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HISTOIRE

Dompter l’indomptable

La fin de deuxième année de licence allait bientôt se terminer. Comme chaque année, mon école privée sélectionne 30 personnes qui partiront une semaine dans un voyage avec un but culturel. La destination et le thème de la semaine sont annoncés avant sélection pour que les personnes intéressées se manifestent. Puis après, un jury établit la liste des 30 personnes avec 10 personnes de chaque année. Le thème de cette année est tourné bio diversité et ils nous emmènent dans des eco-lodges dans les Alpes Suisse. Je ne vous cache donc pas que l’argent n’est pas ce qui manque dans ma famille et de mon école qui compte parmi elles certaines des familles les plus riches de la région.

Moi l’argent je m’en fous. Je prends ce dont j’ai besoin, mais je ne m’agenouille pas face à lui. Je profite de ma condition aisée pour faire les études que je souhaite et le métier que je voudrais exercer, basta. J’ai 23 ans et après avoir pris du temps après le lycée pour savoir ce que je voulais faire, j’ai intégré cette école. Cela fait 2 ans que j’y suis et je suis une personne discrète, mais très observatrice. Je connais beaucoup de monde et leurs habitudes sans qu’ils ne sachent mon existence. Et ça me va, car j’ai toujours appris à être discret et à faire ma réussite dans le silence.

Tout le contraire de Victor. Victor, c’est un des 3e années majors de promo. Je dois reconnaître qu’il n’est pas le plus débile, mais il joue sa réussite sur son apparence. Tout est là pour attirer l’attention sur sa personne et être dans les favoris. Bon physiquement il est complément canon. 25 ans, pas forcément très grand, mais très musclé, cheveux blonds courts en pagaille, mâchoire carrée, yeux bleus, sourire malicieux et des airs de dominateur. D’ailleurs c’est cet air qui me dérange le plus. Il sait qu’il est blindé et beau et il en joue de trop pour dominer les autres. Il sait que tout le monde est à ses pieds et qu’il peut faire ce qu’il veut. Et si une personne lui résiste, il l’écrase à sa manière. Étant donné qu’il aime se montrer, inutile de vous préciser qu’il affiche fièrement ses conquêtes que ce soit filles ou gars. Il est réputé pour baiser des mecs de manière très brutale et qui pourrait parfois s’apparenter à du viol à mon goût... Mais bon c’est Victor, on pardonne tout.

Si je vous parle de Victor, c’est parce qu’il fait partie des 30 sélectionnés tout comme moi. Aucun de mes amis n’a été sélectionné et je me retrouve seul contrairement à Victor qui est avec 2 autres potes, enfin à ce stade de dévouement, c’est plus des petits teckels qui suivent leur maître. Vous me direz qu’ils ont de la chance d’avoir été les 3 sélectionnés sur les 10 de leur promo. Je vous répondrai juste que vous connaissez maintenant la domination de Victor. Je l’ai beaucoup observé ces 2 années et toute sa vie tourne autour de sa superficialité. Et c’est avec lui que je vais passer ma semaine. Les éco-lodges contiennent deux lits et une salle de bain. Je me suis retrouvé dans la sienne. Oui je dis bien la sienne, car tout ce qu’il touche lui appartient.

On entre dans la chambre et je prends le lit de gauche. Il arrive derrière et me dit qu’il préférait l’avoir. J’ai beau être discret, je ne suis pas une victime. Je lui demande déjà s’il me connait, ce à quoi il me répond que je suis le mec de l’ombre en ironisant. Je lui rétorque qu’étant donné qu’on ne se connait pas, il va falloir commencer par se connaitre et surtout apprendre la politesse. Il commence à chauffer, car je lui tiens tête et le petit n’aime pas ça. Un des profs arrive pour vérifier que tout va bien et Victor est forcé d’aller sur le lit de droite en fulminant dans sa tête. On rejoint ensuite le groupe et on passe l’après-midi aux alentours. Je suis loin de Victor, mais je sens son regard sur moi. Au retour dans la chambre pour dormir, il ne dit rien et ne m’adresse pas la parole. Je sens qu’il me jauge avant toute réaction, car le fait que je lui ai tenu tête l’a déstabilisé.

Ce matin j’ai eu le bonheur de me réveiller et de voir Victor en caleçon moulant, muscles saillants. Il est vraiment magnifique et sa queue a l’air bien proportionnée. De ce que j’avais entendu de ses plans elle était plutôt conséquente. Je ne m’attarde pas trop dessus et me prépare aussi. Je surprends alors dans le miroir Victor me regarder en se caressant. Je me recentre sur ma tâche et tente d’oublier ce que j’ai vu. Mais impossible, car en retournant il avait baissé son caleçon, sa large queue à demi molle dans sa main et un sourire vicieux. Il me dit alors :

« Tu sais hier quand tu m’as tenu tête je ne savais pas si c’était de la provocation ou de l’ignorance. Et là en t’observant, je vois que c’est plus un appel à que je t’accorde de l’attention. J’ai vu comme tu me mates depuis ce matin et je me dis que tu veux juste que je te prenne. »

J’ai toujours appris à garder mon sang froid et mon calme en toute circonstance et décide de continuer ma vie sans rien laisser paraître à l’extérieur. Il en profite que je sois à côté de lui pour me choper la main et la mettre sur sa queue.

