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HISTOIRE

Premier épisode

Auto-stoppeur résigné & accepte d'encaisser hard devant sa meuf

Chapitre 2

Donc, où en étions-nous. Ah, oui, je venais d’asperger le visage du twink, et sa copine me demandait si j’allais enfin les embarquer et les emmener à bon port, ou si j’en voulais encore. Mais si ma mémoire est bonne, j’avais bien dit « une pipe, POUR COMMENCER »… devinez donc la réponse.

– Non, évidemment que non. Va donc voir dans la boîte à gants…

Je lui fis un léger clin d’œil tout en tenant ma bite au-dessus du visage de son mec, que je regardai ensuite.

– Alors… t’es prête à te faire emmancher ?

J’avais une espèce d’érection mi-molle bien lourde post orgasme, plutôt costaude, que je tapotais sur ses lèvres et sa joue. Il serrait les dents et fronçait le nez en voyant sa copine obéir et se diriger vers ma voiture.

– T’es vraiment un sale con, tu as les couilles vides non… ?! Emmène-nous plutôt que de faire le malin, ce n’est pas comme si tu allais pouvoir t’en vanter !
– Les couilles vides ? De quoi tu parles ?

Je lui mis une bonne bifle en travers des yeux, en passant par ses pommettes, plutôt content de moi.

– J’ai de quoi te caler encore une bonne cartouche, facile. Je suis sûr que tu n’as jamais pris, hm ?
– Non. Je n’ai jamais eu besoin de forcer quelqu’un à tendre son cul non plus.

Un commentaire qui me fit froncer les sourcils assez profondément. Ah, c’était comme ça ? Très bien. Mes motivations pour prendre mon pied de cette manière ne regardaient, et ne regardent toujours, que moi, et elles n’avaient certainement pas à être remises en question par une pute mâle pour vikings, qui grelottait dans la neige, du sperme entre les dents.
Alors, passablement agacé, je le pris par les cheveux et le redressai en tirant douloureusement dessus.

– Je ne te force pas ma belle, t’es consentante.

Et, puisqu’il m’avait quand même pas mal énervé, je commençai à le dépouiller de ses vêtements, pendant que sa copine revenait vers nous, passablement inquiète. Elle voyait son mec protester et se débattre mollement, sachant pertinemment que j’avais tous les droits vu qu’ils étaient prêts à me vider les couilles à volonté pour quitter ce trou perdu, alors que je le mettais à poil. D’abord ce fut sa doudoune qui partit dans la neige, puis ses lunettes, puis sa chemise.

– Putain tu fais chier… !
– Quoi t’aimes pas ça… ? Hn ?

Je lui claquai une de ses hanches, avec une petite poignée d’amour, que je serrai ensuite beaucoup trop fort, tandis que mon autre main lui chopait le cul. Je commençais vraiment à le tripoter comme on tripotait un minet… juste devant sa copine. J’enfonçais alors mes doigts vers son œillet à travers le pantalon, le faisant sursauter.

– C-ça va rajoutes-en pas… fais ton affaire…

Sa copine regardait, visiblement mal à l’aise, un peu décontenancée devant cette scène. Elle s’approcha finalement pour me tendre la trousse que je l’avais envoyée chercher… et je vis à son regard qu’elle avait regardé dedans. Normal en même temps, il fallait bien qu’elle ouvre pour pouvoir trouver ce que potentiellement je l’envoyais chercher. Et ça me faisait bien rire.

– Garde-la. Tu vas me servir d’assistante.

J’eu un rire enjoué, tandis que le pauvre viking grelottait, souffrant sa punition pour son insolence. Je repris ensuite ma bite en main, gardant simplement une poignée d’amour dans l’autre. Je me branlais en fait tranquillement histoire de faire partir la machine, me penchant un peu, regardant son corps sous plusieurs angles.

– Je vais tellement t’enculer… pouffais-je.

Je vous jure que c’était très, très beau. Une sorte de petit cadeau de la nature pour les gays ; ou ceux d’entre nous, dont moi, qui sont encore plus malins, et baisent de tout. Pas de ventre ou de poils, juste des petites poignées d’amour, et de jolies fesses ; finalement, il se développait un peu comme une femme. Ça ne plaît pas forcément, mais c’est toujours bien d’avoir ce genre de twink disponible, n’est-ce pas ? Et en ce qui me concerne, j’adore ça.
Je continuais donc de lui tourne autour en me branlant, parfois je lui claquais les fesses ; c’était tellement délicieux, de faire ça devant sa copine. C’était pour ça que j’avais cherché un couple, pour me vider les couilles. Réduire ce twink à l’état de défouloir sous les yeux de la femme qu’il baise et qu’il en est conscience, c’était ça le vrai trip. Et puis, ce n’était qu’une subtilité parmi d’autres… mais qui sait, nous en reparlerons peut-être. En attendant, je commençais à m’impatienter, ma queue redevenant dure.

