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HISTOIRE

Premier épisode | Épisode précédent

Contes Brésiliens | 7

Bruno fut donc, à partir de 1957, élevé par son "oncle" Victor. Ce dernier avait assuré la vente du fonds de commerce de couture dans des conditions avantageuses, mais une partie de cette somme fut dépensée pour soigner Térésa qui était tombée malade de la poitrine, là bas, dans son exil carioca. Et, de toutes façons, Victor mit un point d'honneur à assumer sur ses propres fonds l'éducation de son « neveu », le petit Bruno, dont l'enfance s'écoula de façon finalement bien paisible, au rythme chaloupé des rumbas qu'on dansait tous les soirs dans le restaurant du rez-de-chaussée. L’immeuble que Victor habitait, calle Oliviera, était en effet un bâtiment du centre ville bariolé et baroque où les locataires de chaque appartement se sentaient appartenir à la même famille. Victor travaillait dans ce même restaurant du rez-de-chaussée, et faisait souvent des horaires de nuit, mais jamais le gamin ne manqua d'une voisine jeune ou vieille pour l'emmener le matin à l'école ou pour lui donner à manger le soir... Victor ne permettait que très rarement à son pupille de venir dans l'arrière salle du restaurant où sévissaient les entraîneuses Lola et Anna-Maria, même si ces dernières et quelques autres de leurs collègues étaient folles du petit garçon, qu'elles dorlotaient à tour de rôle. Mais Bruno était comme chez lui chez la vieille Mme Raimunda qui habitait au cinquième, et qui lui donnait des bonbons ; il avait toujours son couvert chez Isadora Lopez qui habitait juste au-dessus, au troisième, et dont les six enfants (4 garçons et deux filles) seront ses plus fidèles camarades de jeux des années durant.

Cette période idyllique prit fin en 1963, alors que Bruno avait presque 10 ans, à la mort, d'une crise cardiaque, d’Alessandro Aguilera, propriétaire initial du restaurant. Victor, en effet, déménagea dans le mois qui suivit pour aller s'installer dans une petite villa dans les quartiers plus cossus et périphériques de Natal. Les liens avec les habitants de la calle Oliviera ne furent pas rompus, loin de là, mais Bruno ne vivait plus dans cette ambiance agitée, bohème et un petit peu salace, caractéristique de la ville, et qui l'aura marqué à jamais.

Les amours de Victor (1964)

Mars 1964 : ils étaient installés depuis environ trois mois dans leur nouvelle maison qu’un soir Victor prit son courage à deux mains et annonça à son « neveu » qu’il avait quelque chose d’important à lui dire.

Depuis presque deux ans en effet, Victor avait une liaison secrète avec un certain Ignatio, un vendeur de voitures, qui travaillait dans le garage automobile où le couple Aguilera avait ses habitudes. Ignatio avec remarqué Victor un jour où celui-ci avait, pour rendre service, mené à la réparation la Mercedes d’Alessandro Aguilera. L’ex-amant de Mme Aguilera avait bien jeté, de son côté, un coup d’œil appréciateur sur le vendeur de voiture, mais, n’en sachant pas plus, il s’était contenté de noter mentalement que le gars était réellement sexy.  Grand garçon de type italien, aux yeux marron clairs et aux muscles saillants, Ignatio avait quelques années de moins que Victor. Ses cheveux courts et son visage carré lui donnaient un air sérieux, vite corrigé par la magnifique rangée de dents blanches qui lui faisait un sourire irrésistible. Il avait été lui aussi « repéré » par Mme Aguilera. Mais, contrairement à ce qui s’était passé avec Victor quelques années plus tôt, celle-ci avait choisi de le conserver pour son propre usage, sans savoir que ce beau gars viril avait, comme l’autre, quelques solides penchants pour les amours masculines. Elle l’ignora jusqu’au bout, et elle ne put d’ailleurs s’empêcher, un jour, de se féliciter de n’avoir pas laissé un autre beau jeune mâle gâcher son talent dans le lit de son mari. Sauf que les confidences qu’elle eut l’imprudence de faire à Ignatio sur l’oreiller n’étaient pas tombées dans l’oreille d’un sourd...

