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HISTOIRE

La rencontre à l’hôtel

Chapitre 1

Ça y est mon premier livre décolle, je peux enfin commencer à poser sur le papier la trame du suivant. Très étrange de savoir que mon premier livre, inspiré en partie de ma vie personnelle, ait intéressé autant de lecteurs. Je me retrouve dans les différents personnages de ma première nouvelle parce que j’avais besoin d’en parler, mais là c’est très différent, cette histoire est le fruit de mon imagination, de mes ressentis. Faire naître des personnages, leur faire vivre une vie que j’aurai aimé vivre du moins peut-être…

L’histoire, les personnages, le lieu, tout se met en place doucement. J’écris des chapitres de façon décousue, un morceau ici, un autre là, je laisse des creux que je viendrai remplir plus tard. Malheureusement pour moi, des travaux dans ma rue viennent de débuter, très bruyants entre le bruit des machines, des ouvriers qui s’apostrophent d’un bout à l’autre de la rue. Ce bruit continuel m’empêche de me concentrer, je m’énerve seul devant l’ordinateur. En plus les travaux vont durer un temps certain, puisqu’ils refont les conduites d’eau qui étaient sous la chaussée. Ils en profitent pour refaire les trottoirs et tout le mobilier urbain. Je me vois enfermé chez moi, dans l’impossibilité de travailler sereinement. Je pourrai travailler la nuit, mais je suis un garçon très basique, la nuit je ne peux pas faire autrement, je dors. J’ai bien essayé une fois ou deux, mais je suis tellement mal après, que je ne réitère plus le travail de nuit.

Je décide de partir au calme, au bord de la mer à cette période c’est encore assez calme. J’aime le bord de mer, quand la foule des jours d’été n’est pas là à tout polluer. J’ai réservé dans un petit hôtel assez classe, dans lequel j’ai déjà séjourné trois ou quatre fois auparavant. À la réception je suis accueilli par un charmant réceptionniste que je n’avais jamais vu. Certainement qu’en période « hors-saison » le personnel habituel est remplacé par de petits contrats. Il me tend ma carte, un garçon d’étage s’occupe de mes bagages. Avant de monter déballer mes affaires, Je décide de prendre un verre au bar. Le serveur est lui aussi assez jeune, il dégage un charme fou : ses yeux ? La forme de sa bouche. Très souriant, aimable, je pourrai même croire qu’il me fait du rentre-dedans. Je ne sais pas qui s’est occupé du recrutement, mais cela ne me déplaît pas du tout. Un peu de gaîté ne pourra pas faire de mal.

Ma chambre est simple mais confortable et moderne, avec vue sur la mer. Un bureau que j’oriente vers la mer, pour pouvoir écrire face à l’immensité de la mer, regarder les vagues venir s’échouer sur la rive… Je range mes affaires, sors mon ordinateur, son chargeur, mon appareil photo, mon lecteur MP3, un peu comme chez moi. Soudain on frappe à ma porte, j’ouvre et là devant moi le jeune serveur est aussi garçon d’étage me demande si je suis bien installé et si je n’ai besoin de rien. Je lui dis que je n’ai pas encore vérifié la salle de bains, il me demande l’autorisation de le faire pour moi. Je le laisse passer, au bout d’à peine une minute, il sort de la salle de bain me dit que tout est ok et dans un grand sourire me souhaite de passer un agréable séjour. La porte à peine refermée je me dis qu’il est vraiment très mignon, mais bien trop jeune pour moi et surtout aucune chance qu’il s’intéresse à moi.