« C’est ça que tu veux hein ! Les mecs dans ton style tout silencieux, mais des vraies chiennes au lit j’en ai baisé. »

Il a un regard et une voix de dominant que je n’aime pas. Il se croit vraiment trop supérieur. Si je n’ai pas peur de lui actuellement c’est parce que parallèlement je pratique le Kung Fu depuis plusieurs années et que j’ai tout appris avec mon maître. « Ne jamais dévoiler ses atouts trop tôt », c’est ce qu’il me répétait sans cesse. Aujourd’hui je comprends très bien le sens de cette phrase. Je ne montrerai pas mes capacités tant que je serai en mesure de m’en sortir avec les mots.

« Je suis très content pour toi et ta grande confiance en toi, mais rester à poil ne t’aidera pas à être à l’heure pour la sortie qui a lieu dans 5 minutes. »

Je sais exactement ce que je fais et qu’une fois de plus je le déstabilise. Il regarde sa montre pendant que je prends la porte et je l’entends de nouveau râler. C’est le deuxième duel qu’il perd et ça le met en rage. Mais cela se passe en privé alors il n’a aucun enjeu public pour le moment. Pour le moment.

On part ensuite à la sortie où Victor arrive en courant derrière essoufflé. Ses potes lui demandent ce qu’il faisait et il dit juste qu’il ne s’est pas réveillé. Il attendra que ses potes détournent leurs regards pour me tuer des yeux.

Le soir arrive et après manger, on a se retrouve dans les parties communautaires pour se détendre. Je suis sur les canapés avec deux filles de ma promo à parler. Victor n’est pas loin, car j’ai beau essayer de ne pas l’entendre, il attire un peu trop l’attention... Mais bizarrement, j’ai l’impression qu’il a tendance à trop regarder vers ma direction. Il commence alors à parler de philosophie de vie devant le groupe de 5 personnes à ses pieds et fait son semeur de pensées. Je rigole tout seul, car sa philosophie de comptoir est en inadéquation avec son mode de vie. Je me demande comment il fait pour être major de promo sérieux.

Malheureusement mon rire fût un peu trop visible à un moment et il n’échappa pas à Victor. Je le vois alors se lever et venir vers moi. Je me lève alors pour être à sa hauteur. Il est énervé et commence à me provoquer en me demandant pourquoi je rigole. Il commence à me dégrader publiquement. C’est de ce type de duel public dont je parlais tout à l’heure et je sais déjà jusqu’où il ira. Je sais aussi jusqu’où je pourrais aller, mais l’humiliation publique ne fait pas partie de mes valeurs. Je rétorque donc par les mots.

« Écoute Victor, tu n’as pas assez d’attention autour de toi là ? Si tu ne veux pas régler tes problèmes personnels, ce n’est pas grave, mais ne viens pas m’emmerder et reste avec tes groupies en leur racontant des choses que tu ne sais pas mettre à profit dans ta propre vie. »

Il a la rage au summum, car il n’est pas habitué à se faire tenir tête en public et je ne lâche pas du regard. Je le connais assez pour anticiper son action et je contracte mes abdos pour encaisser sa droite en plein ventre. Je ne démords pas et me retourne vers ses groupies qui bien sûr cautionnent le coup. Je reprends l’air de Victor quand il se la raconte et leur dit :

« Vous savez, j’ai toujours dis que les mots valent plus que les coup. La violence physique est la réponse des faibles. »

Je fixe alors Victor dans ses beaux yeux bleus qui sont prêts à m’éclater par terre.

« Alors tu choisis les mots ou la violence physique ? Parce que si tu m’en remets une tu vas montrer à tes fans que tu ne fais pas ce que tu dis. »

Il est pris dans son propre piège et je le vois exploser. Il n’a que quelques secondes pour choisir entre sa fierté et ses paroles. Il choisira la première.

« Dégage sale PD ! Pourquoi je suis en chambre avec cet enculé ? »

Il perd pied et il rumine encore quelques insultes et provocations pendant que je sors de la salle. J’ai beau être contre l’humiliation publique, je ne peux pas en rester là et lâche une dernière phrase dont je savais déjà que ça l’achèverait.

« Oh s’il te plaît arrête avec ta provocation. On sait tous les deux qui était le premier à poil ce matin à montrer sa queue. Indice : il est arrivé en retard pour la sortie ».

Je referme la porte en voyant dans le hublot les réactions à chaud de la quinzaine de personnes présentes. Victor est effondré de gêne et je vois ses sbires arriver en courant. Je sors à l’extérieur en sachant qu’ils allaient me suivre. C’est bien entendu deux armoires à glace, mais contrairement à Victor ils sont complément con et pas très beau.