– Vas-y. Dis-je en respirant un peu plus vite, un peu plus fort. Montre-moi ton cul, retire le bas. Mais tu fais sexy, tu cambres bien.

A ce moment il voulut protester, prêt à hausser le ton et froncer les sourcils, mais je lui aboyai si fort dessus qu’il manqua de tomber dans l’herbe, et que sa copine poussa un couinement apeuré. Sur quoi je repris.

– Tu te penches. Répétai-je en grognant. Tu baisses ton froc, tu cambres ton dos, bombe le cul, et tu le remues. Retire tes pompes avant.

J’aurais pu ajouter une menace bien sentie, par exemple lui dire que s’il refusait, je l’allongerais dans la neige, et que son corps me servirait de matelas pendant que j’emmancherai sa copine. Mais ma voix contenait tellement de menaces à elle seule que je n’en eus pas besoin, c’était même mieux de garder le mystère.
C’est donc sous mon regard à la fois satisfait, concupiscent, et ravi, que je le vis se débarrasser de chaussures et chaussettes. Ses extrémités plantaires maintenant vulnérables et exposées à la neige, le pauvre petit commençait vraiment à être pitoyable dans ce froid. Donc, c’était génial. Mais le vrai show commença évidemment après. Cette petite salope, encore une fois bien plus compétente qu’elle ne pensait sans doute l’être elle-même, se cambra et se pencha, ne laissant paraître d’elle que son cul arrondi par cette pose. Puis, en se tortillant, un peu maladroitement peut-être, mais ça avait son charme, il glissa ses doigts dans l’ourlet du pantalon et le baissa. Je vis alors ce petit cul rond, deux jolies pommes plutôt fines, mais bien rondes, bien appétissantes, apparaître. Je grognai d’excitation en voyant ça. Si joli, si accueillant, j’aurais pu lui sauter dessus et commencer à le saccager dans l’instant. Quand je me fis la réflexion que ce petit cul était en plus vierge, je sentis un frisson puissant me parcourir le corps et rejoindre mes testicules, alors assez surpris, je repris mon souffle, que je devais retenir depuis plusieurs secondes maintenant.
Je sais ce que vous vous dites… ne plus se sentir pour juste une jolie paire de fesses, c’est vraiment pour les pucelles… et je serais assez d’accord avec vous. Mais d’un autre côté, si vous me disiez que devant un magnifique cul délicat et vierge, totalement vôtre et prêt à être cassé dans l’instant, vous ne vous sentiriez pas complètement vibrant, je ne vous croirais pas. Alors, préférant la prudence, histoire de ne pas m’humilier devant eux, je lâchai ma verge pour la laisser récupérer, et déchargeai mes pulsions autrement… avec un grand coup de pied dans ce joli cul, qui fit tomber le petit teigneux avec ce cul d’escort gay asiatique directement dans la neige, complètement nu. Je m’approchai alors et tirai rudement sur le pantalon et le caleçon, achevant de les retirer.

– Voilà. Concluais-je. Parfait. C’est très bien comme ça.

Je me rapprochai ensuite et posai ma bote sur ce cul parfait.

– J’ai un doute, quand même.

Il tournait la tête vers moi, serrant les dents, nu dans la neige.

– Dis-moi honnêtement. Avant ma botte, quelque chose est déjà passé sur ce petit cul, hm ?

Je me mis à appuyer fort dessus. Le marquant un peu, quelque part. De toute manière, il neigeait tellement qu’à part de l’eau, je ne laissai rien sur sa peau.

– Rien. Siffla-t-il. Jamais, je suis pas comme ça.
– Jamais, t’es sûr ? Demandai-je avec un air franchement étonné. Ça m’étonne. Les chats aboient pas, et les oiseaux courent pas après les facteurs. Avec le corps de bottom que tu as, tu devrais passer ton temps à prendre en gorge et soulager de vrais hommes… pas lécher des minous.

Là, je le vis vraiment être à bout. Je le trouvais bien fier tout de même, vu que je lui avais défoncé la gorge il y a cinq minutes…

– Et pourtant, siffla-t-il à bout de nerf.
– Non, mais allez. Repris-je avec un sourire, prêt à pousser le bouchon encore un peu plus loin. On est entre nous là… je vais te la mettre, tu sais, et tu viens de me faire un petit strip-tease très sexy. On est des intimes… puis ça doit intéresser ta copine aussi.