Je m’installe au bureau et reprends la rédaction de mon livre, non sans mal. Il faut que je prenne mes marques ; chez moi je m’étale partout, le sol est jonché de notes, le plan est accroché au mur… là je vais tenter de ne pas en mettre partout, car je n’ai pas envie que l’on voie mon travail tant qu’il n’est pas fini. Je décide de combler les vides que j’ai laissé dans les premiers paragraphes et le temps passe vite et mon estomac me ramène à la réalité. Je regarde la plage et j’aperçois au loin un promeneur solitaire. Je file chercher mon appareil photo, car je trouve cette image très belle, un homme seul face à la mer dans des teintes encore hivernales. J’installe le zoom et je m’aperçois que cet homme solitaire n’est autre que le charmant serveur qui marche au loin au bord de l’eau. Je commence par des plans larges mais rapidement j’essaie de capter son visage, la pureté de son regard, la moue de sa bouche. Juste pour le fun bien sûr et pour garder un souvenir de ce séjour… Je mitraille en plan serré et plus large… il est vraiment craquant. J’ai toujours eu un petit côté voyeur, nul n’est parfait. Je regarde les photos, et je suis assez fier de moi de ces portraits, totalement naturel, on le voit parti dans ses pensées.

Chapitre 2

L’heure du déjeuner est déjà bien passée, Je sors de la chambre et file faire un petit tour dans les environs pour dégotter un endroit où manger. Les rues sont quasiment désertes, ça donne une drôle d’impression de ville abandonnée. Au détour d’un petit carrefour Je trouve un salon de thé d’allure hyper kitsch mais qui offre une bonne marque de thé et propose des scones qui furent excellents. Je viens de trouver mon repaire pour ce séjour de travail. L’heure du thé est pour moi un rituel sacro-saint, le second repas de la journée incontournable après le petit déjeuner. Le déjeuner n’est pas obligatoire et le dîner peut être d’une banalité affligeante, tant que j’ai pu manger des scones avec un thé de bonne qualité, je suis comblé. Comme je le dis souvent à mes amis, je suis légèrement toqué, mais tant que j’en ai conscience tout va bien. Rassasié, je quitte le salon de thé et reprends ma promenade dans des rues toujours aussi désertes sous un petit crachin bien normand… Je presse donc le pas afin de ne pas rentrer entièrement trempé.

Arrivé à l’hôtel, la pluie a cessé je décide donc d’aller marcher sur la plage avant de reprendre mon travail. J’aime la solitude de l’hiver, pouvoir se promener seul sur cette immense étendue de sable, sentir le vent chargé d’odeurs marines, d’embruns qui me vivifient. Je rejoins ma chambre et je me remets à l’ouvrage, je reprends mon écriture, je comble encre quelques lacunes et débute de nouveaux chapitres. Le jour descend doucement, le soleil a définitivement disparu à l’horizon, j’allume la lumière et cette atmosphère entre « chien et loup » me stimule et je continue à écrire.

À un moment j’avise l’heure : 21 heures. Je descends rapidement au restaurant, il est un peu tard, je suis donc le seul à diner. Le menu est simple, des produits du terroir mais le service est des plus agréables. Mon serveur est là avec son charmant minois, ses sourires. Après le dîner je me retire dans un des petits salons de l’hôtel pour prendre un thé. J’attrape une revue qui traîne sur la table, sur la Normandie, son terroir, ses richesses culturelles… Je découvre un article sur un charmant château et je commence à rêvasser. Perdu dans mes pensées je suis rappelé à la réalité par mon petit serveur qui passe dans le salon et me souhaite de passer une agréable fin de soirée. Je le trouve vraiment charmant et ai-je rêvé ou bien son sourire était bien plus que commercial ?

Revenu dans ma chambre je prends la carte de mon appareil photo et je transferts les photos sur mon ordinateur. Je les visionne et tout à coup je m’aperçois sur les photos. Quelqu’un a utilisé mon appareil pendant que j’étais sur la plage. Mais qui ? J’imagine assez facilement et je suis hyper gêné. S’il a regardé les photos il a bien dû voir que je l’avais moi-même photographié. Cela fait un peu réponse du berger à la bergère ou bien l’arroseur arrosé et je comprends mieux ce sourire … Bref je suis très perplexe tout en étant tout de même un peu excité. Comment un mec si mignon peut-il avoir envie de moi ?