« Vas y viens là fils de pute on va t’éclater la gueule ! Tu t’es cru fort à parler comme ça à Victor ! Je vais et... »

Le toutou n’a pas le temps de finir sa phrase que je lui enchaîne une prise de soumission. Surpris, il a le souffle coupé et son compère s’écarte d’un mètre.

« Tu vas me faire quoi ? Hein dis moi ? Comme ça je pourrai tout de suite savoir si je t’éclate le bras maintenant ou pas. Et toi tu essayes de t’approcher un peu plus et j’éclate le bras de ton pote. »

« AHHHHH putain ça fait mal lâche moi ! Je vais te niquer ».

« Ah ben ça y est tu m’as dit ce que tu voulais me faire. Mais coco tu manques d’originalité... le seul que tu pourras niquer c’est ton pote ou bien à la limite de demander à ton maître de te prendre par-derrière vu qu’il a l’air d’aimer ça. Je vous lance donc un avertissement. Vous me cherchez encore une fois et je vous enchaîne sans concession. Et ne cherchez pas je pratique le Kung Fu depuis assez d’années pour savoir que je vous allonge en 10 secondes. »

Je rajoute une pression au bras pour être sûr qu’il garde une douleur pendant un ou deux jours histoire que ça s’imprime. Je le relâche et il ne cherche même pas à riposter, trop occupé à avoir mal. Ils repartent alors en m’insultant et je le lâche juste un petit :

« Bonne nuit les gars c’était sympa de discuter. N’oubliez pas de faire passer le message à votre maître. »

Je pars ensuite dans ma chambre. J’aurais eu 15 minutes de repos avant que Victor ne débarque. Merci les vacances. Il file sur son lit sans m’adresser la parole et sans un seul regard. Je bénis ce moment, car je n’ai pas envie de lui parler. J’éteins ma lampe et commence à m’endormir.

« Je peux te poser une question ? »

Sa voix trahit son ébullition et sa recherche de compréhension. Un mélange de rage, d’ignorance et d’amertume. Ce serait trop tortueux de ne pas lui répondre. Enfin je parle pour moi parce que je veux savoir ce qu’il veut me dire.

« Une seule. J’ai assez entendu ta voix et vu ta gueule pour la journée. »

« Hmm... Les gars m’ont raconté ce qu’il s’est passé. Pourquoi tu ne t’es pas défendu quand je t’ai mis une droite ? »

Je réfléchis à chaque mot que je vais lui répondre, car ils peuvent être décisifs. À vrai dire s’il m’énerve autant ce n’est pas parce qu’il se montre à tout va et se sent surpuissant. Il m’énerve parce qu’après l’avoir observé je trouve qu’il se gâche à vouloir jouer sur son apparence alors que s’il est major c’est qu’il est loin d’être con. Oui je sais qu’il joue de sa personne pour influencer les notes, mais quand même. Ça me fait chier parce que s’il était plus vrai je pourrais être carrément dessus, mais son comportement actuel m’en empêche.

« Parce que tes amis sont des stupides. Toi tu joues juste à être plus con que tu l’es pour cacher qui tu es. Tu ne valais même pas la peine que je t’en retourne une tant ton comportement est pathétique et superficiel... Bonne nuit »

Le silence s’imprègne de la pièce inondée d’obscurité. Pas une réponse de sa part, pas un son. Juste son corps se retournant pour prendre position afin de dormir. Je sens dans l’air néanmoins qu’il n’est pas près de dormir, car trop perdu dans ses pensées.

Le lever est très calme comparé à hier. Je le vois s’habiller rapidement et il a du mal à me regarder. C’est qu’il me ferait presque de la peine. Je tente alors de détendre l’atmosphère.

« Ben alors Victor tu montres pas ta queue ?... Ou bien c’est à tour de rôle et c’est à mon tour ? »

À vrai dire je ne cherchais pas à détendre l’atmosphère, mais juste à lui faire voir l’absurdité de son geste hier. Je le vois gêné, mais ce n’est rien à quand je baisse mon caleçon pour lui montrer ma queue en la masturbant. À ce moment-là il est vraiment mal et me demande d’arrêter. Je stoppe donc mon action et termine de me préparer.

La journée se passe plutôt bien. Victor était gêné les premières heures, mais il reprend très vite son rôle « alpha ». Ses deux potes n’osent pas m’approcher, mais je le surprends à me regarder à plusieurs reprises pensifs. Je lui retourne un sourire tout de même ce qui semble l’apaiser. Mais il en vient très vite à m’énerver à nouveau à partir de midi lorsqu’il reprend ses airs dominateurs et invente sa vie. Un des profs vient d’ailleurs m’avertir de mon comportement vis-à-vis d’hier et je remarque que rien ne change. Il provoque et c’est moi qui ramasse. D’ailleurs je ressens de plus en plus de négativité de sa part depuis le repas. Ses potes ont dû lui remettre la haine pour ne pas qu’il perde sa place de leader. Car oui, la veille a joué un rôle dans son leadership et une majorité a pris mon parti et je m’élève comme son rival. Et c’est comme ça qu’à 16h, lors d’une de mes interventions en groupe sur l’intégrité de soi-même, Victor ricane et fait un commentaire à voix basse que je n’entends pas, mais qui semble amuser sa galerie. Je ne peux pas laisser ça de nouveau passer. Ma rage monte.

