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HISTOIRE

Premier épisodeÉpisode précédent

L’ange de la comptabilité

Chapitre 7

Daphney est arrivée au terme de sa grossesse. C’est l’enfer à la maison avec ses envies de pizza, de poisson, de crème à la glace à 2 h du matin;  sans oublier ses fausses contractions qui nous ont menés aux urgences en trois reprises. Je n’arrive plus à dormir à la maison, dès que Daphney bouge je me réveille en sursaut.

Consciente de ce calvaire qu’elle me fait traverser involontairement, Daphney décide de passer le reste de sa grossesse chez sa sœur et a promis de m’appeler qu’en cas d’urgence. Les deux premières nuits, j’ai eu un sommeil réparateur, mais au bout de la troisième nuit je voulais avoir un peu de compagnies. J’appelle Gabriel :

« Je me sens pas d’humeur à rester seul. Je peux dormir chez toi ce soir.
– Bien sûr ! T’es le bienvenu… il y aura mon copain, ça ne te dérange pas ?
– Non, mentis-je
– Très bien, je t’envoie l’adresse ! »

Cela va faire presque un an que je connais Gabriel, et c’est la première fois que je me rends chez lui. J’achète une bouteille de vin rouge et à 21 h je suis devant son immeuble. Je sonne, c’est lui qui m’ouvre. Je le prends dans mes bras. Il m’avait beaucoup manqué. Je le sers longuement contre moi savourant la chaleur de son corps contre le mien, son doux parfum me caressant le nez.

Notre douce étreinte fut interrompue par un raclement de gorge. Sur le pas de la porte, un homme, torse nu, portant uniquement un short serré, me faisait son plus beau sourire.

– Euh ! Bastien, je te présente mon petit ami, Lorenzo. Lorenzo, Bastien !

J’examine Lorenzo de la tête au pied. Le type est l’image parfaite que je me fais de la virilité. Il est pas mal beau gosse, un visage allongé, des cheveux noirs, des yeux verts, une mâchoire carrée, il porte la barbe et la moustache. Lorenzo est de haute taille, il me dépasse d’une tête. Il a de très larges épaules, des pecs en béton, un ventre plat et musclé, des cuisses d’athlète. Des poils prennent naissance au niveau de son torse, épargnent ses mamelons roses et poursuivent leur chemin jusqu’à son pubis. J’imagine une broussaille en dessous de ce short d’où je vois déjà un paquet bien rempli. Il me tend sa grande main que je serre ! Définitivement tout a l’air surdimensionné chez lui.

– Je rencontre enfin ce fameux Bastien. Gabriel m’a beaucoup parlé de toi, dit-il avec un accent.
– Enchanté Lorenzo, répondis-je

Ils me firent entrer et m’installèrent sur un tabouret près du plan de travail de la cuisine. Leur appartement est ultra moderne. Ils ont un espace salon assez large et peu de meubles, séparés par la cuisine par le plan de travail. Les murs sont d’un blanc immaculé, quelques tableaux font guise de décoration. Une baie vitrée donne accès sur une terrasse.

Le couple prépare des pâtes tout en se taquinant, riant à gorge déployée et se roulant des galoches. Je suis jaloux. On se met à table et Lorenzo et moi faisons de plus amples connaissances. Il a 32 ans, est Italien comme Gabriel (ce qui explique son accent) et travaille dans le bâtiment où il a été promu récemment. Gabriel et lui sont en couple depuis plus d’un an, mais ont décidé d’habiter ensemble il y a 3 mois. C’est un mec vraiment sympa, il a le rire facile. Je comprends que Gabriel soit tombé sous son charme.

Après le repas, on se met un film tout en sirotant la bouteille de vin que j’ai apporté – le film est en italien sous-titré en français – . Nous sommes sur le canapé, Gabriel lui est assis sur les jambes de son mec. Lorenzo à glisser ses mains sous le t-shirt de Gabriel, je l’imagine lui triturer les seins tout en caressant son ventre. Moi, je me concentre sur les sous-titres, car les deux à côté, en plus de me rendre jaloux, pourraient me donner une trique. Bientôt, je sens mes paupières s’alourdir. Cela a dû se voir. Gabriel va me chercher des couvertures, je me mets en caleçon et  m’allonge sur le canapé. Mon ange vient me souhaiter une bonne nuit et me fait une bise sur la joue.

***
Je suis réveillé au cours de la nuit par un rire étouffé. Il me faut quelques secondes pour me rappeler que je suis chez Gabriel, c’est son rire que je viens d’entendre. Je lève discrètement ma tête, et je les vois. Gabriel est assis sur le plan de travail, enroulant ses jambes autour de la hanche de Lorenzo qui lui fait face. Ils sont de profils par rapport à moi. Lorenzo lui fait plein de baisers dans le cou et Gabriel doit se retenir pour ne pas rire.

« Il faut faire attention pour ne pas réveiller Bastien, chuchota Gabriel.
– Dans ce cas là il faut que tu sois plus silencieux.

Lorenzo enlève le t-shit à Gabriel, sa bouche s’attaque à un de ses tétons tandis qu’une main s’occupe de l’autre. Il alterne pendant quelques minutes. Gabriel saute du plan de travail et descend brusquement le short de Lorenzo. Une longue queue, bien épaisse, jaillit et lui frappe la figure. De là où je suis, je vois Gabriel la prendre en bouche. Il a quelque difficulté au début, mais la bouche grande ouverte, il fait disparaître cette barre de chaire dans sa bouche jusqu’à ce que les couilles poilues viennent lui caresser le menton. Lorenzo fait relever son amant et ils se roulent une pèle. Ils se tiennent par la main et se dirigent vers leur chambre (je suppose) éteignant la lumière au passage.  Je bande dur dans mon caleçon. Je refuse de rater la suite, quitte à me faire surprendre.