Le lendemain matin, je me réveille de bonne heure et reprends sérieusement l’écriture de mon livre. Même programme que la veille, même salon de thé, même promenade. Je suis assez routinier, ça me calme et me permet d’être totalement serein. Je tente d’oublier mon petit serveur. D’ailleurs je n’ai pas eu l’occasion de le voir aujourd’hui. Jour de pause ? De toute façon mon livre m’accapare de plus en plus, je sens que ça avance, que les différentes parties déjà écrites commencent à s’enchevêtrer comme il faut. Après ma promenade de l’après-midi, je vérifie mon appareil et je découvre une nouvelle série de photos de moi.je ne sais plus quoi faire. À quoi joue-t-il ? Mon cerveau s’emballe, commence à faire des films… je vais prendre un bain bien chaud et écouter un peu de musique pour tenter de ne plus penser. Au moment du dîner, je retrouve mon petit serveur mais je le sens très fébrile, sans en connaître la raison, même si j’en ai tout de même un léger soupçon. Le repas terminé, je remonte travailler, encore une demi-heure d’écriture et je me couche rapidement, le grand air et les émotions ça fatigue. Je ne peux m’empêcher de penser à lui, Je suis complètement perturbé. Mon cerveau s’emballe de nouveau, mon cœur bat plus fort, je me sens fébrile. Je me retrouve adolescent découvrant l’amour et tous les désordres qu’il entraîne. Du coup je n’arrive pas à m’endormir, Je tourne et retourne dans mon lit. Que dois-je faire ? Laisser un mot, tenter de lui parler au détour d’un couloir ? Au petit matin je finis par sombrer dans le sommeil.

Le lendemain matin, je me lève un peu plus tard, je ne vois pas le serveur. Je déjeune rapidement tout en guettant son arrivée sans le voir arriver. Je reprends mon travail, du moins je tente de le reprendre et Je n’y arrive pas, j’ai la tête ailleurs. Pour me changer les idées je décide d’aller faire un tour dans cette ville balnéaire encore endormie, qui ne se réveillera qu’avec les beaux jours du printemps. En chemin vers mon salon de thé et je l’aperçois sur le trottoir opposé marchant dans ma direction. Je m’arrête devant une vitrine et j’attends de voir ce qu’il va faire. Dans le reflet je le vois qui traverse et qui s’approche de moi. Il me salue, sa voix est douce et posée, je sens son parfum, un mélange à la fois de musc et de sucre, je me retourne et mes yeux s’ancrent dans les siens, impossible de m’en détacher. Il me demande si je passe un agréable séjour, si mon livre avance bien. Il m’annonce qu’il a lu mon premier livre récemment et qu’il lui a beaucoup plu. Il me demande ce que je compte faire de la journée, je lui réponds que j’allais prendre un thé pour faire une pause gourmande. Il me propose de m’accompagner jusqu’au salon de thé, il n’habite pas loin. En chemin je parle de tout et de rien et lui commence à me parler de lui, de sa vie, de ses parents, de son boulot de serveur… Je le dépose devant chez lui et moi je vais tranquillement au salon de thé, la tête farcie d’images, d’odeurs… La dame du salon de thé me reconnaît et me laisse m’installer à une petite table dans un recoin. Elle arrive pour prendre ma commande et en souriant me dit qu’elle me trouve particulièrement songeur aujourd’hui, serais-je en train de penser à mon livre ? Je lui souris et acquiesce, je ne vais tout de même pas lui dire que je suis tombé amoureux d’un jeune de 20 ans à peine, Je ne voudrais pas la choquer.