« C’est sûr que ça ne doit pas te concerner ce thème Victor. Ce n’est pas comme si tu t’étais créé une vie superficielle où tu penses être supérieur à tout le monde. Sauf que ton intégrité est aussi faible que les mecs qui se font baiser sans dignité par ton âme d’alpha comme tu aimes bien le dire. Tu n’en resteras pas moins qu’un mec qui a besoin de l’approbation de ses pairs pour vivre et que ta seule façon d’exister c’est d’être un con. Un con peut-être intelligent, mais un con quand même, car tu as laissé de côté ta dignité pour ton pseudo pouvoir.
Viens me frapper ! Viens me considérer comme ton rival ! Mais sache que je n’en suis pas un. Je ne suis juste pas aveuglé par la fausseté de ton comportement et maintenant tu ne peux plus l’être toi-même. Et tu vois tout ton manège autour de toi s’effondrer et ta seule façon de la contenir et de m’éliminer en me mettant en rival. »

C’était sorti tout seul sous la colère. Victor en rage, quitte la pièce sous le regard de tout le monde. Je réalise ma tirade quand j’écoute le silence dans la pièce et le regard des profs à mon encontre. L’un d’eux se lève.

« On en a fini pour aujourd’hui, vous pouvez vaquer à vos occupations. Nathan, tu me suis. »

Tous les regards se braquent sur moi et je sais que personne ne bougera avant de m’avoir vu quitter la pièce derrière le prof. Une fois seul, le prof commence à m’aligner sur mon comportement et me menace de ne pas valider mon année. Je commence alors à monter en pression et lui fais face en lui balançant qu’ils ne sont que des complices et qu’ils sont prêts à protéger leur élève chéri au détriment des autres malgré que celui-ci soit dans la déviance. Il me menace alors à nouveau.

« Très bien vous voulez me menacer ? Eh bien faites donc, mais je préfère prévenir que je partirai par la grande porte et ferai tomber cette institution en dévoilant ce que vous protéger depuis des années. Bien entendu je n’oublierai pas de citer votre nom. Comment pouvez-vous avoir de la dignité et menacer vos élèves sans chercher à être objectif ? »

Il faut vraiment que je me calme, car je suis en train de perdre le contrôle. Je ne comprends pas ce qu’il m’arrive, car je n’ai quasi jamais perdu mon sang froid. En face de moi le prof est déstabilisé et n’a qu’une phrase pour arrêter cette discussion sans se défiler.

« Très bien, tu seras reçu en conseil de discipline dès notre retour ».

Je soupire de rage et quitte la pièce. J’ai besoin de me défouler et je pars dehors pour courir et hurler. Je pense alors être calmé et retourne dans ma chambre. Je n’avais pas faim et j’ai décliné le repas. J’avais à peu près oublié l’existence de ma vie et celle de Victor et quand je rentre dans la chambre tout revient. Il est sur son lit et au moment où nos regards se croisent, ma rage remonte. J’ai un mouvement de demi-tour alors que mes yeux s’enfument comme si j’allais partir à nouveau courir. Le problème c’est qu’il n’est pas non plus calmé et ma réaction, c’est comme si je j’étais de l’huile sur le feu. Il se lève et vient me retenir pour se tenir à moins d’un mètre de moi. L’atmosphère est énormément chargée et un orage aurait pu naître dans cette pièce. Pour l’instant il y avait deux cyclones et aucun moyen de dégoupiller.

« Vas-y où est-ce que tu t’en vas ? Reste là et viens régler tes comptes puisque t’avais l’air d’apprécier de m’afficher ! »

Je ne vois qu’une issue à cette histoire... malheureusement elle sera sûrement sanglante, car je deviens hors de contrôle.

« Quoi qu’est-ce tu veux savoir de plus ? Que depuis 3 jours tu me ruines la vie avec ta vie pourrie ? Que parce qu’elle est merdique tu dois détruire celle des autres ? C’est quoi ton putain de problèmes ? T’as cru que pour briller fallait écraser les autres ? Ça fait juste de toi un persécuteur ! Un putain d’enculé qui en 3 jours va ruiner ma vie parce qu’il soudoie les profs pour avoir l’immunité ! »

J’ai les larmes aux yeux et la rage m’aveugle. J’ai juste envie de l’exploser sur le champ, mais ce qui me retient est que je sais que je signerai ma fin.

« Frappe-moi. »

Ces deux mots me font redescendre directement. Ils ont été prononcés avec tellement de froideur et de distance que je devais m’assurer que je les avais bien entendus. Victor se tient face à moi droit dans une posture plus qu’ancrée. Une tornade ne l’aurait pas fait vaciller, à croire qu’on avait échangé les rôles. J’avais arrêté de parler et le regardais toujours surpris d’avoir entendu ses mots. Mais pour bien-être sûr, Victor recommence.