Je fis un petit clin d’œil à la jeune fille, qui visiblement ne voulait pas l’admettre, mais avait l’air effectivement intéressée.

– Au lycée… non ? Ou en soirée, jamais une main au cul que t’as laissé finir par une bite ? Ou au sport ? Jamais un jeune mâle en rut pour te baiser de force dans les douches ?
– Ça a l’air de te faire bander comme un cheval ! Répondit-il avec hargne. Mais non, ma vie c’est pas un porno !
– Bah ça va en devenir un. Dis-je en haussant les épaules.

Suffisamment chauffé et satisfait de l’avoir fait mariner dans sa neige, je me penchai pour lui reprendre le bras et le jetai comme une merde, face contre le capot de leur bagnole. J’en profitai alors pour me moquer de lui.

– Eh beh. Elle a pas trop aimé le froid, hm ?

Son sexe et tes testicules étaient rentrés à toute vitesse et à ce moment, niveau taille, c’était quelque peu pitoyable. Moi, je bandais effectivement comme un taureau en l’imaginant adolescent se faire violer par un camarade dans un lycée ; du coup ça allait. Trop excédé il préférait ne plus rien dire, et je regardai plutôt sa copine.

– Sérieux, c’est ce petit truc que tu pompes le soir… ? Que tu te prends ?

Je mis une fessée à son mec devant elle, tapotant mon membre sur son joli cul.

– Il fait froid et vous l’avez dépouillé… le défendit-elle, sans grande virulence. C’est tout.
– Tu m’en diras tant. Ouvre la trousse, chérie…

Elle obéit.

– File-moi une capote.
– Vous n’allez pas l’enculer comme ça ?! Surréagit-elle en même pas une seconde, avant d’avoir une sorte de… second sursaut, en se rendant compte de ce qu’elle venait de dire… d’extérioriser à voix haute : j’allais enculer son mec.
– Mais non, mais non ! Ricanai-je d’un air satisfait, remarquant ce qui se passait dans sa tête. Allez, allez, donne-moi ça.

Je lui fis sentir mon impatience et, assez douteuse, très inquiète, elle me tendit un préservatif… dans lequel je glissai deux doigts. Oui, oui, je sais, commencer avec un doigt aurait été plus gentil. Mais sachez que je l’aurais fait, s’il avait accepté avec le sourire de me servir de jouet pour une petite heure, plutôt que d’en appeler à sa fierté de minet.

– Un peu de lubri, ou il ne le mérite pas ? Hmhm ?

Abattu par la situation, accablé par mes moqueries, j’entendis le twink poussé un petit « putain » désespéré et se laisser tomber sur le capot complètement, économisant son énergie pour grelotter, le froid mordant probablement très profondément ses corps ; le pauvre petit ne devait même plus sentir ses pieds. Déglutissante et piteuse, mais… encore une fois assez fascinée, ne se l’avouant pas encore, la demoiselle sortit du lubrifiant de la trousse et en abreuva le préservatif. Ça me faisait mourir de rire de préparer la bourre de ce blondinet en me faisant aider par son amante.

– Il le mérite, donc… ou tu es juste gentille. Elle a l’air de t’aimer, tu pourrais dire merci ! Dis-je sévèrement au blondinet.

Pour toutes réponses il ferma les yeux et grimaça, se préparant à être pour la première fois utilisé. Alors tout guilleret, je lui claquai les fesses un petit coup, avant d’aller y faufiler mes doigts et de trouver son intimité. Je remuai un peu son trou et vis son corps frémir, puis être parcouru d’un frisson rude. Je ne faisais rien pour l’en empêcher, préférant au contraire laisser son corps s’exprimer et profiter du spectacle. Alors j’enfonçai mes deux doigts, plutôt rudement, donc assez vite et loin, ce qui le fit cabrer en poussant une grande plainte doublée d’une protestation réflexe, à laquelle il n’exigea pas de réponse. Puis il se laissa retomber sur le capot en remuant d’inconfort, se tortillant maladroitement autour de mes doigts, essayant de s’habituer, pendant que je profitai du spectacle. La manière dont il se tortillait, sa jolie voix de bottom qui partait dans les aiguës, ce beau petit cul et ces jolies poignées d’amour… dans quelques minutes, tout ça allait s’affoler sous mes coups de bite, et ça allait être génial.
De son côté, sa copine se mordait la lèvre. Elle n’osait rien dire, rien montrer, mais je voyais bien qu’elle, elle aimait bien ce qu’elle voyait. Elle aussi, elle avait hâte de le voir avec son cul fendu par une bonne queue… Alors, un peu impatient, je ne ralentis pas. Je commençai à aller et venir rapidement, le regardant se plaindre et se tortiller, le claquant parfois assez fort, espérant bien faire rougir cette jolie peau.
A ce niveau-là, je commençai vraiment à avoir… faim. Pour de vrai, je grognais, et je serrais les dents, mes mâchoires me servaient de défouloir en attendant le grand moment. Alors assez impitoyablement, je glissai un troisième doigt dans la capote et…

– ARGH !! Putain… ! Putain ! Chouina le blondinet.

