir ce qu'il voulait. Je suis pas du genre à me laisser mener... bon, sauf lorsque ça vient aussi naturellement. Je me libèrais de sa bouche, l'embrassais dans le cou et passais mes mains sur ses épaules, le long du dos et sur ses fesses à lui qui m'obsédaient tant depuis que les voyais se promener dans la salle du restaurant. Il se dégageait et tira sur ma ceinture pour l'ouvrir, j'entreprenais de mon côté de déboutonner sa chemise. Plus j'avançais et plus je me disais que c'était vraiment mon jour de chance, il avait un torse poilu comme il faut, des pectoraux musclés mais pas comme quelqu'un qui passe des heures à la muscu. Non, ça avait l'air d'être naturel chez lui. La chemise était maintenant ouverte. Je passais mes doigts le long du tissus et m'arrêtais sur les tetons qui réagissaient immédiatement.

Pendant ce temps là, il m'avait littéralement déculotté.

Je me retrouvais en chemise avec le pantalon et le slip aux mollets, mon sexe remontant devant ma chemise, et il le branlait doucement de sa main droite pendant que je lui massais les pecs et les tétons. Je ne pouvais m'empecher d'admirer ce corps, un joueur de rugby ou quelque chose dans le style. Surtout qu'autour de nous, ça ressemblait franchement à un vestiaire, ou une douche, enfin c'était assez pour mettre en route la machine à fantasmes. Je repensais à ces fois où j'avais rêvé de me taper un mec du sport, ou un joueur que je voyais à la télé... jamais je n'avais été aussi près de ce fanstasme.

A mon tour de lui enlever son pantalon, j'étais à la fois très excité et un peu effrayé de ce que je pouvais y trouver. S'il avait une bite comme ses avant-bras, je ne savais pas trop comment j'arriverais à m'en sortir. Je déboutonnais, il se laissait faire, me regardait souriant. Je commençais à voir un boxer mais passais dans son dos pour faire durer le plaisir, pour revoir ses fesses, et pour qu'il ne croie pas que j'allais me laisser baiser en 3mns sans jouer un peu. Je le déplaçais jusque face au miroir.

Il faisait face et j'étais derrière lui, je déboutonnais et enlevais ma chemise. Son pantalon tombait plus vite que dans mon imagination, mais le spectacle était à la hauteur. Son boxer moulait ses fesses à la perfection, ou bien l'inverse. Je ne savais plus où regarder... en bas, ses fesses ? En face, ses épaules tout aussi arrondies ? Son large cou de taureau. Ou dans le miroir, le bulge de son boxer, son torse et son visage et son regard perçant qui ne perdait pas une goutte de mon excitation.

Ah le salaud, il devait savoir à quel point je le désirais puisqu'il levait ses bras et plaçait les mains derrière sa tête. J'avais maintenant ses gros doigts en premier plan, et ses biceps bandés que je ne pouvais m'empêcher de toucher avec envie et plaisir. Je passais mes mains sous ses aisselles pour toucher son torse et lentement descendre vers le bassin. Mon sexe était maintenant collé à lui et trouvait une place agréable entre ses fesses. Je l'embrassais dans le cou et sur les bicepts. Mes doigts jouaient avec l'élastique du caleçon, tentant de passer en dessous mais soudain...

Ses mains se rabaissèrent et attrapèrent les miennes, je sentais de nouveau sa force et m'arrêtai aussitôt. Je le regardais dans le miroir, interdit, il éloigna mes mains de son caleçon et se retourna vers moi. En quelques mouvements, il se débarrassa de son pantalon et de son boxer, à peine le temps d'admirer ses fesses à nu qu'il s'asseyait sur la chaise blanche, écartait les jambes et levait les yeux vers moi.

J'étais en admiration devant le tableau.