Le jeune vendeur de voitures, pour assouvir ses véritables penchants, couchait, en même temps qu’avec Mme Aguilera, avec plusieurs mecs, dont un étudiant qui habitait pas loin de la calle Oliviera. Un jour qu’il trainait dans le coin, il repéra dans la rue la voiture d’Alessandro, et il fit vite le rapprochement. Le soir même, il s’arrangea pour passer prendre un verre dans l’établissement ; il reconnut immédiatement Victor et se mit à lui faire des avances explicites. L’autre, qui tenait plus que tout à la discrétion sur son lieu de travail fit mine de ne pas comprendre, mais Ignatio, se sentant de plus en plus attiré par Victor, n’hésita pas à revenir le surlendemain, à l’aborder devant le restaurant, juste après le service de midi, et à lui faire quelques propositions malhonnêtes, en lui faisant comprendre qu’il connaissait son secret.  Victor crut d’abord que son interlocuteur voulait le faire chanter et se prépara à lui casser la gueule, avant de réaliser qu’ils appartenaient à la même… obédience.

Profitant de l’absence de Bruno, qui était en classe, ils étaient alors montés dans l’appartement et, sans même prendre la peine de se déshabiller intégralement, s’étaient offert une séance de baise frénétique. C’est Victor qui avait inauguré le cul d’Ignatio et ce dernier s’était contenté ce jour-là de se faire sucer la bite. Malgré la hâte avec laquelle ils avaient pratiqué l’acte, les deux hommes avaient pris ensemble un plaisir intense, et avaient convenu de se revoir.  Aussi, Ignatio, soucieux d’avoir sa revanche, s’était-il repointé le lundi suivant à peu près à la même heure et cette fois-là, ils s’étaient sodomisés à tour de rôle pendant toute une partie de l’après-midi, se découvrant une passion partagée pour la queue.

Voilà comment, durant quelques mois, M. et Mme Aguilera avaient été cocus chacun de leur côté, sans le savoir…

Leur liaison s’installa de façon tacite, par succession de rendez-vous secrets, avec la volonté de se dissimuler à Bruno, aux autres habitants de la callé Oliviera, aux habitués du bar-restaurant, aux collègues d’Ignatio dans sa concession automobile, à ses parents, etc.… Plus que tout, il fallait éviter que Monsieur et Madame Aguilera, chacun de son côté très attaché à sa liaison extraconjugale, ne découvrent leur manège. Peu de gens, avant qu’ils ne se mettent en couple, purent soupçonner qu’ils couchaient assidument ensemble, même parmi les plus proches.

Pendant des mois, leur gros potentiel leur permit d’« assurer » sans problème au lit avec leurs partenaires respectifs malgré les séances de baises qu’ils s’offraient ensemble. Ces deux garçons, physiquement dissemblables et sexuellement très proches parvinrent à garder jalousement le mystère sur leurs relations intimes, eux qui, sous les draps, se découvraient à chaque fois plus complémentaires que jamais. Victor ne se lassait pas du corps sec et musclé d’Ignatio, pas plus que ce dernier ne parvenait à se rassasier de la masse musculeuse et poilue de son amant.  La grosse bite épaisse de Victor comblait Ignatio qui, réciproquement, rendait son amant esclave de son interminable pieu de 21 cm.  Ces deux actifs se sentaient devenir femelles dans les bras l’un de l’autre et se défonçaient mutuellement la rondelle avec une énergie qui tenait du prodige. A vrai dire, au cours des toutes dernières semaines, il commençait à devenir manifeste qu’ils avaient un peu moins de forces à consacrer à leurs amants respectifs Alessandro et Juana Aguilera. Et celle-ci, plus affutée que son mari,  n’aurait probablement pas manqué de nourrir quelques soupçons, si son attention n’avait pas été monopolisée par les exigences financières de son autre amant, un petit jardinier vénal, mais monté comme un cheval... 

