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HISTOIRE

Premier épisode | Épisode précédent

Découverte | 15

Reprise

Après un moment très chaud, Paolo quitte la garçonnière et je me retrouve en compagnie de Fernando. Le calme revenu, je me lève et passe devant le rideau pour une toilette à l’évier. Assis, Fernando me regarde, silencieux. Je lui offre le spectacle et il n’en perd pas une miette, je le sais. Pourtant, pas besoin de jeter un coup d’œil au miroir, je sais que je ne suis pas une statue grecque. Pour parler de moi comme on le ferait d’un cheval, j’ai une arrière main puissante et une avant main plus légère, plus fine. Ces longs bras, ces clavicules nettement dessinées, ce torse dont on compte toutes les cotes, avec cette petite dépression sternale, je ne parviens pas encore à les habiller de belles masses musculaires malgré le sport. Je le sais, je ne suis pas vraiment « beau » mais j’ai aussi compris que je dois aussi avoir … disons, d’autres atouts, peut-être un peu de charme, qui pourraient pallier ces imperfections, si je parviens à les cultiver, et ça me porte.

Je tourne mes yeux vers Fernando : « Tu n’as pas voulu nous rejoindre ? » Il ne répond pas. « Mais moi je vous voulais l’un et l’autre… » Cabotin, je fais la moue « je n’ai eu que la moitié de ce qui m’a été promis » Je me retourne lentement vers lui, ma bite à la verticale contre mes abdos. Je lui indique le rideau de la tête, il sourit. Je l’approche par trois quart arrière, j’abaisse ma queue qui coulisse sur sa barbe et vient se poser sur ses lèvres, il l’embrasse et se détourne. « Le premier coup est plus fort mais le deuxième sera plus long, pour toi » Je suis maintenant presque de face, ma bite pleure une goutte visqueuse qui file sur ses lèvres entre ses poils de barbe et sa moustache. Je donne de petits coups de reins pour tamponner son visage. Il sort la pointe de sa langue et titille mon gland en me regardant. Ma queue ripe et lui balafre le visage d’un fil de mouille, il la rattrape d’une main et la suce avec lenteur comme on savoure une glace. Je souris, je saisis son bras et le soulève de sa chaise pour l’entrainer derrière le rideau.

Je le déshabille, lentement, mes yeux dans les siens, rabrouant d’un geste du bras toutes ses tentatives pour me toucher : « attends ! » Je le veux nu, pour d’abord caresser sa fourrure douce qui m’émerveille, des mains puis de tout mon corps. Il représente cet homme méditerranéen velu de mes rêveries érotiques et je pense à mon nounours en peluche qui a accompagné mon enfance… Mais il est d’abord en chair et en os, en peau qui frissonne, en lèvres qui se tendent. Je profite de chacun de ses gestes pour le parcourir du plat de mes mains sans rien négliger. Je lui dis « chaussette ! » et il pose une main à mon épaule, se perche sur une jambe pour retirer la première. A la seconde, je vacille soudain pour qu’il tombe dans mes bras et retrouve ma bouche. Mais je me dérobe. Il s’immobilise puis refait une tentative. Je le laisse effleurer mes lèvres mais me retire encore avec une moue. Il embrasse alors la pointe de mon nez, délicatement, pour darder sa langue qui vient chatouiller ma lèvre supérieure, glisse imperceptiblement pour dessiner ma bouche et que j’aspire soudain, goulument. Puis je le lance sur le lit et m’abats à ses côtés.

Il tape les oreillers, les empile et me m’invite à me poser, adossé. Il écarte mes jambes, les parcourt de ses mains électriques et, d’un coup, se prosterne pour avaler ma queue, en morfale. Je m’abandonne complètement à ce raffinement oral. Ses mains cajolent mes boules, explorent mes cuisses, mon ventre puis saisissent ma tige pour imprimer des mouvements qui complètent redoutablement ou contrastent avec les savantes caresses que me prodigue sa bouche. Mes mains errent sur lui, partout où je peux l’atteindre sans interrompre sa caresse, mes doigts se perdent dans ses poils et il bouge complaisamment pour me donner accès, d’abord à son torse où je m’empare alternativement de ses tétons. Il s’ensuit un jeu où chacun son tour on administre des caresses qui suffoquent l’autre, le désarme jusqu’à ce que, reprenant pied, il reprenne le dessus et passe à l’offensive sensuellement. Régulièrement, nos bouches se retrouvent pour un baiser et lire dans nos yeux complices la lente montée du plaisir.