Oui, j’avais enfoncé les trois tout au fond, tellement profond que je pouvais plier mes phalanges dans sa flore, les faisant tendres vers mon pouce au niveau du bas de son dos. Puis je retirai presque tout avant de tout renfoncer, de plus en plus vite.

– Tu verras quand je vais te sauter. Finis-je par répondre dans un grognement. Ça va être encore plus inconfortable, tu peux me croire. Alors tu ferais mieux de te détendre.

Et sur ces mots, je repris mon manège, mais plus vite, et avec maintenant trois nouveaux doigts. De claque en claque, ses fesses devenaient de plus en plus rouges, mais c’était plutôt moi dont le corps réagissait. Ma verge était maintenant dure comme du bois et assez humide, tellement que mon gland caressait maintenant sa jolie peau. Alors forcément, je fus vite à bout de patience. Je lançai donc à la fille, avec beaucoup moins de souffle disponible que je ne l’aurai voulu.

– Une autre capote, chérie.

Capote qu’elle me tendit alors avec lenteur, tandis qu’un léger silence de mort s’abattait au milieu du couple. Sauf que là ça me cassait l’ambiance, alors je repris les choses en main dans la seconde.

– Enfile-la moi, allez. Grognai-je en lui claquant son cul qui était lui aussi très prometteur.

Aucun n’osa protester et elle posa enfin ses jolis doigts sur ma bite… hmmm un régal. Si je ne craignais pas de dépasser leur capital tolérance, je l’aurais volontiers baisée aussi. … Mais vous verrez, on en reparlera. Ses longs doigts fins et chauds déroulèrent donc la capote autour de ma queue, sous un soupir d’aise et de satisfaction de ma part.

– Parfait… lubrifiant, allez.

Petit ordre que je ponctuai d’une autre claque tout à fait concupiscente. Elle me la lubrifia donc, d’abord à la va-vite.

– Eh eh eh… tu ne voudrais pas bâcler le boulot pour ton mec hm… ?
– …

Sur ce silence elle reprit, et, du lubrifiant plein les mains, elle fut plusieurs longs mouvements sur ma verge, la lubrifiant également et en grande quantité partout. Comme… un début de passe, dans un salon de « massage » asiatique. Je souris, très satisfait quad elle retira ses mains, et posa mon bout parfaitement lubrifié contre l’œillet vierge. Je le regardai un moment, voyant à son visage aux yeux fermés qu’il déglutissait, et très content, poussa d’un bon coup de reins.
Sa copine retint son souffle, espérant qu’il ne beugle pas à la mort, et que moi je n’y aille pas directement comme une brute, tandis qu’au début, lui eut carrément le souffle coupé. Il griffa leur capot et ouvrit la bouche, mais avait le souffle trop court pour pousser un son. Il roula des hanches pour essayer d’échapper à ma queue plutôt généreuse, mais surtout bien plus large que mes doigts. Finalement il retrouva du souffle et poussa plusieurs courtes plaintes entre chaque respiration. Ça me parut plutôt raisonnable et je commençai à tranquillement rouler du bassin dans son œillet tout chaud. Tout ceci était parfait et je poussai un ronronnement de satisfaction tout à fait audible, lui caressant le cul et les poignées d’amour en déroulant mon bassin, tout à fait à l’aise dans ce petit cul. De son côté, lui griffait le capot, mais était finalement assez silencieux et ne montrait pas tant de choses que ça… il faut dire que prendre une bite, c’était sportif, et ça pompait beaucoup d’énergie. Puis surtout, c’était rarement tout blanc ou tout noir.

– Eh bah on est bien là non… ? Y avait pas de quoi en faire un plat hm ?

Souriant, je caressai ses atouts, et roulai des hanches. Plus ça allait, plus son cul se détendait, me laissait passer tranquillement, et je prenais alors plus de place, m’enfonçant plus profondément, ma bite étant de plus en plus large à mesure qu’on arrivait à la base.