Chapitre 3

Le reste de la journée n’est pas productif, je dîne sans appétit et je finis par aller me coucher, vanné par le manque de sommeil de la nuit précédente. Un mot sous mon oreiller. Quand a-t-il pu le poser ? Un numéro de téléphone, un prénom, une supplique : appelez-moi ! Je me dis qu’il est trop tard. De toute façon je sombre très rapidement dans le sommeil. Un sommeil profond, plein de rêves, érotiques, classiques, surnaturels…

Je me réveille et je me rappelle le mot. Je prends mon téléphone et ma timidité maladive m’empêche de l’appeler, je lui envoie un sms, je lui dis qu’il est très mignon et que j’ai très envie de faire plus ample connaissance. J’arrive dans le restaurant, quand il m’aperçoit il rougit et baisse les yeux. Encore plus craquant. Il m’apporte mon thé et me glisse doucement qu’il termine son service à 21 heures et qu’il a envie de me faire découvrir un bar très sympa. Je lui fais un sourire et lui dit ok je le récupérerai à la fin de son service. Me revoilà aussi niais qu’un adolescent de quinze ans… la bouche sèche, le cœur qui bat plus fort, les mains moites… La journée s’étire, les heures passent difficilement, je suis incapable d’écrire quelque chose de correct. Je ne quitte pas ma chambre de la journée, un peu dans un état second j’attends 21 h avec une réelle impatience sans trop savoir où ça me mènera.

À 21heures je suis à la réception et je m’assois en prenant un magazine. Il arrive vêtu d’un jeans, un pull marin bleu marine, un blouson un peu difforme et les cheveux complètement en bataille. Je me lève et un peu gêné lui serre la main et lui propose de l’emmener en voiture à moins que nous n’ayons pas à aller trop loin. Il acquiesce pour la voiture et nous voilà en route. Il joue le rôle du gps à merveille. Nous voilà arrivés devant un bar, pub je ne sais pas trop. Il me précède, salue plusieurs personnes et nous nous installons dans une sorte de box un peu à l’écart. Je prends un mojito et lui hésite et décide de tenter un mojito, boisson qu’il ne connaît pas. Je lui avoue que je viens de la découvrir et que je l’apprécie, et surtout c’est une boisson très évolutive, on ne s’en lasse pas, bien sûr sans abus. Je me tais, Je suis un peu en retrait, intimidé par la situation, mais lui fait preuve d’une volubilité incroyable, j’apprendrai plus tard que cela était dû au stress d’être si près de moi. Il me parle de lui, de sa famille, de son parcours scolaire, de ses souhaits et finit par lâcher son homosexualité, les yeux bien plantés dans les miens. Je rougis, baisse les yeux. Je lui souris et lui dis que je m’en doutais un peu comme lui devait bien se douter que je l’étais moi aussi. Je lui parle à présent des photos que j’ai découvertes, il sourit et me dit que d’habitude il ne touche pas aux affaires dans les chambres mais ce fut plus fort que lui, il a voulu savoir ce que j’avais déjà pris comme photo. De se voir l’a d’abord surpris mais surtout il s’est alors dit qu’il pouvait tenter quelque chose, car il avait réellement envie de moi. Je sens son genou qui vient me cogner, il ne parle plus, il est un peu ailleurs, dans ses pensées en train de se dire peut-être qu’il était allé trop loin ? Je tends les mains et les pose sur les siennes. Un léger sursaut et il me regarde métamorphosé, il irradie. Nous sommes restés là plus de deux heures et je lui propose de le déposer chez lui, avant de rejoindre l’hôtel. Une fois dans la voiture, une excitation était palpable dans l’habitacle. Et là tout est allé très vite, il s’est approché de moi et nous avons commencé un baiser puissant, chargé d’émotions et de désir. Changement de programme je lui propose de venir dans ma chambre, il prend son téléphone et envoie un sms et me dit qu’il en meurt d’envie depuis plusieurs jours. Je ne me rappelle pas comment nous avons réussi à rentrer. Je ne me rappelle que le fabuleux baiser qu’il m’a donné une fois que la porte de la chambre a été renfermée.

