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HISTOIRE

À 20 ans

Voilà ce que j'écrivais, pour passer le temps, pendant les cours …

Je le vois se diriger vers la sortie, je ne sais pas quoi faire. Je reste assis un court instant qui me paraît interminable et je me décide enfin à le suivre. Arrivé aux vestiaires, il n’y a déjà plus personne. Je me dépêche de sortir mais nouvel espoir déçu : la rue est déserte. Il commence à pleuvoir, dépité je veux marcher un peu, je remonte mon col, cale bien mon cou dans mon écharpe et j’avance sans but précis ou plutôt avec le but de le retrouver mais où ?
La pluie commence à tomber plus fort, je décide de revenir sur mes pas et de rejoindre ma voiture. Alors que je cours pour aller m’abriter, je suis attiré sur le côté. Surpris, je tombe presque, je reprends mes esprits et je le découvre là, mouillé de la tête aux pieds. Il m’attrape par la taille et me colle à lui, m’embrasse. Tout cela au milieu de la rue sous une pluie battante.
Remis de mes émotions, je l’écarte pour mieux le regarder et en voyant notre allure nous nous sourions mutuellement. Nous sommes entièrement trempés. Ses yeux clairs me transpercent, ce regard brillant lui donne une telle puissance. Il me prend par la main et commence à courir dans les rues désertes où je le suis sans rien dire. Arrivés dans un quartier qui ne m‘est pas inconnu, il s’arrête devant une porte qu’il pousse m’entraînant derrière lui. Nous voilà dans un petit hall juste éclairé par une lampe de secours. Doucement il se colle à moi et me pousse jusqu’à me retrouver dos au mur. Nous nous embrassons, ses mains courent sur mon corps, dans mes cheveux trempés. Je commence à perdre pied, je me rattrape à ses épaules, il me regarde toujours avec ce regard magnifique.
Comme je commence à grelotter il me demande de le suivre et nous montons deux étages en silence. Il s’arrête devant sa porte, m’embrasse à nouveau toujours avec une douceur extrême. Il sort ses clefs, ouvre la porte et me précède dans son appartement. Il n’allume pas la lumière, m’attire contre lui. Il s’agenouille devant moi, je l’imite et nous commençons à nous déshabiller mutuellement. Pour nous réchauffer il me propose de prendre un bain. Il se lève, je le vois se diriger dans cette obscurité vers une pièce dont la porte est ouverte. Il entre et ouvre la lumière. Quel plaisir de le voir déambuler pour moi seul. L’eau coule dans la baignoire, il vient me chercher et m’amène dans la salle de bains où nous finissons de nous déshabiller. J’entre dans l’eau aussitôt suivi par lui. Nous nous savonnons mutuellement, nous rions comme deux enfants. Je suis heureux, plus qu’heureux, c’est la quintessence du bonheur.

Le réveil avait déjà sonné mais ce matin je n’avais pas à me lever, je suis donc resté couché tranquille à rêvasser dans notre grand lit encore tiède de notre nuit. Couché à sa place je laissais dériver mes pensées, tous mes sens étaient en éveil pour essayer de retrouver sa chaleur, son parfum. Je fus tiré de ma rêverie par le bruit de l’eau ruisselant sur sa peau et tombant sur l’émail de la baignoire. Pluie tiède sur son corps, j’aime voir son corps mouillé, recouvert de savon qu’il rince avec nonchalance. J'aimerai être cette nappe d’eau qui couvre son corps, pour glisser sur la totalité de sa peau en un instant, parcourir son corps dans les moindres recoins... Après qu’il ait coupé l’eau je l’écoutais s’affairer dans la salle de bains. J’essayais de deviner ses gestes, la serviette autour de la taille, le rasoir à la main, le visage recouvert de mousse. Je me suis tout de même décidé à me lever pour aller préparer le petit-déjeuner et aussi pour pouvoir profiter de sa présence. J’étais occupé dans la cuisine lorsque j’ai senti sa bouche sur mon cou, sa manière de me dire bonjour.

Sentant son souffle dans mon dos je me retourne et nous nous embrassons avec force. La rue est sombre, comme pour notre première fois, il m’entraîne sous un porche et me plaque contre le mur, m’embrasse le visage. Je sens ses mains qui courent sur mon corps, s’attardent sur les points sensibles, je me sens partir vers des plaisirs subtils mais si superficiels …
Je laisse dériver mon âme et mon corps entre ses mains. Je ne sais pas où cela nous mènera, ce que cette passion fera de nous ; lorsqu’elle ne sera plus là, que ferai-je, comment réagirai-je ? En ce moment je pense que je ne pourrais pas me passer de lui, de ses mains sur mon corps. J’aime jouir des plaisirs qu’il fait naître en moi. Une seule chose me gêne dans cette relation : l’amour, la passion, rend faible et dépendant. Avec lui je suis l’enfant que l’on gâte, l’enfant boudeur et lui est mon maître, mon guide.