– Hhaaa…

Vraiment, j’étais ravi. Au bout d’un moment, j’agitais doucement les hanches pour de vrai, commençant doucement à le baiser, sans me presser. Et assez vite… je ne sentis plus de résistance. Haussant un sourcil, je regardai ses mains… elles ne griffaient plus le capot. Son visage était calme, il avait les lèvres entrouvertes. Mon sourire se fit lentement carnassier et je fourrai ma main sous ma bite, cherchant la sienne. Je ricanai alors en le voyant hoqueter et se décomposer.

– Finalement on ne se sent pas si mal hm !

Je lui collai une grosse fessée ponctuée d’un bon coup de reins. Alors, non, ce n’était pas la grosse érection, il n’était pas à proprement parler entrain de prendre son pied en se faisant prendre… cela étant, et tout de même, son cul avait dû vraiment bien se détendre et il ne devait plus trop souffrir, juste ressentir un malaise, une gêne ; mais surtout, son petit cerveau accompagnait ça de l’idée « je suis entrain de me faire baiser par un autre mâle ». Et ça… eh bien, quand on est fait pour ça, on est fait pour ça. Il avait beau rêver de me buter, il adorait sentir qu’une autre bite que la sienne, qu’un homme plus viril s’imposait entre ses fesses et le soumettait. C’était comme ça.
Sans lui laisser le temps de répondre, je regardai sa copine avec un grand sourire.

– Alors, qu’est-ce que tu dis de ça hm ?

Je lui pris sa main et la posa sur la bite de son mec, gonflée et un petit peu raide, chaude, avant de remettre mes mains sur ses fesses pour le baiser par petits coups vifs et profonds, guillerets. Le blond était mortifié et sifflait des choses entre ses dents, mais comprenait bien qu’il était humilié et qu’il ne pouvait pas se défendre ; ça ne servirait qu’à tendre le bâton pour se faire battre. Il finit donc par cacher sa tête dans le capot pendant que je le sautais et que sa copine, hésitante, lui caressait la bite.

– Chéri… ? Ça va en fait ?

Il grommela, sans plus, mortifié, et j’en profitai pour répondre à sa place.

– Mais oui ça va… ça ira encore mieux quand tu t’occuperas de lui. Ajoutai-je d’un ton suave, presque doux. Branle-le tripote-le, ça le détendra… il en a besoin non ?

Elle me fixa avec sa sempiternelle touche d’hésitation, avant de finalement supposer qu’il y avait forcément un fond de vrai, et commença à branler son copain. Très content de mon coup, je me mis à accélérer, donner des coups plus lourds, jeter un peu plus mon corps avec mes reins, le faisant s’enfoncer toujours un peu plus contre le capot gelé.

– Aaah c’est vraiment du bon twink… ronronnai-je, satisfait, en me branlant dans son cul.

Littéralement, je tenais sa croupe entre mes doigts, et y lançait mon corps à un rythme relativement régulier, sans considération aucune. C’était mon vide couille, et je m’en servais avec entrain. Mes couilles qui commençaient à s’agiter, claquant contre sa croupe, et je me sentais de plus en plus à l’aise.
Trop mortifié, le blond ne répondait même plus et me laissait le traiter comme une pute bas de gamme, ce qui m’encourageait encore plus à le faire. Les minutes passèrent, et j’y allais de plus en plus fort, me mettant à claquer assez fort avec mes mains ; ses fesses commençaient à être rouges, certaines traces un peu violacées au niveau de mes doigts commençaient à apparaître, et ça devait commencer à faire un peu mal parce que même s’il se faisait petit il ne pouvait retenir certaines plaintes… d’autant que pour ne rien arranger, mon bassin ne laissait même pas le temps à sa peau de se reposer, revenant claquer sans cesse. Je commençais petit à petit à bourriner, l’insulter crûment, lui faire juste assez mal pour prendre mon pied. L’entendre se plaindre et le voir remuer sa petite croupe quand j’enfonçais toute ma verge, c’était le pied.
Mais j’en oublierai presque sa copine… haha. Eh bien figurez-vous que chez elle aussi, les choses avaient évolué, de toute évidence. Parce que quand je décidai finalement de me reconcentrer sur elle, je me rendis compte en la scrutant… … mais ce n’était pas si sûr. Alors je libérai une de mes mains, et sans crier gare, allait fourrer ma main dans son pantalon, contre sa culotte. Elle faillit crier, mais nos regards se croisèrent, et elle comprit… qu’il valait mieux qu’elle n’attire pas l’attention de son mec. La petite maligne était trempée, complètement.
Ravi que les choses se passent aussi bien, je délaissai un peu mon vide-couille, me contentant de laisser une main tenir fermement ses hanches pour le forcer à se défoncer lui-même sur ma queue, et l’attirai à moi en lui serrant les fesses. Pendant que son copain poussait des petites plaintes pathétiques à chaque fois que je le forçais à pousser contre ma verge jusqu’à la garde, je commençais à discuter, grognant légèrement, mais d’un ton suave. Tout ça à voix basse, que l’autre ne se rende compte de rien.