Quoiqu’il en soit, la mort brutale d’Alessandro vint interrompre  brutalement ce ménage à quatre si peu conventionnel.  Par chance pour les deux garçons, Juana, veuve plutôt fringante, ne mit pas plus d’une vingtaine de jours pour réaliser qu’en restant à Natal, elle se retrouverait vite sous la dictature de sa propre famille, soucieuse des convenances.  Elle se souvint brusquement qu’elle n’aimait rien tant que la vie sur la Côte d’Azur, et n’hésita pas à larguer sans complexe ses deux amants pour aller s’installer en France avec son fils, moins d’un mois et demi après la mort de son mari.

Ignatio fut donc désoccupé de ses fonctions intimes auprès de Mme Aguilera du jour au lendemain, mais il comprit justement à cet instant qu’il s’était installé entre Victor et lui une relation qui tendait à devenir de plus en plus profonde, bien que toujours très discrète. La prise de conscience, du côté de Victor, fut beaucoup plus longue et chaotique, avant tout parce qu’il était très attaché à son rôle d’éducateur auprès de Bruno, et était en particulier très attentif à cacher à son pupille tout ce qui pouvait toucher à sa vie sexuelle. Et puis Victor, tout comme Ignatio, avait été élevé dans un milieu où l’homosexualité était  soigneusement cachée, même si elle était très courante, et où deux hommes pouvaient bien s’enculer dans le secret d’une chambre bien close, mais certainement pas s’embrasser en public. L’idée même de s’avouer amoureux d’un autre homme paraissait à Victor tout à fait saugrenue.

Ignatio qui, à 26 ans, vivait encore chez ses parents, n’avait lui non plus jamais envisagé de rendre publique son attirance pour les hommes. Il avait même multiplié les aventures féminines sans lendemain, avant sa liaison avec Mme Aguilera. Victor, plus âgé, plus indépendant, cachait un peu moins ses orientations au sein du cercle de famille, mais jamais son neveu Bruno ne l’avait aperçu avec un flirt, qu’il soit homme ou femme.

Cela explique que, même dans leur comportement l’un envers l’autre, Victor et Ignatio refusèrent longtemps de s’avouer leurs sentiments. D’abord hésitants et presque timides, dans l’intimité, ils avaient mis un temps considérable pour s’apprivoiser mutuellement et pour cesser, après une séance de baise, de se rhabiller aussitôt et de se quitter presque sans se regarder. Peu de confidences, pas de sorties ensemble ; Ignatio n’avait aperçu Bruno qu’une seule fois en quittant la callé Oliviera et Victor n’avait jamais mis les pieds chez les parents d’Ignatio.

De fait, leur liaison durait depuis presque seize mois lorsque, pour la première fois, ils échangèrent un vrai baiser d’amour. Ce jour-là, au cours de l’une de leurs traditionnelles parties de jambe en l’air du jeudi après-midi, l’atmosphère avait été particulièrement étrange, avec des caresses tendres suivies d’empoignades brutales et de pénétrations sauvages. Victor, ses grosses cuisses musclées largement ouvertes, s’était à un moment retrouvé sur la table basse du salon en train de se faire défoncer par la longue queue raide d’Ignatio. Les coups de boutoir du jeune vendeur de voiture menaçant de faire se briser le meuble, les deux hommes sans même interrompre la pénétration se laissèrent tomber sur le tapis et finirent-là, à même le sol, dans un concert de grognements et de gémissements, de s’accoupler avec une sorte de violence bestiale.  Victor, le premier, éjacula entre leurs deux ventres serrés puis quelques instants plus tard, Ignatio lâcha un long trait de sperme dans le rectum de son partenaire, et décula presqu’aussitôt, prêt à se relever. Mais, à ce moment, il fut comme pris d’une impulsion irrésistible, et se mit à fouiller lentement de la langue la bouche de son partenaire pantelant sous son poids. Cette forme de communion intense  dura un long moment avant que Victor, avec une sorte de violence, ne le repousse et se dégage. Les deux hommes se relevèrent et, sans se parler, partirent ensemble dans la salle de bain pour se nettoyer. Ignatio, après la douche, se rhabilla à la hâte, bien conscient qu’il lui faudrait une bonne heure pour regagner la concession automobile, où son absence allait finir par être remarquée…  Au moment où il allait franchir la porte, Victor sortit de la salle de bain à son tour et le regarda un instant. Et puis, en deux enjambées, il le rattrapa, le plaqua contre le chambranle et se mit à lui dévorer les lèvres à pleine bouche. L’autre lui rendit son baiser avec passion et, pendant de longues minutes, les deux garçons, leurs corps plaqués l’un contre l’autre, se livrèrent à un duel de langues qui les laissa le souffle court et le regard flou. Effrayés par la violence des sentiments qu’ils sentaient poindre, les deux hommes se regardèrent quelques instants et s’écartèrent lentement l’un de l’autre. Sans ajouter un seul mot, Ignatio tourna les talons et dévala les escaliers avec une précipitation qui ne devait qu’en partie à la conscience d’être en retard.