La nuit fut très agitée, entre nos désirs mutuels de se découvrir l’un l’autre, de nous déchaîner tellement le désir entre nous était puissant. Bien sûr, des pauses câlines, des pauses pour se raconter mutuellement, nos premières fois, nos histoires de cœurs, nos vies… Il devait travailler le lendemain matin et nous avons fini par nous endormir l’un contre l’autre, sa tête au creux de mon épaule. Son téléphone nous a réveillés, la fonction réveil qu’il avait pensé à mettre avant de s’endormir. Il s’est étiré contre moi, son corps se frottant contre le mien. Il a parlé le premier, un bonjour très souriant. Il s’est levé en me disant que si je voulais avoir un petit déjeuner il devait se dépêcher de descendre pour le préparer. J’ai entendu le bruit de la douche et je l’ai imaginé sous l’eau, son corps couvert d’une pellicule d’eau. Il est tout à fait désirable et je me demande vraiment ce qu’il me trouve. Il sort nu de la salle de bain et se jette sur le lit. Il m’embrasse et me dit qu’il doit à tout prix partir mais qu’il meurt d’envie de se recoucher contre moi. Je lui ébouriffe les cheveux et lui dis de partir vite sinon je ne le garderai que pour moi. Il s’habille rapidement et m’embrasse avant de sortir. La porte à peine fermée mon téléphone vibre, c’est lui… Je décroche et je n’ai pas le temps de parler qu’il se lance dans un monologue : il m’aime, il veut vivre avec moi, dormir avec moi tous les jours, découvrir ma vie et en faire partie. Je ne peux pas parler je ne sais pas quoi lui dire. Mon cœur bat violemment dans ma poitrine. Je finis par lui demander l’heure à laquelle il quittait son service et lui dire enfin je serai dans la salle du petit déjeuner dans une demi-heure. Je raccroche je ne peux pas lui dire que moi aussi je l’aime et qu’il a chamboulé ma vie.