– Alors ma jolie… ? Trempée…

Je la regardai droit dans les yeux, fourrant ma main dans son jean, saisissant son cul. Vraiment, cette soirée était merveilleuse.

– Ça te plaît de voir ton mec se dandiner sur une grosse bite ?

Histoire d’illustrer ça, je le ramenai de force contre moi et lui donnai un bon coup de reins, m’enfonçant à toute vitesse dans un bruit de claquement. Lui faisant alors pousser une grosse plainte qui était presque un cri, le vidant de tout son air. Dans cette situation, en sachant que sa verge et sans doute un petit peu sa flore intime lui envoyait des signaux de plaisirs contradictoires, il était vraiment pathétique à souhait, affaibli et soumis comme il l’était.
Elle le fixa alors, dans cette situation déplorable, sans protester pendant que je la tripotai. Parce qu’elle ne pouvait pas bien sûr, mais quand bien même, elle commençait un peu à regarder la réalité en face, cette maligne. Elle était trempée et avait envie de prendre son pied ; la manière dont je faisais du type qui couchait normalement avec elle un vrai vide couille la rendait complètement fébrile. Et même au-delà de ça, je la soupçonnais de trouver son mec plutôt très sexy, dans cette position… Oui, j’en étais même sûr, ce n’était pas tellement moi qui l’excitais, mais son mec se faisant sauter.

– Ce n’est pas… si mal, j’avais préféré tester autrement figurez-vous …
– Nan, nan ma jolie… je ne crois pas figure toi… répondis-je en grognant. C’est parfait comme ça… ajoutais-je en écrasant mon bassin contre le joli cul du minet, lui faisant pousser une plainte.

Sans lui laisser plus de temps pour répondre, parce que je vous rappelle que ma verge était toujours au fin fond d’un cul vierge, je me mis à la tripoter, enfonçant mes doigts aller parfois chercher son minou trempé, mais restant plus généralement sur ses fesses ; mais surtout, je coupai court à la conversation en capturant ses jolies lèvres bien rouges et pulpeuses, m’offrant une pelle avec la copine du type qui me déchargeait.
J’étais aux anges, c’était parfait, maintenant. Plus tard, je mettrai à exécution la dernière partie de mon plan pour profiter encore un peu de leur malchance… mais pour le moment, après dix minutes de baise relativement tranquille, je voulais enfin commencer à lui casser le cul et me défouler, transpirer, finir en beauté.
Pendant donc qu’elle me roulait de grosses pelles – je devais donc contribuer en bonne partie à son excitation, finalement – je la tripotai sans vergogne, la doigtai même parfois, mais ça finit par me lasser, et je me reconcentrai de plus en plus sur le blond.
Mon très agréable moment se poursuivit donc pendant encore quelques minutes. Je voyais du coin de l’œil la jeune femme masturber son copain, mais aussi et surtout lui peloter les fesses « pour l’aider à se détendre », parfois même y mettre quelques petites tapes hésitantes, avec un œil de plus en plus concupiscent qui ne s’assumait toutefois pas encore. Ça me satisfaisait, mais encore une fois, je ne regardais ça que d’un œil ; ce qui m’accaparait, c’était les coups de reins que je mettais contre cette croupe tout juste consentante. Je le tenais fermement par les hanches, ou les poignées d’amour, pour ceux qui aiment l’image, et je lançais mon bassin à sa rencontre avec une brutalité variable qui l’envoyait buter contre le capot. Sa tête faisait même des bruits sourds contre la paroi, dans mes plus grands accès de bestialité.
Lesquels accès, vous vous en doutez, furent vite de plus en plus fréquent. Après de longues minutes à le baiser comme la pute du plus bas des étages, je finis par m’emporter. Arrivé au point de non-retour, je finis par me pencher et lui saisir les cheveux d’une main. Massif, menaçant, je la lui plaquai violemment contre le capot, et abattait bruyamment ma main à côté de lui, où je prenais appui.

– Maintenant tu vas vraiment en chier petite salope… !

