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HISTOIRE

La salope du dimanche

Vous vous demandez sûrement pourquoi mes histoires sont courtes. Je vous rassure que c’est juste pour faire monter le suspens, car en lisant celle-ci vous plaira, je vous l’assure. Moi c’est « Abdon », j’ai vingt-trois années de vie sur terre et je suis étudiant en licence de sociologie dans la « faculté de lettres et sciences humaines » à l’université de Douala campus 2, l’avantage est que c’est seulement à 200 FCFA de chez moi. Je suis du genre « timide » celui qui se méfie de tout, il y’a des choses que j’aime et beaucoup de choses que je déteste vraiment. J’aime beaucoup de choses dans la vie (porno gay, bi, FTM et normal, la baise et l’argent et surtout le luxe). Je mesure 1m80 pour 70 kg, je suis noir, mais ma peau est claire, je suis un vrai paresseux, mais je suis très très bien monté et mes amants disent de moi que je suis un très bon coup. Alors, asseyez et écoutez mon histoire. Cette histoire s’est déroulée l’année passée, lorsque je vivais encore à « Akwa Nord » quartier de la ville cosmopolite de « Douala ». Et pour ceux qui se demandent dans pays nous sommes, nous sommes au « Cameroun », dans sa capitale économique. Là-bas, tout était d’un calme exacerbant. Je me demandais souvent si les habitants de ce quartier savaient au moins s’amuser. Je ne demandais qu’une seule chose, un truc nouveau dans ma putain de vie. Bien des jours avant, j’avais fait une rencontre sur l’application de rencontre grindr. Mais ça n’aboutira pas à la pénétration, car il n’arrivait pas la pénétration, car dû à un coup de mou. Puis le deuxième, mais cette fois, le coup de mou c’était moi. J’ai vraiment la poisse en matière baise. 
Alors, un jour que je marchais sans faire attention à ce qui se trouvait devant moi, je manquais de le renverser. Il était si élégant dans son jeans blanc immaculé et ce t-shirt gris. Où pouvait-il aller aussi bien habiller ? Vu que l’incident se produisait devant l’église, je conclus que c’est l’endroit où il se rendait. Il n’était pas en colère, mais me fit comprendre qu’à l’avenir, je devais regarder là où je mets les pieds pour éviter que le prochain passant ne me casse la gueule.

« Ça allait devenir un peu coquin », me disais-je dans mon fond intérieur. C’est alors qu’il sort son smartphone et là, surprise…
Lui : Moi c’est Paul
Moi : Abdon
Lui : Tu peux me passer ton contact s’il te plait ?
Moi : Bien-sûr ! (Et c’est ce que je fis). Tu me laisses un message sur Whatsapp au (+237) 656-786-784. D’accord ?
Lui : D’accord !!!!
Moi : Je souhaite qu’on se revoie au plus vite.
Lui : Maintenant que j’ai ton contact, tu inquiètes et en plus je ne vis pas loin je suis ici (il me montre sa maison).
Moi : Je vis juste à côté de toi, mais nous ne nous sommes jamais vus.
Lui : C’est parce que je ne sors pas beaucoup. Mais bon, il faut que je te laisse ; je me rends à la messe du dimanche, car je suis un fervent croyant. (Ça confirme ce que je pensais).
Moi : Bon, je te laisse. (Je le regardais s’en aller et putain quel cul).

J’avais l’impression que cette discussion avait duré tout une éternité. Je marchais tout doucement. Mon vœu avait été exaucé. Arrivé chez moi, je me foutais à poils pour me branler. Autant préciser que je vis seul. Je me tellement masturbé, que j’ai fini par m’endormir avec tout ce sperme sur mon ventre.