Un passage éclair dans la salle de bain et me voici attablé attendant mon petit déjeuner. Il arrive avec mon thé et me dit je termine à 15 heures aujourd’hui et il faut que l’on se voie, car il a encore des tonnes de choses à me dire et qu’il crève d’envie de m’embrasser. Je rougis et lui dit qu’il n’a qu’à monter dans ma chambre à la fin de son service, je serai là bien sûr à l’attendre. Il a filé et j’ai terminé mon petit déjeuner. Je suis remonté travailler et un nouveau personnage a fait son apparition. J’ai dû retravailler plusieurs parties afin de l’inclure correctement dans ce qui a déjà été écrit. J’ai demandé que l’on me serve un plateau déjeuner dans ma chambre et le temps a filé très vite. J’étais en train de travailler un passage, très inspiré, l’amour y serait-il pour quelque chose, quand il a frappé à la porte ? Déjà 15 heures, je vais lui ouvrir la porte et il se jette littéralement sur moi. Avant de pouvoir parler, nos vêtements furent arrachés, nos corps caressés, possédés… Le jour déclinait déjà quand nous nous sommes allongés en travers du lit, lui allongé perpendiculairement à moi, sa tête reposant sur mon ventre. Il m’a demandé combien de jours encore j’allais rester ici, si j’avais d’autres projets. Je lui ai dit que je restais encore 5 jours avant de rentrer chez moi et que le seul projet que j’avais à l’heure actuelle était la rédaction de mon livre. Il m’a alors parlé de son projet d’étude, qu’il avait bon espoir d’être admis dans une école qui se trouvait dans ma ville. Là mon cerveau s’est mis à tourner très vite, le sien avait déjà dû travailler beaucoup sur le sujet. Je l’ai laissé m’expliquer en quoi consistait son projet, j’ai posé ma main dans ses cheveux ce geste l’a arrêté dans son propos. Je lui ai alors dit que je pensais certainement à la même chose que lui mais que s’il ne me le demandait pas je ne pourrais pas lui répondre. Il s’est redressé et il est venu coller ses lèvres aux miennes. « je sais que ça peut paraître un peu rapide, mais je veux, pardon je voudrais partir avec toi et vivre avec toi. Forcément tant que je ne serai pas en cours je travaillerai pour pouvoir te payer un loyer, je ne veux pas que tu aies l’impression que je veux t’utiliser. Je veux vivre avec toi, je ne m’imagine pas être loin de toi, cette simple idée me donne des frissons ! » Il avait raison, sa peau a été parcourue d’un frisson qui a fait se dresser tous ses poils… Je l’ai embrassé et je lui ai dit que j’allai réfléchir à sa proposition mais qu’il faudrait peut-être qu’il ait tout d’abord l’accord de ses parents. Sa réponse a fusé : « Si tu es dispo demain soir, on peut aller manger chez mes parents. Ma mère aimerait te rencontrer, je lui ai un peu pris la tête ces derniers jours… » J’ai souri et je lui ai répondu que ça pouvait se faire. Il m’a embrassé et dans un souffle il m’a dit qu’il pensait être en train de rêver et que surtout il n’avait pas du tout envie de se réveiller. Nous nous sommes lovés l’un contre l’autre et nous nous sommes assoupis. J’ai ouvert un œil et il était déjà plus de 21 heures et mon estomac criait famine. Mes mouvements l’ont réveillé et je lui ai demandé s’il lui aussi n’avait pas un peu faim ? Nous avons sauté dans nos vêtements et nous avons fini dans le MacDo local. Il a de nouveau dormi avec moi et là nous étions tranquilles, car il ne travaillait pas le lendemain. Nous nous sommes réveillés tard et nous avons beaucoup traîné au lit… Nous nous sommes extirpés de la chambre qu’en début d’après-midi et il m’a emmené me faire découvrir la côte après que nous ayons pris de quoi nous rassasier. Nous étions seuls à marcher sur la plage, il m’a pris la main. J’ai été surpris et je me suis laissé faire bien que je ne sois pas très démonstratif en public… La nuit est tombée et nous avons rejoint la petite cité balnéaire. J’ai voulu repasser par ma chambre pour me doucher et me changer afin de faire bonne impression à ses parents. Lui me regardait d’un œil amusé, je pense qu’il avait déjà compris que j’étais prêt à faire beaucoup de choses pour lui.

Chapitre 4

Nous avons pris ma voiture et je n’ai pas eu besoin de ses indications pour trouver la route et la maison de ses parents. C’est avec une énorme boule au ventre et un nœud dans la gorge que je suis entré derrière lui dans son univers. Sa mère est arrivée par la droite, elle a pris son fils dans les bras et l’a embrassé comme on embrasse un jeune enfant. Il s’est dégagé de ses bras et il m’a présenté à sa mère. Celle-ci m’a fait la bise le plus naturellement possible et elle nous a dirigés vers le salon où se trouvait son mari. Son père s’est levé, il a embrassé son fils et il m’a tendu la main. La poignée de main fut assez forte, comme l’homme que j’avais en face de moi. Sa maman nous invite à nous asseoir et son père nous propose un apéritif. Nous voilà tous réunis, moi complètement intimidé mais j’avais de de plus en plus conscience que ses parents se doutaient bien de ce qui m’unissait à leur fils mais ne m’en tenaient pas rigueur. La soirée s’est passée très calmement, les questions sur mon travail, mon logement, ma vie en ville, ont bien entendu été posées. Sans me vanter je pense que j’ai fait bonne impression à ses parents. Vers 23 h je me suis excusé et je me suis apprêté à partir. J’ai vu dans ces yeux qu’il ne voulait pas rester là sans moi. Je le vois regarder sa mère puis son père. Tous les deux lui sourirent et firent un petit signe de tête. Je le vois s’éclipser en me disant attends moi je n’en ai que pour quelques minutes. Je reste là à sourire bêtement à ses parents. Il revient avec un sac de sport, embrasse ses parents, que je salue à mon tour et nous voilà en route pour l’hôtel, pour rejoindre ce que j’appellerai dorénavant notre chambre. Mon séjour touche à sa fin. Je le laisse pour qu’il termine son contrat à l’hôtel, il me rejoindra le mois prochain. Je pars le cœur lourd mais je sais que je le retrouverai bientôt. Je le vois dans mon rétroviseur sur le bord de la route j’ai le cœur qui se serre. Je suis prêt à m’arrêter mais je me dis que c’est moi l’adulte dans l’histoire. Son image n’est plus qu’un point dans le rétroviseur alors que je sens qu’il a pris possession de mon corps tout entier.