Je commençai déjà à être franchement rapide avant, le sautant assez généreusement et le faisant couiner sans délicatesse, mais là je redevenais brutal ; comme avec la pipe précédente. Le plaquant contre la tôle du capot, transpirant maintenant assez abondamment, je me mis à lancer tout mon corps dans sa saillie ; chaque mouvement revenait à me jeter sur lui avec acharnement, et je me demande même si dans les lourdes plaintes pathétiques qui se firent entendre à partir de là, il n’y eut pas quelques gémissements apeurés.
Mais j’étais lancé, et je ne pensais plus qu’à moi ; sa copine fut forcée à rester à côté pour regarder, mais au début, je ne sus dire si elle était elle aussi effrayée par ma rage, ou si au contraire elle regardait avec plaisir. Et je m’en fichais pas mal, à ce moment-là. Je ne faisais plus que me jeter sur lui, envoyer mon bassin claquer contre son cul fin et délicat, envoyer ma garde plus épaisse que la hampe sentir l’étau écrasant de son œillet.
À partir de là, les choses ne firent plus que s’accélérer, et je sentais de petites vagues de satisfaction parcourir ma verge ; j’avais tenu longtemps grâce à mon orgasme précédent, mais là j’arrivais au bout. Enragé par la… victoire qu’était cette soirée et le fruit que j’en récoltais, je tournais, sur la fin, le visage vers sa copine, alors que sensible à tout, je pouvais sentir une goutte de sueur passer tout près de mon œil droit.

– T’adores ce que tu ne vois pas vrai… ?!

Le visage de la jeune fille était figé dans une expression ambiguë, que je n’arrive définitivement pas à décrire autrement que de la fascination ; c’était perdu entre l’horreur, et la curiosité malsaine. Mais moi j’en étais sûr, elle prenait son pied à le voir comme ça, ravagé tant dans sa prestance physique que social par la verge d’un mâle viril ; ou plus viril que lui au moins, pour sûr. C’était une déchéance de sa masculinité, de sa virilité, une déchéance imposée par le plus fort des deux mâles ; vous vous dites que c’était une chose tout à fait bestiale et primaire, et vous avez raison de vous le dire. Il ne s’agissait de rien d’autre.
Devant son absence de réponse, et constatant qu’effectivement le blond était à la fois trop à bout physiquement, le cul probablement ardant, TROP ardant, pour pouvoir répondre par le corps ou la parole, mon sourire se fit encore plus carnassier, et je savourais pour quelques dernières secondes la délicieuse situation que j’avais créée. Enfin, je jouis dans la capote, dans un dernier coup de rein. Je le maintins contre le capot pendant toute cette durée, le corps encore tendu. Cependant, très vite pendant mon orgasme, je sortis ma verge pour la libérer de la capote, et finir de me répandre sur se croupe. Ç’aurait été dommage de ne pas le faire, ne pensez-vous pas ? Moi, je pense que oui. Je me répandis donc tranquillement sur le haut de ses fesses, que je finis, une fois vide, par tapoter mollement de mon sexe, le temps que les vapeurs de l’orgasme redescendent.
Mais… ce n’était pas ma dernière humiliation. Il fallait… une dernière petite couche. Alors une fois bien satisfait, le blond ne cherchant pour le moment pas à se relever, l’intimité et sans doute le corps entier encore ou ardent, ou endoloris, ou les deux, je me détendis enfin et le laissais se reposer sur le capot comme une loque. Pendant ce temps, je tournais alors tranquillement la tête vers la jeune femme.

– Le feutre. Dans la trousse. Donne.
– …

Au début elle me fixa sans réagir, en plein bug, puis finit par comprendre. Elle me donna alors l’espèce de marqueur, trop sur le cul pour poser plus de questions que ça. Je la remerciai, puis me penchai sur le twink. Très amusé, très victorieux, très satisfait, je retirai le capuchon, et… déposai mon numéro de téléphone sur la peau rougie de sa fesse droite. Il était tellement shooté qu’il ne réagit même pas ; en même temps, venant du mec qui l’avait traité comme la plus basse des trainées pendant peut-être trois quarts d’heure, il ne s’attendait probablement pas à autre chose qu’une insulte, et il en avait déjà tellement soupé qu’il s’en fichait probablement.

– Au cas où… tu sais. Ça devait vous faire réfléchir, hm ? Dis-je a la jeune fille, avant d’infliger une claque cuisante à la croupe du blondinet, lui faisant pousser une plainte faible.