Il était déjà dix-huit heures quand j’ai finalement immergé. Il m’avait laissé un SMS et un message Whatsapp. Je lui répondais à l’immédiat, lui faisant remarquer que je dormais quand il a écrit. Il me répond qu’il a compris et qu’il n’est plus fâché. Il m’écrit alors qu’il s’ennuie tout seul chez lui, et il voudrait qu’on se voie (face to face). Je lui demande de venir chez vu qu’il n’est pas loin de chez (à peine deux pas). 
(Tok, tok, tok!). J’entends quelqu’un frapper avec insistance à la porte « C’est moi ! » me crie-t-il à pleins poumons. Je lui ouvre, lui prend son manteau, lui demande d’entrer et lui propose de s’assoir, ce qu’il fit sans discuter. Il me lance un petit sourire et me dit que ma maison est jolie. Je repars à la cuisine et reviens avec une bouteille de jus bien d’orange.

Moi : Tiens, je suppose que tu as soif, même s’il fait très froid en ce moment. Prends ce jus d’orange. Ce sont des oranges frais que j’ai pressé ce matin.
Lui : Merci. Tu es une vraie fée du logis.
Moi : Merci beaucoup. Bientôt, nous allons passer à table, donc tu as seulement droit à ces petits biscuits salés comme apéritif et cette petite sauce comme accompagnement.
(Je repars en cuisine où tout était presque prêt). Tiens, tu peux déjà aller te laver les mains c’est prêt.
Il revient cinq minutes plus tard avec les mains bien propres. Se met à table, je le sert des pâtes avec de la sauce bolognaise au poulet. Je me sers et on se régale.
Lui : Tu es un très bon cuisinier.
Moi : Merci. (Je lui offre un digestif). J’espère que tu supportes bien l’alcool, car il ne faudrait pas que tu sois saoul avant qu’on apprenne à se connaitre. Tu as quel âge ?
Lui : J’ai vingt-quatre ans. Passif ou actif ?
Moi : Actif et toi ?
Lui : Passif. (C’est à ce moment qu’il me roule une pelle magistrale, que je lui rendis).

Il me tire vers la chambre et me pousse sur le lit. On s’embrasse encore et encore. Je le caresse, que sa peau est douce. Je le déshabille tout doucement, je déboutonne sa chemise un bouton après l’autre, puis, je défais sa putain de ceinture que je retire fin, il a un énorme cul, la salope et ça me donne envie de le baiser là sans préliminaire. Son cul me rend fou.
Je lui lèche ses « lasses » (mot camerounais pour parler des fesses). Puis il se baisse pour me sucer le « Mbangala » (mot camerounais pour désigner le phallus ou pénis).
Il faut avouer qu’il suce divinement bien la salope. Je kiffe sa bouche et si vous aviez vu mon « Mbangala », je vous assure que vous n’auriez pas pu résister bien longtemps. Je lui tiens bien la tête et décide de lui faire une gorge profonde. À ce que je vois, il aime ça la pute. Je vais encore plus profond manquant de l’étouffer. Il reprend son souffle, je lui remets mon « Mbangala » dans la bouche, putain il a faim de ma bite le bougre. Je le retourne brusquement sur le lit et me mets à lui bouffer la chatte. Je l’entends couiner comme une vieille « Mbok » (mot camerounais pour désigner les putes ou prostituées). Je bouffe et je bouffe encore et encore. Je lui mets un doigt, puis deux et un troisièmes doigts dans le cul. Je retire puis j’enfonce mes cinq doigts jusqu’au poignet et me mets à malaxer sa prostate et il adore ça, il en redemande. Je ressors de son cul. Putain, le mec avant moi l’a bien ouvert. Il est bien dilaté. Délicatement, je m’enfonce en lui et putain c’est trop bon ; c’est tout doux et chaud à l’intérieur. Je claque ses fesses pendant que je le baise et je constate qu’il aime ça. Il se met à couiner et dans la maison on entend que lui. Heureusement que la musique des bars couvre le bruit.