Il avait les fesses au bord de la chaise, les bras sur les acoudoirs et s'avachissait légèrement sur le dossier. Ses deux jambes poilues étaient larges et puissantes, elles reposaient sur les talons de ses pieds. Mon regard remontait vers l'intérieur de ses cuisses tout rebondies et conduisant directement à son sexe. Sa bite n'était pas encore complètement en érection, elle apparaissait comme suspendue devant la chaise, parallèle à ses cuisses mais déjà bien épaisse. Surtout, elle reposait sur deux énormes couilles comme des balles de tennis qui pendaient devant le rebord de la chaise. Il avait l'air tellement à l'aise. D'un mouvement de menton il me faisait signe de me rapprocher se son entre-jambe. Si ce n'était pas déjà assez clair, il rapprochait sa main droite et se bougeait le paquet en me fixant des yeux. J'allais définitivement ma laisser mener, on rencontre tellement rarement quelqu'un d'aussi décidé. Je décidais alors de jouer le jeu et de nous faire plaisir.

Dos au miroir mais face à lui, je me mettais à genoux entre ses cuisses, à quatre pattes. Je savais qu'il pouvait voir mon cul dans le miroir, et je voyais dans ses yeux qu'il aimait ça. Je me lèchais les lèvres et les laissais trainer de ses genoux jusqu'à son entre jambe. J'effleurais le bout de son sexe en passant, il se redressait lentement. Je m'attardait un peu sur ses couilles qui m'impressionnaient, j'en faisais le tour avec la langue. J'aurais aimé les prendre dans ma bouche mais je ne pouvais pas, à défaut je les prenais en main, les palpais avec envie sous son regard satisfait, fier de lui, je ne devais pas être le premier à m'arrêter devant ces deux ôdes à la virilité. J'ouvrais la bouche pour y laisser entre son sexe, en gardant ma main là où elle était. Je sentais son gland contre ma langue et suçais vers l'avant. Il poussait un râle de plaisir, son sexe terminait de se gonfler rapidement dans ma bouche, je sentais qu'il était de plus en plus dur et qu'il se ne satisfaisait plus de la position verticale dans laquelle je le tenais. Sa bite voulait pouvoir se dresser contre son ventre, bien droite. Elle poussait sur le fond de mon palais, je continuais de pomper dessus et sentais que mon amant se redressait pour soulager sa tension. Je le libèrais et contemplais le morceau.

Il avait vraiment ce que l'on appelle une grosse bite ! Pas forcément très longue, mais bien épaisse. Comme un de ces concombres espagnols, il avait décidément tout d'un ibérique ! Juste le temps de lancer un regard à son visage carré, je m'appuyais sur une de ses cuisses et lui volais un baiser. Il me fixait et me glissait à l'oreille avec son petit accent: "Continue de me sucer la bite ! C'est trop bon !". Je m'y remetais avec autant de plaisir, mais maintenant que la bête était bandée, je sentais comme elle poussait sur mes lèvres et comme elle remplissait toute ma bouche.

Sa main gauche était maintenant derrière ma nuque et me maintenait gentiment contre son sexe. Je m'étoufferais presque, mais heureusement, j'avais quelques heures de vols. Sans pouvoir voir ce qu'il se passait, j'entendis qu'il se mettait quelque chose dans la bouche et qu'il se penchait vers l'avant. Soudainement, je sentais ses gros doigts sur mon anus, sûrement lubrifiés par sa salive, il étalait sa salive en faisant de petits tours qui mettaient en alerte mes récepteurs de plaisir. Tout doucement, il faisait claquer son index et son majeur, je ne pouvais m'empêcher de gémir la bouche pleine. D'habitude, je préfèrais les mecs qui jouent avec l'ambiguité et laissaient les rôles se redéfinir au fur et à mesure, mais là, c'était comme si je n'avais pas le choix que de me laisser prendre, comme une évidence à laquelle tout notre jeu nous destinait, depuis que j'avais commandé la bière qu'il m'avait conseillé et que je n'avais pas réussi à le quitter du regard. Pendant que je pensais à ça, il avait poussé son majeur entre mes fesses et je sentais sa main reposée de toute sa surface sur le bas de mes reins. Je libérais son sexe et sentais qu'il me redressait contre son torse à la force de sa main collée sur mes fesses.