Puis ma main glisse le long de son dos, sur sa fesse, frôle son œillet et je décolle nos lèvres pour partager mes doigts à lécher en duo avant qu’ils n’aillent le cajoler, le masser et, alors que nos yeux sont soudés, l’ouvrir délicatement. Je sens sa queue qui mouille ma cuisse mais, chaque fois que j’ambitionne de la toucher, il la retire. Alors je me concentre sur son puits d’amour, si doux dans sa broussaille et il se dévore les lèvres tandis que je le doigte, le détend et le lubrifie. Il aspire l’air à grandes goulées, se laisse aller sur moi à son tour, prisonnier des frissons qui le parcourent. Puis il se redresse, et, maintenant mes doigts en lui, il dépose un léger bisou sur mes lèvres avant de tendre le bras pour s’emparer d’une capote. Comme je m’apprête à intervenir, il me retient à deux mains et me dit « laisse-moi faire ». Et j’adore ça ! J’adore le regarder quand il me prépare, me capote et monte à califourchon sur moi, accroupi sur ses tibias, qu’il caresse sa raie avec ma queue comme un manche d’outil et s’engage dessus. Puis, quand la première crispation s’est dissipée et qu’il sourit à nouveau, le sentir s’empaler progressivement et s’ouvrir sur mon beau pieu, jusqu’à inverser ses jambes et, pieds à plat, s’asseoir sur ma touffe pour rouler des hanches. Je vois alors sa queue, demi-molle ou plus, se balancer et il se penche sur moi, l’emprisonnant entre nos ventres poilus et on s’embrasse. Il est alors comme un bateau qui roule et qui tangue, se donnant du plaisir, jouant de ses muscles serrés versus relâchés, mes mains jouant sur lui pour l’arracher, le bref instant d’un soupir, à sa concentration. Jusqu’à ce que je brise le cercle pour imposer mon désir.

Cette fois, je le veux renversé sur le dos, un oreiller sous les reins, jambes relevées et écartées. Je veux lui mordiller le mollet en le fourrant virilement. Je veux m’en retirer jusqu’au bourrelet pour ensuite plonger en le comprimant pour arracher un souffle en écho au mien. Je veux marteler la pièce comme un forgeron. Je veux qu’il gicle, qu’il mouille, qu’il perde la tête et sentir cette grande vague dans mes reins, ces pulsions rapprochées, ce réflexe de cambrure qui me fige au profond. Je veux me retirer, arracher la capote et tout renverser sur lui, m’y coller pour tout mêler, l’embrasser comme un perdu, le faire rouler sur moi pour lui enfoncer mon pouce impitoyable et espérer encore un soupir. Je veux qu’il lèche nos jus et qu’on les partage. Je veux nouer nos jambes pour le garder encore. Il rit, se dégage gentiment mais inexorablement. Je sais qu’après la toilette, il va partir, me laissant sa clé que je glisse dans la boite aux lettres au matin. C’est toujours moi qui sollicite le prochain « quand ?» Et souvent je le retrouve en revenant le dimanche soir, pour ne retourner au bahut que le lundi.

J’aurais pu/du tomber amoureux de « Fernando », il s’est soigneusement appliqué à ne jamais m’en laissé la possibilité. Secret jusqu’au mystère, il me désarmait en me privant de tout ce à quoi j’aurais pu m’accrocher. Je n’ai jamais su ni où il habitait vraiment, ni ce qu’il faisait dans cette grande entreprise dont il disait être l’employé, ni rien de personnel. Je l’ai souvent vu avec un journal portugais d’information à la main. Il m’avait indiqué certaines de ses habitudes pour pouvoir le retrouver et on se donnait rendez-vous. Il voulait par-dessus tout rentrer au pays, ce qu’il fera.

Et moi, je me donnais le monde entier à découvrir. Pourtant, il a été quelqu’un d’important pour moi. D’attentif également. Comme dans cet épisode. Plus tard, il m’apprendra que Paolo est tombé malade car il s’était montré « imprudent ». Il sera emporté en quelques semaines lors de la grande hécatombe que je ne peux évoquer sans réveiller l’effroi au fond de moi. Et je le remercierai en souvenir de ses attentions lors de cette soirée. Moi, je serai un visiteur fidèle et régulier du CDAG, Centre de Dépistage Anonyme et Gratuit de l’hôpital, malgré mon application à recourir systématiquement au préservatif et je remercie le personnel pour son dévouement et sa délicate discrétion pendant toutes ces années. Sortons couverts, Ne laissons pas la moindre opportunité à cette saloperie d’envahir nos vies.

Amical72

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