Après quelques temps notre relation devint plus lâche. Nous nous sommes vus beaucoup moins souvent, moi pour remettre en place mes idées et lui parce qu’il se pliait à ma volonté. Cette séparation fut pour moi très difficile mais sans doute bénéfique. Il me manquait, je tentais toutefois de ne pas y penser et je pense qu’il a compris ce que j’attendais.
Pendant plus d’une semaine je n’ai pas eu de ses nouvelles, apparemment il n’était pas chez lui. Je me suis inquiété, je suis devenu soupçonneux et je me suis retrouvé devant sa porte à attendre qu’il rentre. Lorsqu’il est arrivé, je n’ai pas pu faire autrement que de détailler son visage, son attitude. Je me suis mis à l’interroger sur ce qu’il faisait, où il était, je suis devenu quelque peu désagréable et après qu’il m’ait fait entrer il m’a avoué qu’il avait tenté de m’oublier dans les bras d’un autre.
C’est à ce moment que j’ai craqué, sans bruit une larme a coulé sur ma joue droite et sans un mot je suis sorti précipitamment de chez lui. Dans les escaliers, j’ai reçu un choc dans le dos, il m’a agrippé et m’a traîné dans son appartement. Je commençais à m’énerver et sans aucun doute pour me calmer, il me gifla ce qui eut l’effet escompté. Juste après il m’a regardé sans un mot, gêné par ce qu’il venait de faire. Il s’est approché de moi et sans le vouloir vraiment, j’ai tenté de le repousser. Comme je n’avais pas été très persuasif il a réussi à m’embraser et là ce fut merveilleux. Nous nous sommes déshabillés dans le couloir, allongé à même le sol nous avons fait l’amour. Assouvi et heureux je me suis endormi entre ses bras. Je me suis réveillé au milieu de la nuit, dans son lit, il dormait contre moi, son grand corps collé contre le mien.

Un soir, alors que nous étions en discothèque, un homme charmant avait l’air de s’intéresser à moi. J’en fis part à Nicolas qui buvait tout en discutant avec des amis que je ne connais pas outre mesure. Il semblait ne pas se soucier de moi, il continuait à discuter, je me suis dit ou plutôt mon démon intérieur me souffla l’idée que plutôt que de rester à ne rien faire ce soir, pourquoi ne pas faire connaissance avec cette personne qui n’attendait que cela.
Un grand sourire en sa direction lui fit comprendre qu’il pouvait engager la conversation. Après de rapides présentations nous avons commencé à discuter très librement et à bien nous amuser puisque nous critiquions tout ce qui passait devant nous. Alors que nous faisions une pause pour nous rafraîchir, il me dit que mon ami avait bien de la chance de sortir avec moi et commença à m’encenser, à faire sa cour …
A ce moment, Marc, un ami qui discutait avec Nicolas, qui avait sans doute vu l’homme se rapprocher de moi, le fit remarquer à Nicolas qui se retourna brusquement. Ses yeux ont cherché les miens et quand nos regards se sont croisés, j’ai tout de suite compris ce qui risquait d’arriver si ce petit manège continuait. Alors je me suis levé, j’ai demandé à mon compagnon de me suivre, je me suis dirigé droit sur Nicolas, je lui ai pris la main et lui ai ensuite présenté Jacques, qui me tenait compagnie alors que lui m’avait un peu oublié. Sourire de l’assemblée et Marc se permit de dire à Nicolas que c’était risqué de me laisser traîner seul car c’était certainement le meilleur moyen de me perdre et que ce serait dommage de voir un si joli couple se séparer. Je ne savais plus quoi faire, quand on me fait « mousser » je perds tous mes moyens. Par contre je ne pense pas que Nicolas ait apprécié la réflexion, il venait sans doute de s’apercevoir que s’il voulait me garder, il lui faudrait faire des efforts et que s’il avait le malheur de me laisser seul, il y aurait de nombreux prétendants.