Lui : Vas-y, baise-moi comme une chienne que je suis. J’adore ton « Mbite » (synonyme camerounais de Mbangala). Oui oui !
Moi : Prends ça salaud. 
Et à partir de ce moment, je le baise crument. Je ne le baise plus avec douceur, j’accélère le rythme et ses couinements se font plus fort. Désolé j’en oublie de préciser que nous sommes toujours à cheval. Je le mets sur le dos ses jambes autour de mon, je le pénètre brutalement. Je le baise là sans pitié.....
Je ressors plusieurs et rentre plusieurs, autant dire que sa chatte est à mémoire de forme. Je me penche pour lui rouler une pelle et me remets à le baiser. Je suis au septième ciel tellement c’est bon. Sa chatte est bien ouverte maintenant.
Lui : Jouit en moi bébé.
Moi : OK j’ai compris.
Je le soulève et arrive même à le porter. Je le baise comme ça et il adore mes coups de bite. Dans mon pays, il y’a un dicton qui que si tu es un baiseur, baise bien jusqu’à ce que la personne que tu baises te redemande un coup supplémentaire.
À certains moments, j’alternais entre douceur et violence. Je le prends comme une bête et il adore ça. Sacre diable, un tel cul est-il réel ou alors je suis dans un rêve.
Moi : Je vais te « nyass » (mot camerounais pour baiser).
Lui : Je viens… Je viens…
Et il se mit à jouir sans se toucher
Moi j’ai joui en lui et on s’est endormi. En fait je me suis endormi en lui et sans capote.
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   La salope du dimanche (Partie B)
Quand c’est réveillé, il était minuit. Il a voulu qu’on aille chez lui pour baiser. Depuis le premier moment, c’est moi qui le prends et il me fait des fellations de ouf et, cerise sur le gâteau, je lui ai demandé de me dépuceler. J’ai donc fait ma première sodomie dans sa petite chambre d’étudiant. C’était magnifique !!! Je suis mis à quatre pattes, je l’ai longuement caressé, embrassé, pour l’exciter au maximum je me suis occupé de son pénis bien droit (dire que le mien a été comme ça !). Je l’ai pompé tout doucement, j’ai commencé des testicules jusqu’au prépuce. Au bout d’un moment, il m’a dit être prêt, je me suis approché de son pénis, je l’ai pris dans les hanches, j’ai posé son gland bien lubrifié par ma langue sur mon trou, j’ai un peu poussé, c’est entré. Il a redressé la tête, s’est raidi et a poussé un petit cri de bonheur. Il a attendu, il s’est relâché et m’a demandé de rapprocher mon cul, il a donc enfoncé toute ma bite en moi, je suis resté comme ça quelques secondes pour m’habituer, mais aussi pour profiter de cette sensation inédite pour moi : pour la première fois, je me faisais dépuceler par un mec et il me dominait, j’adorais avoir sa queue dans mon boyau chaud et humide, je comprenais enfin le plaisir qu’avaient pris tous mes partenaires sexuels en les pénétrant. Il m’a sodomisé doucement, mais avec des coups de reins fermes et réguliers. Il faisait cela naturellement, c’était son rythme, j’étais épaté par la réaction de mon corps d’homme actif. Je me suis rapidement mis à éprouver du plaisir, il m’a dit que je pouvais bouger, j’ai essayé, mais ça devait être encore un peu douloureux, j’ai des progrès à faire, il m’apprendra !