Après cette scène, les choses, et sans le dire, commencèrent à changer entre eux. Petit à petit, très lentement, ils prirent l’habitude de se téléphoner les jours où ils n’étaient pas censés se voir. D’abord sous prétexte de bien confirmer les rendez-vous, puis en en profitant pour se dire un mot de leurs journées respectives…

Une étape importante fut franchie quelques mois plus tard lorsqu’Ignatio, profitant de ce que ses parents s’étaient absentés pour passer le dernier week-end d’août à Fortaleza, obtint de son amant qu’ils passent pour la première fois une soirée ensemble. Il lui avait fallu batailler ferme pour l’obtenir, et faire observer avec insistance à Victor que Bruno, à 9 ans, pouvait sans problème être laissé seul pendant une partie de la nuit. Finalement, l’ex vigile finit par se laisser convaincre de fausser compagnie à son restaurant l’espace d’une soirée et d’aller manger des crêpes vers le bord de mer.  Le coin était discret, l’obscurité presque totale et les deux hommes purent marcher main dans la main sur la plage et s’embrasser en regardant la lune se lever sur l’océan.  Un peu avant minuit, ils s’étaient décidés à ôter leurs vêtements et, profitant de l’ombre complice, ils s’étaient baignés dans l’eau un peu fraiche, qui n’avait qu’à peine refroidi leurs ardeurs. Nus tous les deux et violemment excités ils avaient essayé de faire l’amour dans la mer, avaient dû y renoncer à cause des vagues qui les renversaient sans arrêt et, tendrement enlacés, ils avaient fini par rester là, à se caresser intimement.  Au bout de presqu’une demi heure, il avait bien fallu sortir de l’eau et se sécher maladroitement,  avec leurs propres vêtements faute d’avoir songé à se munir de serviettes. Encore mouillés et souillés de sable, ils avaient repris la voiture et, tout en se tripotant mutuellement la queue à chaque feu rouge, ils avaient fini par arriver chez les parents d’Ignatio. Victor n’était pas reparti tout de suite ; Ignatio avait réussi à l’entrainer à l’intérieur de la maison déserte, où ils s’étaient douchés ensemble pour se débarrasser du sel de mer qui imprégnait encore leurs peaux, et puis, surexcités à l’idée de transgresser le plus puissant des interdits, ils avaient osé se glisser dans la chambre des parents d’Ignatio pour y faire l’amour avec passion.

Alessandro Aguilera fit son premier infarctus la semaine suivante.

Le décès de son protecteur, qui lui avait légué la fameuse villa de Ponta Negra ainsi que les parts du restaurant de la callé Oliviera donna tout à coup à Victor les moyens d’une plus grande autonomie financière, et lui fit prendre conscience de la brièveté de l’existence. En quelques semaines, les deux hommes qui, mis à part cette soirée mémorable au bord de mer, n’avaient l’habitude de se voir que pour des séances de baise de quelques heures tout au plus, commencèrent à admettre qu’ils avaient envie d’être ensemble plus longtemps. Mais ce ne fut pas sans mal. Ignatio raconta bien plus tard à Bruno que, pendant cette période, Victor lui faisait l’amour sans arrêt, probablement pour compenser le choc qu’il avait ressenti, mais en même temps fuyait toute forme de dialogue et d’intimité, de peur sans doute de s’avouer qu’il tenait à lui. Il fallut  plusieurs semaines pour qu’il accepte que leurs rencontres se déroulent désormais dans la villa qui avait abrité ses relations avec Alessandro.