Je terminais debout, face à lui, toujours assis sur sa chaise. Il me demandait si j'avais une capote parce qu'il avait "très envie de mon cul". Evidemment que j'avais ça, et un peu de gel aussi, sinon, pas moyen ! Je prenais le tout dans mon bagage à main et l'apercevais dans le miroir, s'astiquant en me matant. Je lui passais le matos qu'il posait sur le sien, il restait assis et me dit tout sourire en faisant un signe vers son entre jambe : "tu viens faire un tour ?".

Sa nonchalance m'excitait encore plus, même si l'épaisseur du morceau m'inquiètait.

Je l'emjambais et le laissais poser son sexe contre mes fesses, il l'avait bien en main et le passait sur mon anus. Je posais mes mains sur ses épaules et me laissais descendre petit à petit. Je me tenais bien à lui et notais qu'il était très attentif à moi, en excellent amant, me laissant maître de cette phase délicate. Ses yeux noirs ne quittaient pas les miens. Centimètre par centimètre, je me détendais et faisais une place à sa bite, la douleur laissant progressivement place au plaisir. Il voyait bien que je me détendais un peu plus et que je me laissais aller de plus en plus bas, jusqu'à toucher son bassin. Je menais la danse, les pieds au sol, montant et descendant sur ce magnifique sexe, ou ondulant du bassin à la recherche de mon plaisir. Je caressais son torse poilu, ses épaules et biceps rebondis, je pinçais aussi ses têtons. Les sensations étaient divines. Il avait posé une main sur mes hanches et l'autre remontait le long de mon dos, sur mon cou et jusqu'à mon visage. Il avait vraiment de belles mains. Son pouce effleurait mes lèvres et je le surprenais en me mettant à le sucer. Son regard ne mentait pas, il adorait ça mais n'avait pas osé demander. Je contractais mes fesses pour accentuer la pression et augmenter le rythme. Le plaisir irradiait tout mon corps depuis le coeur de mon bassin, je donnais le la et prenais mon pied.

D'un coup, il se mit à grogner, il passa ses mains sous mes cuisses, m'empoignait les fesses et les faisait remonter légèrement. Mes pieds décollaient du sol, m'obligeant à me raccrocher à son cou pour ne pas perdre l'équilibre. C'était sa manière de reprendre le controle de la situation. A la force de ses bras musclés, il me faisait maintenant descendre et monter à son rythme. Chaque redescente faisait monter mon plaisir et le sien. Nous étions bien en rythme, je m'appuyais complètement sur son torse, libérant une main que je jetais sur mon sexe qui n'attendait que ça. Encore quelques va et viens et je m'arrêtais pour ne pas jouir trop vite, mais trop tard, son massage viril de ma prostate m'avait amené jusqu'aux portes du plaisir, je n'avais plus qu'à pousser la porte et je sentais à sa respiration qu'il n'était plus très loin non plus.

Alors je me laissais aller, comme en apesenteur avec trois points de contacts: son sexe au fond de mes fesses, ses grandes mains aggripant mes cuisses et ma tête sur son épaule contre ses muscles bandés. En un grand soufffle contre mon cou, nous enfonçames la porte du plaisir et jouissions de concert.

Je laissais ma tête sur son épaule un moment, ses mains remontaient sur mes hanches, nous reprenions notre souffle.

Après une bonne minute sans bouger, il me demandait "Si tu as le temps tu veux prendre une douche ?" Le temps... ah oui, mon vol ? Avec tout ça, je l'avais presque oublié. D'après ma montre, il me reste une heure pile, va pour une douche rapide.

Alors que j'allais embarquer, je repensais à cette douche toute en sensualité, son corps parfait que je massais, ses mains sur mon corps et son envie insatiable. J'étais épuisé mais il était prêt à repartir pour un tour. Je n'étais pas prêt d'oublier ce passage par Heathrow.

Esteban80

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