« Frappe-moi je t’ai dit ! »

Il y mettait plus d’émotions et les larmes commençaient à lui monter aux yeux. Il s’avance vers moi et me bouscule.

« FRAPPE-MOI PUTAIN ! »

Ils étaient maintenant en larmes et cherchaient par tous les moyens que je le frappe. Il rentrait en crise complètement en perte de contrôle. Le voir dans cet état me calme direct et je cherche à tout prix à le protéger et le contentionne comme je peux. Il finit par lâcher et s’effondrer en larmes dans mes bras. J’avais tapé en plein dans sa cible comme il avait touché la mienne sauf que contrairement à moi, lui doit faire face à tout ce qu’il a renié dans sa vie : lui-même. Il ne semble plus s’arrêter de pleurer. Je ne dis rien et je me place juste comme récepteur de sa souffrance.

Je finis par lui proposer qu’il s’allonge ce qu’il fait machinalement. J’allais lui laisser de l’espace, mais il retient ma main et me demande de rester contre lui. Je me blottis alors dans son dos pour le réconforter. Un silence s’installe où ses pleurs ont laissé place à des sanglots. Je ne savais pas si c’était le moment, mais j’avais besoin de lui dire quelque chose.

« Écoute Victor, je suis désolé pour ce que j’ai fait en public. Ce n’est pas digne de moi-même et je me suis laissé envahir par la rage. J’ai dit des choses que je n’aurais jamais dû dire en public. Je ne sais pas pourquoi je réagis comme ça avec toi. J’ai envie de t’aimer, de t’apprécier, mais ton apparence est trop fausse pour que je puisse y arriver même si je reste persuadé que tu peux être quelqu’un de bon. »

Un silence s’installe et Victor commence alors à me raconter sa vie. Pas celle qu’il raconte aux autres, celle de sa vraie vie. Des exigences de sa famille à être le meilleur et d’être celui qui domine. Son père l’a formaté à devenir un alpha en écrasant toute forme de rivalité autour par quelques moyens qu’il soit. Il repart en pleurs en disant qu’au final il n’est rien mis à part le jouet de ses parents et qu’il ne sert à rien. Qu’il ne sait même pas qu’il y est et ce qu’il voudrait être parce qu’il n’a jamais eu à se poser la question. Il devait être ce que ses parents, son entourage et l’école voulaient qu’il soit : infaillible et parfait. Mais pas parfait dans son sens, mais parfait dans la vision de la société aristocrate. Il se confie sur toute sa vie et je sais que j’en suis l’unique détenteur. Au fur et à mesure qu’il brisait sa carapace, je m’étais blotti contre lui non plus comme protecteur, mais comme quelqu’un qui se sentait bien avec une autre personne. Nos mains étaient enlacées et un nouveau silence prit forme. Jusqu’à ce qu’il me pose une question.

« Tout à l’heure tu m’as dit que j’avais ruiné ta vie. Qu’est-ce qu’il s’est passé quand je suis parti ? »

Décidément, il a beau vouloir paraître con, il a bonne mémoire et se montre perspicace. Je souris en me voyant avoir eu raison d’avoir eu espoir, mais il faut que je donne une réponse.

« Demain. Tu as assez vécu d’émotions pour aujourd’hui Victor. Et non tu n’es pas rien et demain on trouvera ensemble qui tu es. »

Je me décolle de lui pour l’embrasser sur la joue. Il se tourne alors sur le dos pour me faire face.

« Nathan, de quelle planète tu viens pour m’avoir fait traverser tout ça en 3 jours au point que je n’ai que toi dans mon esprit ? »

« De la même planète que toi. Laisse-moi te le rappeler »

Et mes lèvres s’approchent des siennes. Il laisse un soupir de délivrance lorsqu’elles se touchent comme s’il pouvait s’autoriser à être lui sans que quelqu’un ait décidé pour lui. Nos langues s’unissent dans un long baiser. Sa bouche est douce et pulpeuse et ses mains musclées me caressent le corps avec tendresse. Si je ne gardais pas mon sang-froid, j’aurais couché avec de suite, mais je prends en compte toute la dimension émotionnelle de cette journée et conclut qu’il n’est pas sage d’en rajouter une autre. Je m’écarte de lui en lui expliquant qu’il est temps de dormir et qu’on a tout le temps futur pour aller plus loin. Il sourit.

« Très bien sage Nathan. Mais dors avec moi s’il te plaît ! »

« Comment pourrais-je refuser la proposition de l’homme parfait ? »

« Allez ta gueule et viens contre mon corps parfait »

On rigole et on s’embrasse une dernière fois avant de s’endormir l’un contre l’autre. Je repense au déroulement de ces 3 jours et particulièrement de ces dernières heures où on est passé au bord de la bagarre sanglante et s’embrasser. Trop de tensions entre nous. Tellement aveuglé par ma colère que je n’avais jamais pu m’avouer amoureux de Victor. Pourtant quand j’y repense ça a toujours été le cas, mais je ne m’étais jamais autorisé à le penser, car je n’ai jamais été amoureux de sa façade.