Le Destin, finalement, vint de façon inattendue en aide à leur couple. Ignatio dut en effet partir pendant deux semaines à Sao Paulo pour une formation sur une nouvelle voiture et pendant ces quinze interminables jours et non moins longues nuits, Victor mesura tout à coup à quel point son amant lui manquait. Tous les soirs, de longues conversations téléphoniques leur donnaient l’illusion de l’intimité et, à demi-mot, ils s’avouèrent qu’ils tenaient l’un à l’autre. Au retour d’Ignatio, Victor vint le récupérer à l’aéroport et le ramena directement dans la villa dans le quartier de Ponta Negra dont il était désormais propriétaire.

Cette première nuit passée ensemble, alors que Bruno était resté calle Oliviera et dormait chez Mme Lopez, fut une révélation. Victor avait préparé un diner fin, avec des tranches de saumon fumé et du champagne, mais aucun des deux n’avait la force de réfréner jusqu’à la fin du repas la pulsion sexuelle qui les portait l’un vers l’autre. Apparemment, les quinze jours de séparation avaient été placés sous le signe de l’abstinence et ces deux mecs bien portants et visiblement en manque de sexe ne voulaient qu’une seule chose : se retrouver ensemble dans un lit à deux places. Dès leur descente de voiture, ils n’avaient pas cessé de s’embrasser et de se caresser avec une douceur et une tendresse réciproque qui en disait long.

Cette nuit-là, ils firent l’amour avec une intensité et un abandon inédits. Chacun de ces deux beaux mâles virils avait insisté pour offrir en premier son cul à l’autre, et aucun des deux ne se souvenait en définitive qui avait eu gain de cause.  Leurs deux corps musclés étroitement unis, ils avaient, à tour de rôle, subi la longue intromission d’une verge raide et épaisse en creusant les reins pour augmenter le plaisir de leur partenaire ; ils avaient, chacun à leur tour, retenu leur jouissance jusqu’au moment de sentir sous leurs coups de queue, la prostate de l’autre gonfler et puis se fondre, signe de la jouissance anale qui l’emportait. Mais le fait marquant est que, cette fois-ci, les deux hommes après s’être dés emboîtés, étaient restés tendrement unis, collés l’un à l’autre, et n’avaient pas cessé de se caresser sur tout le corps, jusqu’à ce qu’une nouvelle séance de baise torride ne les emporte. Le cul débordant de sperme, leurs deux corps vautrés l’un sur l’autre dans le lit aux draps souillés, ils n’avaient pas tardé à sentir re flamber le désir et ils avaient recommencé à s’enculer avec une sorte de frénésie tendre. Toute cette nuit, la première passée intégralement ensemble, même lorsqu’ils s’étaient sentis – provisoirement – repus de sexe, ils n’avaient pas cessé de se frotter l’un contre l’autre, de humer l’odeur de l’autre, de le lécher et de le mordiller, et de se contempler, à la lumière de la lampe de chevet qu’ils n’avaient jamais songé à éteindre tout au long de leurs ébats. Au petit matin, étroitement enlacés et leurs souffles mêlés, ils s’étaient réveillés en ayant à peine dormi deux heures. Serrés dans les bras l’un de l’autre, et tout en frottant l’une contre l’autre leurs bites raides, ils avaient fini par s’avouer mutuellement, dans un murmure, qu’ils s’aimaient…

…Et voilà pourquoi Victor s’était senti obligé d’expliquer à Bruno, quelques semaines plus tard, qu’un « ami » allait venir s’installer pour quelques temps avec eux dans la grande maison…

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