Il s’est retiré, a admiré son travail, un trou bien ouvert ! Il n’a pas pu résister, il a plongé sa langue dedans, il m’a inondé de salive, je gémissais de plus en plus fort. Il m’a allongé sur le ventre, il s’est couché sur moi, je l’ai tendrement embrassé tout en guidant sa bite vers mon trou, elle est rentrée sans problème, j’ai pensé que la voie était désormais ouverte ! Il a repris les va-et-vient, j’entendais ses couilles claquer sur mes fesses. C’est drôle d’être de l’autre côté, les bruits sont les mêmes, mais pas les sensations, c’est complètement différent, je ne pourrais pas dire si c’est mieux ou pas, c’est autre chose de très bon. Il a continué à me baiser pendant un long moment, il ne voulait pas venir trop vite histoire d’en profiter au maximum. Ça a fini par monter, il s’est enfoncé à bloc, il s’est raidi, j’ai senti son gland gonfler et a tout largué au plus profond de mes entrailles de pute. Sa bite, toujours bandée et en moi, a soudainement été compressée par des spasmes, je jouissais dans les draps en poussant des râles, j’ai adoré cette sensation, là aussi j’ai compris le plaisir des mecs qui je faisais cracher en les baisant.
Nous étions enfin complètement dépucelés, il était temps !!!
Après s’être embrassés, lavés, embrassés, habillés, embrassés, on a déjeuné, on s’est encore embrassés puis on est partis chacun notre côté pour suivre nos vies. On ne devait pas se revoir avant quatre jours. Bien sûr, pendant cet éloignement forcé, on s’est envoyé des tonnes de SMS, souvent bien chauds, et voilà que, dans le lot, j’en reçois un d’Hugo toujours aussi explicite : « Salut, Abdon, longtemps qu’on ne se soit pas vus te ferait bien ta fête ce soir, t’es libre ? Je suis chaud, en manque et chargé à bloc, tu ne vas pas te déplacer pour rien ! ». Je décide d’ignorer pour l’instant, j’arrive et j’entre chez moi. Aussitôt, je regrette de ne pas avoir répondu, pourtant la situation est claire : je suis désormais avec un mec, je n’avais qu’à lui dire ça et point barre. Je n’ai pas répondu, car, inconsciemment, j’aimerais me faire baiser par ce mec et ses messages cash me font de l’effet. Je m’en veux d’être comme ça, je me promets de lui répondre. Au final, le lendemain à 17 h 30, quand je sors de cours, je n’ai toujours pas répondu. Je consulte mon mobile, pas de nouveaux messages d’Hugo, par contre j’en ai plusieurs de Paul, le dernier me rappelle qu’il passe la soirée en famille, qu’on ne pourra se voir qu’après-demain, il a hâte d’y être, je lui réponds que moi aussi. Je sors du bâtiment et là, surprise, Hugo m’attend, il avance vers moi le visage fermé, ça sent le plan foireux :
- « Salut Abdon, je t’ai envoyé un message hier nuit, tu n’as pas dû le voir, ce n’est pas grave, j’étais dans les parages, je suis donc passé te voir ».
- « Salut, Hugo, j’allais te répondre justement.... ». Il me coupe la parole.
- « J’ai besoin de parler à quelqu’un, j’ai appris une très mauvaise nouvelle cet après-midi. Tu te souviens de mon ex l’australien, Lachlan. Sa sœur m’a appris sa mort tout à l’heure. Ça m’a bousillé ».
Il s’est mis à pleurer, je l’ai pris dans mes bras, je lui ai caressé le dos, il se reprend un peu et s’excuse. Je lui dis que c’est normal, qu’il n’y a pas de mal, je l’invite à aller s’assoir un peu plus loin. Entre deux sanglots, il me dit que Lachlan est mort sur le coup dans un accident de voiture il y a une semaine. Hugo est dans un état pas possible. Je lui dis que je l’accompagne chez lui, pas question de le laisser seul dans un état pareil.