D’accord, d’accord. J’avais peut-être été un petit peu trop impitoyable avec cette vierge. Mais… je voulais laisser une forte impression à la rousse. Au moins, c’était réussi. Et puis… je vous rappelle qu’il n’avait pas été sans prendre de plaisir, ce petit malin. Bref… sur ce, j’ordonnai, ni plus ni moins, à la demoiselle de charger leurs affaires les plus importantes dans mon coffre, avant de mettre le blondinet à l’arrière. Et, oui, je l’ai chargé à l’arrière AVEC ses vêtements.
Notre petit voyage en voiture organisé, et alors que le blond se remettait péniblement, allongé à l’arrière, sa copine eut des velléités de le rejoindre. Mais je la pris par le bras et, curieux de sa réponse, lui dis ceci.

– Non non non. Toi, tu montes à l’avant… tu as du nettoyage à faire, hm ?

À ce moment-là, je me demandais comment elle allait réagir. Si elle avait juste poussé les hauts cris et dit que ce n’était pas ce qui était prévu, j’aurai trouvé ça limite ennuyeux. Mais une ombre à cette magnifique victoire aurait été malvenue… et le ciel l’avait entendu. Où l’enfer, c’est vous qui voyez. Elle hocha simplement la tête silencieusement, ce qui me fit sourire. Elle digérait tout ce qui venait de se passer… et le fait que ça avait inondé sa culotte. Ce que je lui fis bien sentir, en y fourrant ma main un instant.
Puis, sans plus attendre, je remontai dans la voiture. Le blond ne chercha même pas à comprendre pourquoi elle montait à l’avant… et lorsqu’une fois qu’on eût démarré, je pris les cheveux de la fille et l’incitai, sans même avoir à insister, à se pencher vers moi, il ne protesta même pas. Ou peut-être qu’il était trop crevé et qu’il fermait les yeux pour se reposer… qui sait.
En tout cas, la rousse me la prit en bouche, et nettoya pendant le trajet qu’elle m’avait indiqué. Et elle nettoya… sans avoir à être forcée, ou quoi que ce soit d’autre. Je veux dire que je n’eus pas à insister pour qu’elle me gâte comme il se devait après le spectacle que je lui avais offert… oh non. Elle prit bien soin de moi, me faisant une très charmante gâterie, tout en douceur pour ne pas heurter mon gland sensible après deux orgasmes. Je n’en eus évidemment pas d’autre, il ne fallait pas exagérer. Mais elle prit bien soin d’avaler toute la semence qui était restée sur ma verge, de bien faire disparaître sa propre salive, au fur et à mesure… de m’être agréable… bref, elle me fit une gâterie tout à fait charmante, et je les déposai finalement devant le portillon de la maison dans laquelle ils se rendaient. Ils se mirent donc en branle. La jeune femme quitta ma verge pour se redresser, et le jeune homme retira sa ceinture. Il avait dû se rhabiller peut-être dix minutes avant d’arriver… et assisté à toute la scène, évidemment. Mais sa verve d’il y a une grosse heure avait disparut… il était pour ainsi dire castré, maintenant, et n’osa pas s’opposer.

– Bien…

Je leur fis à tous les deux un grand sourire en me tournant dans le bon axe pour les regarder tous les deux.

– Vous voyez… vous êtes à bon port, je ne me suis pas fichu de vous. C’est bien d’avoir été raisonnable… Aaron, hm ? Tu as la peau douce, et des formes délicates, c’était parfait. Tu ferais bien d’envisager de te faire sauter plus souvent. Peut-être par des hommes un peu plus soigneux que moi, cela dit…
– … Jamais de la vie pauvre con… Allez viens on y va… souffla-t-il simplement en réponse, chamboulée après avoir servi de vide couilles avec son accord.

Et il ouvrit la porte pour sortir, ceinture retirée. Je souris.

– Nous verrons…

Mon regard se planta dans celui de la jeune femme, toute silencieuse.

– Nous verrons.
– …

Elle sortit, avec ce silence troublé comme seule réponse. Sur quoi, les couilles vides, l’esprit satisfait de ma victoire et rêvant à des lendemains intéressants, je prenais le chemin du retour vers une douche chaude et des draps frais.

P.S. J’espère que ces deux chapitres de récit vous auront plu et qu’il y en aura eu pour tous les goûts ; vient cependant la question importante. Voulez-vous ou non avoir la suite de ce récit ? Je vous pose cette question pour une raison simple : je n’aurai très certainement pas le temps de vous partager plusieurs histoires, fictives, rapportées ou vécues en même temps. A vous donc de choisir si vous voulez la suite de cette histoire, ou que je m’arrête là et vous en partage une autre. Mon mail est libre, faites-vous plaisir !

Gabriel de Valmont

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