Alors que je dormais, je sentis un léger souffle sur ma peau, une légère fraîcheur. Dans un demi sommeil je me suis retourné et j’ai vu Nicolas réveillé qui après avoir repoussé le drap, passait ses mains sur mon corps. Comme je ne disais rien, il s’enhardit un peu plus et je me réveillais totalement, tout en restant passif. J’aime ce contact sur ma peau, sa main qui s’attarde aux endroits sensibles, qui sait éveiller mes sens. Pour que ses mains puissent mieux courir sur moi je me suis relevé et lui ai tourné le dos. D’abord ses mains m’ont massé les épaules puis sont descendus jusqu’aux reins ; douce sensation, léger chatouillement. Toujours sans bruit, sans paroles, je l’ai senti se rapprocher, il m’a embrassé la nuque. Sa langue s’est posée sur le haut de ma colonne vertébrale et a commencé un manège subtil, me provoquant d’intenses frissons. Il se décala et sa langue arriva sur mon épaule et sans brutalité il m’attira à lui, sa bouche s’est posée sur la mienne et nous nous sommes embrassés avec passion. Alors que nos bouches étaient encore jointes, nous nous sommes retrouvés de façon à ce que puisse s’opérer la fusion de nos deux corps. Moment magique, sublime union, valse lente de nos corps, plaisir indescriptible dans lequel nous nous abîmons. Après un long moment, le plaisir explose et nous laisse inertes comme deux pantins, allongés l’un contre l’autre, l’un sur l’autre, corps emmêlés qui laissent deviner le plaisir tout juste passé.

La journée avait été dure, les cours peu intéressants et j’aspirais à un peu de calme. Une fois dans l’appartement, je fermais toutes les fenêtres et je mis un disque, le requiem de Mozart. J’étais assis dans un fauteuil, le regard vide, quand Nicolas est arrivé. Il était apparemment de mauvaise humeur, il a commencé à faire beaucoup de bruit, faisant claquer les portes, m’appelant de l’autre bout de l’appartement, rien de plus exaspérant. Moi qui voulais du calme c’était raté. Lui, mauvais que je ne lui ai pas répondu, est venu me rejoindre dans le salon et a commencé à me parler de façon agressive. Devant mon apathie, il s’est fait plus véhément et je suis sorti de ma torpeur. J’ai commencé à lui répondre mais comme cela commençait à s’envenimer, je lui ai dit qu’il me fasse signe quand il serait calmé et que je préférais sortir pour le laisser ruminer tout seul.
Il est resté pantois alors que je sortais de l’appartement très calmement. Une fois dehors, je ne savais pas vraiment où aller quand j’ai vu déboucher sur le côté, Marc, mon ancien petit ami et aussi le meilleur ami de Nicolas. Après nous être dit bonjour au bas de l’immeuble, je ne lui ai pas proposé de monter mais plutôt d’aller prendre un verre en terrasse, à proximité de l’appartement. Marc, après avoir passé sa main sur ma nuque en souriant, comprenant que nous nous étions encore disputés, a sans doute décidé de me réconforter.
Installé en terrasse, profitant du soleil du mois de mai, Marc me questionna sur mes études, sur mon travail en parallèle, puis après un court silence, il me demanda ce qui clochait avec Nicolas. Je luis dis franchement que je ne le savais pas, que nous avions tout pour être heureux mais que nous n’arrêtions pas de nous chamailler toujours pour mieux nous retrouver. Parfois cela devenait même un peu violent et là je lui avouais que ça ne me déplaisait pas totalement cette force virile exacerbée. Marc m’écoutait tout en souriant, un sourire splendide qui m’avait fait craquer il n’y a pas si longtemps, peu de temps avant que je rencontre Marc par son intermédiaire. Une fois mes explications terminées, il me dit qu’il ne m’avait jamais compris, que j’étais un éternel insatisfait mais que depuis que j’étais avec Nicolas je lui apparaissais plus équilibré, comme quoi cette relation devait me convenir. J’éclatais de rire en lui disant que j’avais toujours eu des tendances masochistes. Il rit à son tour et observa qu’il s’en était déjà aperçu puisque je ne choisissais que des relations qui à chaque fois se terminaient mal. Nous sommes restés encore assis quelques minutes avant que je me décide à rentrer, cela faisait plus d’une heure que j’étais sorti, normalement Nicolas devait avoir eu le temps de se calmer.
Lorsque je j’arrivais dans l’appartement, il y régnait un silence reposant. Nicolas était dans le salon en train de lire, il n’a même pas levé la tête. Je suis allé poser mes affaires, au passage j’ai pris un ouvrage d’histoire romaine pour préparer mes examens. Je me suis assis dans le fauteuil en face du sien et j’ai commencé à lire. Après plusieurs minutes sans bouger il me demanda si j’avais pris du plaisir à coucher avec un ex. Stupéfait, j’ai posé mon livre et lui ai demandé ce qu’il insinuait. A son tour il a posé son livre et en me regardant fixement, il me dit qu’il avait compris que dépité je m’étais consolé dans les bras de Marc. Il nous avait vus en bas de l’immeuble. Là, il avait enfin réalisé que je ne lui avais jamais été fidèle. Je bouillonnais mais ne disais rien, ne voulant pas gâter les choses. Il prit mon silence pour un acquiescement et il a redoublé ses critiques, devenant méchant et même vulgaire. C’en était trop, j’ai commencé à me rebiffer mais il redoubla d’agressivité. Je lui ai dit qu’il se trompait, que depuis que nous étions ensemble je lui étais resté entièrement fidèle, en actes comme en pensées. Il ne m’écoutait plus, il continuait à me blesser et alors que je commençais à pleurer j’ai ramassé un magazine qui traînait et le lui ai lancé au visage avant de me lever. Surpris par mon geste, il se leva à son tour et alors que j’allais sortir du salon, il m’attrapa par le bras, en me le tordant, ce qui me fit mal. J’essayai de me dégager tout en lui précisant qu’il me faisait mal, j’ai tenté de le repousser et c’est à ce moment qu’il m’a giflé. Décontenancé par ce geste il me lâcha et resta sans bouger. Je me suis précipité dans la chambre et allongé sur le lit j’éclatais en sanglots. Me reprenant j’ai décidais qu’il fallait tirer les choses au clair et que pour cela il serait sans doute mieux que nous nous séparions quelques temps. J’allais le dire à Nicolas mais j’ai préféré d’abord regrouper quelques affaires pour partir rapidement.
C’est à ce moment qu’il est entré dans la chambre et je pense qu’il a tout de suite compris. Il s’est glissé derrière moi en me demandant pardon, qu’il avait eu une journée harassante, des tas de problèmes et surtout qu’il était d’une jalousie maladive. Je continuais de ranger mes affaires dans mon sac de voyage, il m’a alors embrassé dans le cou, il m’a ensuite mordillé le lobe de l’oreille et enfin il m’a entraîné sur le lit.