Arrivé chez lui, il s’effondre dans le canapé et se met à pleurer, je m’assois à ses côtés et j’essaye de le consoler, mais je ne sais pas trop quoi lui dire, dans ces cas-là, il vaut mieux ne rien dire, le tout est d’être là et d’écouter. C’est ce que j’ai fait pendant plusieurs heures, j’en avais mal au cœur pour lui. Je découvrais un Hugo fragile, vulnérable, sensible et tellement perdu, ça me touchait, mais je ne savais pas quoi faire. Vers 20 h, j’ai fini par faire cuire des pâtes et on a mangé, moi un peu plus que lui. Je débarrasse en mettant les assiettes dans l’évier, il arrive derrière moi, me prend dans ses bras, pose son menton sur mon épaule, ses mains me caressent la poitrine, il me remercie pour tout et là, je ne sais pas pourquoi, je lui dis :
– « J’aurais préféré que tu sois dans le même état qu’hier matin quand tu m’as envoyé ton message ».
- « Oh oui, je voulais que l’on se fasse un bon plan cul bien chaud, j’en avais vraiment besoin, quand je t’envoyais le SMS je pensais à ton petit cul, je bandais comme un âne ».
Tandis qu’il me disait ça, ses caresses se faisaient plus appuyer, je sentais sa bite se frotter sur mes fesses, je la sentais grossir. Il m’embrassait dans le cou. J’aurais dû le stopper, lui parler de Paul, mais je n’en ai pas eu le courage, plus les choses avançaient, plus je m’en voulais, mais je ne parvenais pas à reprendre le dessus, j’étais redevenu complètement passif. Il m’a enlevé mon pull, a déboutonné ma braguette, a baissé mon pantalon et mon boxer. Je me suis retourné face à lui, il m’a embrassé à pleine bouche en me malaxant le cul. De mon côté je lui enlevais son T-shirt et déboutonnais sa braguette, il bandait, sa queue a jailli, dure comme une pierre. Il m’est retourné d’un coup, s’est mis à genoux, m’a écarté les fesses et s’est mis à me bouffer la chatte, il faisait ça toujours aussi bien, c’était irrésistible. J’étais vaincu, incapable de réfléchir et de m’opposer, je redevenais la salope qui voulait sa bite et son jus. Il s’est relevé, sa queue s’est glissée dans ma raie, il a fait quelques va et vient puis m’a frappé les fesses avec, ça claquait fort vu la trique qu’il avait. Il a finalement guidé sa queue vers mon trou et m’a pris en levrette, je me tenais à l’évier, j’avais l’impression de décoller à chaque coup de reins. Il me suçait et me mordillait l’oreille, je sentais son souffle dans mes cheveux. Comme je bandais, il s’est mis à me branler, je bougeais mon cul pour lui donner encore plus de plaisir, il aimait, car je l’entendais susurrer :
- « Oh putain, c’est bon ce que tu me fais, j’adore ça, tu arrêtes pas ».
J’ai joui le premier, j’ai largué mon jus dans l’évier, sur les verres et dans les assiettes. Il continuait à me branler, un peu de mon sperme avait coulé sur son index, il l’a porté à ma bouche pour que je le l’avale, il m’a aussi fait lécher un verre que j’avais arrosé. Presque au même moment, c’est lui qui a joui en moi, ce fut long et intense. J’ai repensé à son message, c’est vrai qu’il était gonflé à bloc ! Il s’est retiré, une partie de son jus est ressorti, il l’a récupéré dans sa main et me l’a fait bouffer en me disant que j’avais bien droit à un dessert.
On s’est rhabillés, déjà la honte et la culpabilité me gagnaient, je repensais à Paul, à ce que je venais de lui faire. Je n’ai pas pu m’empêcher de le lui dire, c’est moi qui avais les larmes aux yeux. Il m’a pris dans ses bras et m’a félicité pour cette rencontre, me disant que je le méritais. Il s’excusait de m’avoir un peu poussé à ce rapport, il m’a promis de garder cela pour nous, m’a dit de ne pas me sentir coupable qu’il me souhaitait beaucoup de bonheur, d’en profiter tant qu’il est là. Je suis reparti de chez lui le cœur plus léger (le cul bien rempli) en ayant gagné un super pote.
J’ai envoyé un SMS à Paul : « Tu me manques ! ».

Abdon14

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