Le réveil est tendre et chacun de nous reprend un peu ses marques en se remémorant la veille. Je me lève pour aller à la salle de bain. Je vois Victor dans le miroir de mettre assis sur son lit en grognant.

« Putain j’ai mal à la tête. J’ai l’impression d’avoir pris une cuite hier. »

Je lui explique que c’est normal après tout choc émotionnel. Il a sorti tellement de choses bloquées depuis des années que ça ne pouvait qu’avoir cet effet. Il se lève et vient à ma rencontre et m’enlace par-derrière, sa tête dans mon cou.

« Merci pour les explications psychologue Nathan. Et contre la douleur il y a un remède ? »

Je me retourne pour lui faire face et sans attendre il vient m’embrasser. Il se décolle quelques centimètres.

« Désolé pour tout Nathan. De t’avoir frappé, provoquer et manqué de respect. J’ignore pourquoi tu es là avec moi maintenant après ce que je t’ai fait. J’avais tellement de colère de ne pas être qui je pouvais être et ton arrivée m’a mis à mal, car tu savais que je n’étais pas ce que je prétendais être. Et plus je te regardais, plus je développais des sentiments pour toi, qui avait décidé de me regarder autrement que les autres. »

« Victor, si je suis encore là avec toi c’est parce que j’ai les mêmes sentiments pour toi et que si j’étais en colère c’est parce que je n’acceptais pas d’être tombé amoureux de toi. »

« T’as dit quoi ? Que tu es amoureux de moi ? »

« Euh... non enfin c’est pas comme ça que je voulais le dire... tu sais... »

Je ne finis pas ma phrase qu’il m’embrasse à pleine bouche. Il m’emmène jusqu’à mon lit et on continue de s’embrasser allongé avec comme seuls vêtements nos boxers qui devenaient étroits.

« Victor, on va être en retard. Faut qu’on se prépare. »

« Okey je fais ça rapide ! »

« Faire quoi ? »

Victor se recule et baisse mon boxer et prend sans plus tarder ma queue en bouche. Il suce divinement et avec tendresse en me caressant les abdos. D’une main il me masturbe tandis que son autre main lui sert à se masturber. Il me fait de le peine dans mon plaisir et je lui supplie de me filer sa queue. On se retrouve alors en 69 à se sucer mutuellement. Je peux enfin profiter de sa queue dont j’ai tant rêvé. Lorsqu’il me l’a fait touché il y a quelques jours ça m’avait électrisé d’excitation. C’est bien une chose sur laquelle il n’avait pas menti. Elle est longue d’environ 21 Cm, je pense, et plutôt large, veinée comme j’aime. Puis Victor revient dans la même position que moi et mutuellement on se masturbe en s’embrassant jusqu’à l’extase. Il m’embrasse langoureusement et me fixant dans les yeux me promet que ce n’était qu’un avant-gout de ce soir.

La réalité nous rattrape et on va finir en retard. Pire encore, je lui rappelle que la dernière chose qu’ils ont vue de nous était deux mecs prêts à se tuer. Il faut donc qu’on agisse de manière normale pour ne pas trop perturber les gens. On décide de faire cette journée comme les précédentes où chacun est dans son coin sans s’adresser la parole. Avant de passer la porte, il m’embrasse une dernière fois en jurant que cette journée passera vite.

Vite... La journée la plus longue du séjour. Agir comme si de rien n’étais... la torture. J’évitais de trop le regarder pour nous trahir, car on était le sujet principal de cette journée et principalement de moi qui me suis révélé après 2 ans de discrétion. Le midi on part manger et à un moment je vois Victor me regarder puis partir en direction de notre eco-lodge. J’attends un peu et je simule avoir besoin de récupérer quelque chose dans ma chambre. Lorsque j’arrive dans la chambre, Victor la referme direct et vient m’embrasser.

« Cette journée est un enfer Nathan ! Pourquoi tu m’obsèdes ? »

« Ouais ben même question pour toi ! Je dois me concentrer pour ne pas te regarder ».

« Dis toi que moi je dois faire semblant une journée de plus, mais que cette fois-ci je n’ai plus l’envie. Mes potes sont ennuyants finalement et n’ont même pas cherché à savoir comment j’allais, juste à établir un plan pour te démonter. »

« Et alors tu vas le faire ? »

« Quoi te démonter ? Non ! »

« Ah dommage...."

Je regarde d’un regard malicieux et il comprend ma blague et viens à nouveau m’embrasser en me promettant que de cette manière il me démontera autant de fois qu’il ne pourra.

« D’ailleurs aucun rapport Nathan, mais j’ai appris ce matin que t’allais passer en discipline... C’est de ça que tu me parlais hier ? »

J’étais gêné de remettre ça sur le tapis alors je décroche un bref « Oui. »

Il s’approche de moi et tient mon visage dans ses mains.