2 jours ont passé, j’ai retrouvé mon appartement qui a retrouvé son calme. Nous nous parlons tous les jours au moins trois fois par jour et je le sens effondré, j’essaie de le rassurer et je lui promets de passer dans quelques jours pour le serrer dans mes bras. En pleine nuit, le téléphone sonne, c’est un appel de ses parents. Il est introuvable. Il est parti dans la nuit et ils ont pensé qu’il était arrivé chez moi. Je suis mort d’inquiétude. Pourquoi a-t-il pris autant de risque en sachant que j’allais venir d’ici 3, 4 jours. Du moins j’espère que c’est bien ça, qu’il ne peut pas s’agir d’une agression et qu’on va le retrouver au bord d’une route à moitié mort après qu’il ait été roué de coups… Impossible de me rendormir. Je ne comprends pas, je fais les cents pas. Au final je m’effondre dans le canapé alors que le jour commence à se lever. Vers 6 heures, mon interphone sonne et me réveille. D’un bond je suis debout et je l’entends qui pleure dans l’interphone. Je lui ouvre et je fonce le retrouver. J’appelle ses parents et les rassure. Il va rester avec moi la journée et je le ramène le lendemain. Je l’ai pris dans mes bras et je l’ai serré à l’étouffer. Je l’ai sermonné un peu en lui expliquant la panique que cela avait entraînée, mais je suis trop content de le retrouver sain et sauf. Il est venu en faisant de l’auto-stop, et son portable était déchargé, quelle inconscience. Nous passons la journée à flâner, je lui faire découvrir ma vie. La nuit fut courte et agitée mais comme je m’y étais engagé auprès de ses parents nous avons pris le départ en milieu de matinée.

En route il me parle à nouveau de ses projets, mais cette fois-ci il insiste, il veut venir vivre avec moi tout de suite. Je le regarde, j’en meurs d’envie mais la raison m’empêche de lui dire. Il me semble plus sage qu’il termine son contrat ce n’est que l’histoire de quelques semaines. Il finit par s’endormir. Je ne peux m’empêcher de le regarder il est si beau, l’éclat de la jeunesse me souffle une petite voix. Je l’aime de tout mon être, jamais aucun autre garçon n’a fait ce qu’il a fait pour moi. Je me jure de l’aimer et de le protéger. Ce sera dur de repartir sans lui en fin de journée. Une fois arrivé sa mère et son père le prenne dans leur bras. Ils me remercient. Je les laisse et je vais prendre un verre en terrasse face à la mer. Son père me rejoint. Nous discutons de tout et de rien. Puis il me dit que son fils leur a demandé la permission de partir vivre avec moi dès aujourd’hui. Il connaît le patron de l’hôtel, ça ne posera pas de gros problèmes. Il est donc venu en parler avec moi. Il me jauge. Moi étonné, ravi de l’idée, le rassure, lui promets de bien m’occuper de son fils. On repart ensemble. Deux grands sacs de voyage sont près de la porte. Sa mère me prend dans les bras. M’embrasse sur les joues. Je le voie qui descend avec un petit carton, il me sourit, je lui rends son sourire. Il trépigne. Nouveau départ, le chemin à l’envers vers une nouvelle vie.

Porphyrogenete

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