J’attends quelques minutes pour me diriger à tâtons dans le couloir. Par chance, leur porte est grande ouverte. J’arrive à temps pour voir Lorenzo introduire sa queue en Gabriel. Gabriel est couché sur le dos, les jambes repliées. Le gland de Lorenzo tentait de passer son anus. Il y allait doucement pour ne pas faire mal. Quand le gland passa, la bouche de Gabriel se déforma en un rictus. Il réclama les lèvres de son amant qui ne se fit pas prier. Tandis qu’ils s’embrassaient, la queue de Lorenzo continuait sa lente procession dans le fondement de Gabriel. Quand les bourses de Lorenzo touchèrent le fond, Gabriel poussa un soupir. Lorenzo enleva brusquement sa queue et recommença la lente pénétration de son amant. De là où je me tenais, je vis le visage de Gabriel devenir tout rouge.

Au fur et à mesure que le temps passait, Gabriel s’habitua à la présence en lui de cette bitte aux dimensions honorables – je dirais 22 cm de long sur 17 cm de circonférence – . Lorenzo quant à lui avait augmenté la cadence de ces coups de reins. Gabriel gémissait à chaque fois que le braquemart de son compagnon entrait en lui et frottait sa prostate ; les mains posées sur le gros cul velu de son envahisseur, il les flattait, caressait, pinçait, massait ou les accompagnait dans leur mouvement.

Tout d’un coup, Gabriel renversa Lorenzo sur le lit qui se retrouva sur le dos, la pine dresser comme un mât. Gabriel vint s’empaler lui-même sur cette queue dressée et dès sa première descente il prit toute la verge en lui. Gabriel montait et descendait suivant un rythme effréné, claquant son minuscule pénis – qui paraissait ridicule comparé à celui de son amant – contre les abdos poilus de Lorenzo. Gabriel était en transe avec cette queue plantée en lui. Et sans qu’il ne se touche, Gabriel éjacula 5 jets de sperme qui allèrent s’écraser entre les pecs de Lorenzo. Lorenzo plaça alors Gabriel sur le ventre, le cul à l’air, et s’acharna sans ménagement dans le cul de Gabriel. La chambre fut remplie par le bruit des claquements des testicules de Lorenzo contre le cul de Gabriel, le grincement du lit et les gémissements de l’enculé. Lorenzo ne dura pas longtemps, en des coups de reins puissants il se vida dans le cul de Gabriel. Et moi qui me masturbais en même temps, j’ai sali mon caleçon.

Sur la pointe des pieds, je regagnai le canapé, tentant de me rendormir avec la sensation humide de mon propre sperme contre mes couilles.

***
Je fus réveillé le lendemain par le doux arôme du café.

“Bien dormi ? me demanda Gabriel en robe de chambre de la cuisine étant.
– Pas aussi bien que toi, lui répondis-je avec un clin d’œil.

Gabriel m’invita à partager une tasse de café, debout autour du plan de travail. Lorenzo était parti de très tôt superviser un chantier, nous étions donc seul dans la maison.

– T’en as morflé hier soir, énonçai-je. Je ne pensais pas que le cul d’un homme pouvait accueillir une queue aussi grosse que celui de Lorenzo.
– Tu ne serais pas un peu voyeur ?
– J’avoue que la première fois, quand tu suçais Alphons, je vous ai surpris par hasard. Mais hier soir, je ne pouvais pas rater ça.

Gabriel sourit, puis avala une gorgée de café.

– Sinon, poursuivis-je, Lorenzo est au courant pour nous ?
– Non ! Alors, il sait que j’ai d’autres amants. Nous ne nous promettons pas fidélité absolue, car nous savons que nous avons certains besoins. Toutefois nous nous sommes mis d’accord pour ne rien savoir sur les partenaires sexuels des autres.
– Intéressant, murmurai-je.

Je fis semblant de m’intéresser à quelque chose derrière lui, et une fois dans son dos, je soulevai le peignoir. Comme je m’y attendais, il était sans sous-vêtement.

– Qu’est-ce que tu fais ? me demanda-t-il
– J’évalue les dégâts.

J’écartai ses fesses et exposa son anus. Il avait les contours rouges et gonflés. Ma langue se rapprocha de son œillet et je le lapai. Gabriel lâcha un soupir de soulagement. Je continuer à lui dévorer son fion qui s’ouvrait tout seul sous mes coups de longue. Je baissai mon caleçon, et positionnai ma verge contre sa rose et l’embrochai sans effort. Je me retrouvai dans le rectum moite de Gabriel. Debout, appuyé contre le plan de travail, je baisais Gabriel tandis que nos cafés se refroidissaient. Je le tenais par la hanche tandis que je lui labourais le fondement. Gabriel gémissait, mais pas aussi fort qu’hier. Je n’ai pas duré longtemps et finis par me répandre en lui. Quand je sortis ma queue en lui, mon sperme glissa le long de sa cuisse.

On se fit face, et on s’embrassa. Il y avait quelque chose à travers ce baiser, un message, que je n’arrivais pas à déchiffrer. Ce baiser était tendre et langoureux.

Nous fûmes dérangés par la sonnerie de mon téléphone. J’avais reçu un message.

– Merde ! exclamai-je. Daphney vient de perdre les eaux.

Gabriel m’embrassa une dernière fois.

– Vas-y, m’ordonna-t-il.

Je me rhabillai en vitesse après avoir avalé mon café. Je quittais l’appartement de Gabriel, et tandis que je fermais la porte après moi, j’ai eu l’impression d’entendre des sanglots.

Dej407

Suite de l'histoire

Autres histoires de l'auteur : Le visiteur nocturne Daddy’s home !

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