« Je suis désolé pour ça. Tu te douteras que si je peux manipuler les profs pour rester major, je peux aussi les manipuler pour annuler la sentence de mon petit copain ? »

« T’as dit mon petit copain ? »

« Euh... non enfin tu vois quoi ce n’est pas ce que je voulais dire »

« Allez tais-toi ! »

On s’embrasse encore quelques minutes et on doit retourner à notre superbe journée sans enthousiasme. Elle se passe un peu plus rapidement que prévu même si le repas était terriblement long, car nous savions qu’après nous serions libéré. J’ai profité entre autres de l’avant-repas pour aller me préparer afin de ne pas perdre de temps.

L’heure est enfin arrivée. Je le cherche du regard, mais ne le trouve pas. Je me dis que je vais prendre de l’avance et l’attendre dans la chambre. C’est à ma grande surprise que je le retrouve en boxer dans mon lit, une main à l’intérieur et l’autre derrière le bras.

« Ah enfin j’ai cru j’allais jouer au scrabble tout seul. »

Je lui saute dessus et on s’embrasse passionnément. Je suis heureux de savoir que rien ne pourra nous arrêter avant demain matin. Ses mains me caressent avant de s’arrêter. D’après lui j’ai un peu trop de tissu. J’enlève alors tous mes vêtements à sa demande mis à part le boxer, car c’est lui qui veut l’enlever. Ce mec est vraiment bandant.

Nos corps se frottent l’un contre l’autre et ses mains viennent palper mes fesses avant de me retourner sur le dos. Il commence alors à me baiser le cou pour descendre aux pectoraux puis abdos pour arriver à la ceinture. Il renifle mon boxer et embrasse ma queue tendue à travers le tissu. Il me regarde avec des yeux pleins d’envie et je vois à travers son regard tout ce qu’il s’imagine. Sa langue parcourt l’élastique pour qu’ensuite ses dents l’attrapent et le tirent vers le bas. Je relève le bassin pour l’aider et bientôt ma queue se trouve à l’air libre triomphante. Enfin à l’air libre c’est un grand mot, car elle finit très vite dans sa belle bouche. Il y met tout son cœur et sa passion et j’aime ça. Je suis aux anges et le plus beau mec de l’école est en train de me sucer et lécher les boules. Il relève doucement mes jambes et accède à mon anus qu’il lèche avec avidité. Merde il est expert en bouffage de cul. Rien que de sentir sa langue me détendre l’arrière me laisse échapper des gémissements de plaisir.

Il arrête ensuite pour remonter à mon niveau et m’embrasser. Il se redresse. Il est toujours en boxer et je lui demande ce que ça fait encore sur lui. Il me dit en rigolant qu’il a besoin d’aide, car ce qu’il y a à l’intérieur est une bombe à retardement. Je lui baisse de suite son boxer en lui promettant de l’emmener à l’explosion. Il s’avance un peu plus pour me donner sa queue et je la retrouve en bouche comme ce matin. Elle est plus dure d’ailleurs et a un meilleur goût maintenant que je sais que j’ai tout mon temps pour la sucer. Il imprime ses mouvements pour me baiser passionnément la bouche et je profite qu’il prenne un peu d’amplitude pour glisser un doigt entre ses fesses. Il frémit et me regarde avec malice en me disant que ne pas m’inquiéter j’aurais bien des occasions pour lui défoncer le cul. Il m’excite tellement quand il dit ça que je lui demande de s’occuper du mien pour le moment. Il commence alors à me doigter avec une grande dextérité qui me fait voler au plafond. J’en peux plus d’attendre et je lui demande de m’enculer.

Content d’avoir l’occasion il ne lui faut que quelques secondes pour attraper une capote et du gel et de se présenter entre mes jambes. Il les relève et s’enfonce avec douceur. Une fois au fond il vient m’embrasser langoureusement et commence les allers et retours. Sa queue fait son effet et je grimace un peu au début, mais m’habitue plutôt vite à son calibre. Comme si je l’attendais depuis longtemps. Il y va en profondeur et douceur et c’est tellement agréable. Il me susurre des choses excitantes à l’oreille et m’embrasse continuellement.

Au bout de 5 minutes la tension sexuelle devient plus intense et je le sens être plus entreprenant. Il se retire alors et me retourne pour me mettre à quatre pattes. Il s’enfonce à nouveau et se montre plus vigoureux. Il attrape mon torse pour le plaquer contre le sien et m’embrasse dans le cou pendant qu’il continue de m’enculer. Il me relâche pour empoigner mes hanches et y mettre toute son énergie. Il me bloque dans le coussin pour étouffer mes gémissements et ne pas alerter les camarades du lodge à côté. Putain que c’est bon. Il finit par se retirer et laisser place à un gros vide. Je m’attends à ce qu’il se finisse, mais en relevant la tête je ne vois sur son lit cambré.

« Je n’attendrai pas demain finalement. Viens me baiser Nathan ».

Rien de mieux pour m’exciter. Il est cambré mettant en avant son boule bien musclé que je ne peux m’empêcher de claquer. Il soupire de plaisir et je sens son anus m’appeler par palpitations. Je lui bouffe alors le cul sous ses encouragements. Je lui insère alors un doigt puis deux pour le préparer et je le vois prendre son pied s’enculant sur mes doigts.