Nous avions passé la soirée chez des amis de Nicolas, un anniversaire. Tout le monde se connaissait, j’étais une fois de plus la pièce rapportée, ce que je n’apprécie vraiment pas. Heureusement Nicolas ne m’a pas lâché de la soirée, au risque de faire jaser les autres, mais maintenant nous nous moquons de ce que peuvent penser les autres. Ils buvaient beaucoup, ils ont tous très vite été saouls et je les voyais s’écrouler sur les canapés, je les écoutais débiter des âneries. Au début c’est certes un peu amusant mais c’est vite devenu lassant ? Nous sommes partis dans les premiers car Nicolas devait se lever tôt et j’avais eu une journée plutôt pénible. Nous étions donc pressés tous les deux de rentrer.
Une fois couchés, nous étions tellement fatigués que nous nous sommes tout de suite endormis. Au matin, je n’ai pas entendu Nicolas se lever mais une fois totalement réveillé j’ai eu une soudaine envie de faire l’amour. Alors nu, enroulé dans le drap, je me suis levé, j’ai traversé l’appartement cherchant Nicolas. Ne le voyant ni dans la salle de bains, ni dans la cuisine j’ai pensé qu’il devait déjà être en train de travailler dans le bureau. Je me suis alors dirigé vers la porte du bureau, tenant le drap d’une main, le laissant tomber d’une manière plus que suggestive. J’ai ouvert la porte de l’autre main et là, surprise, Nicolas ne travaillait pas seul dans le bureau. J’avais oublié que Marc devait passer pour travailler sur un projet commun.
Ils me regardaient tous les deux avec un grand sourire et bien qu’un peu décontenancé j’ai rajusté le drap autour de ma taille, pour ensuite aller embrasser Nicolas puis Marc. Je me suis excusé pour ma tenue en expliquant que j’avais oublié que Marc passait ce matin. Marc riait tout comme Nicolas, mais j’ai bien vu que Nicolas coinçait quand même un petit peu. Il avait peut être vu comme moi que Marc ne me quittait pas des yeux.

Porphyrogenete

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