« Nathan, je ne sais pas ce que j’ai, mais là ça me démange trop. Retire tes doigts et fourre-moi ta queue. »

Dans l’instant de l’excitation j’en oublie la capote et l’encule directement. Il étouffe un gémissement dans ma main et je commence à l’enculer avec vigueur. Il prend son pied total comme c’est le cas pour moi. Il commence à imprimer son rythme et à s’enculer comme pas possible sur ma queue. Je ne sais pas ce qu’il fait, mais ça va me faire juter en moins de deux. En fait je n’ai pas eu le temps de finir ma pensée que je suis pris de spasmes dans le bas ventre et me finis en lui dans des coups de reins qui nous font s’écrouler l’un sur l’autre.

« Mec tu m’as fécondé. »

Je l’embrasse pour le retourner et mettre mes dernières énergies pour le sucer et le faire venir. Il en a assez aussi gardé pour me bloquer la tête pour éjaculer dans la bouche en commentant « Chaque son trou ». Je vais ensuite lui rouler une pelle et je m’allonge vers lui. Mais il part rapidement se doucher pour ne pas tacher les draps. Je prends la suite et lorsque je reviens il est dans son lit dos à moi. Je m’insérer derrière lui et l’enlace dans mes bras. On se parle brièvement et on s’endort épuisé l’un contre l’autre.

Les trois derniers jours se passent dans la même ambiance où nous n’existons pas la journée et où l’on se retrouve la porte de la chambre fermée. J’aime le baiser autant que me faire baiser par lui. Nous sommes à la dernière nuit de la semaine et contre son torse l’heure est aux questionnements.

« Victor, ce qu’il se passe restera ici ou bien ça nous emmènera plus loin ? »

« Qu’est-ce tu veux dire ? »

« Qu’une fois rentré tu te retrouves face à ta prison et y retourne volontairement me laissant de côté. »

Il ne répond pas de suite. Il n’est pas con et il sait que je ne le suis pas non plus. Ma question n’avait pas vraiment pour but d’être répondue, car je sais que ça le travaille autant que moi. Mais je l’ai posé pour qu’on en soit les deux conscients. J’ai le sentiment de l’entendre pleurer silencieusement, mais je n’ose pas relever la tête et reste contre lui à profiter de ce moment.

« Victor... Je t’aime. Ne l’oublie pas ».

« Moi aussi Nathan je t’aime... ne l’oublie pas non plus... »

J’avais raison, sa voix trahissait la tristesse.

Voilà deux semaines que le voyage est terminé et que les choses ont repris la normale. Quand je dis « à la normale », c’est dans le sens triste du sens. Je retrouve mes potes et ils retrouvent les siens. Si les premiers jours on a discuté par message, il n’en répond plus à aucun. Comme si je n’avais jamais existé. Et lorsque je le croise à se pavaner, mon regard est blessé au plus haut point quand je le vois détourner le sien. J’ai l’impression d’avoir été trahi. Je m’en veux de m’être fait affaiblir par lui et d’avoir terminé sur son tableau de chasse. J’y ai tellement cru.

Je marchais précipitamment vers l’amphithéâtre pour récupérer un objet que j’ai laissé tomber là-bas quand je percute Paul, un des débiles de Victor. Et quand je dis débile je pèse mes mots, car il commence à me chercher des embrouilles. Je lui dis de se calmer, que je n’ai pas fait exprès, mais je vois qu’il veut sa revanche de la dernière fois. Je n’ai pas la force de riposter, car trop occupé à me maudire. Je le retrouve alors au sol et l’autre pote que j’avais maîtrisé arrive pour m’en mettre une. Personne ne semble réagir. De toute façon ils sont intouchables. Des gros cons intouchables. C’est là qu’une main surgit de derrière Paul et le projette en arrière d’une force inouïe. C’est Victor, en rage.

« Putain, mais dégagez les bouffons ! »

Tout le monde présent est surpris de son comportement et il s’en rend compte, car le silence règne et il des explications. Il craque.

« J’en ai marre ! Marre d’être ce que je ne suis pas et de supporter des connards comme vous quotidiennement. Marre d’être la perfection que vous attendez tous !... Le prochain qui touche à mon gars, je le défonce ! »

Sur cette phrase qui met en état de choc tout le monde, dont moi le premier, il me relève et me prend dans ses bras et avant de m’embrasser me dit :

« Désolé de t’avoir fait du mal ces deux dernières semaines. Je n’arrivais pas à gérer. Mais c’est fini. Je t’aime Nathan. »

PS :

Bon finalement j’avais dit qu’étant en voyage je ne pourrai plus poster d’histoires, mais confinement oblige j’ai le temps ahaha Je poste cette histoire maintenant, mais derrière une autre histoire arrive avec plusieurs chapitres comme j’ai l’habitude de procéder !

N’hésitez pas à m’envoyer vos impressions par mail je répondrai comme d’habitude avec plaisir !

Ninemark

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