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HISTOIRE

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Ça fait un moment que Mat le dresse, au moins 2 ans.
Il commence à être formaté selon les normes minimales qu’il impose à tous ses soumis.
Attitude : être obéissant, avec l’obsession de servir, être conscient de sa vraie place aux pieds du boss, en sous-homme inférieur.
Fonction : donner ses trous, quasi sans limites, être au service de la queue, la vénérer, lui lécher les boules, longuement, avec précision, l’entrejambe, les aisselles. Satisfaire les délires sadiques de Mat, sa perversion, ses idées tordues, peu importe. Juste obéir, tout le temps.

Mat, c’est moi. J’ai 37 ans, gay et fétichiste.
Souvent looké, même chez moi. Je suis skin. Paras 18 trous. Bleacher, polo Lonsdale ou latex transparent. J’aime l’ambiance des bars, des squats, la rue, ma cave. C’est là que je préfère recevoir les plus motivés, ceux qui aiment vraiment servir.
Ceux qui veulent souffrir, pas les princesses qui ne m’intéressent pas et que je méprise.
Des hommes qui aiment en baver, qui baissent la tête et qui ne disent pas non.

Lui par exemple :
Le soumis, c’est « Yes ». Un pseudo fort à propos qu’il s’était choisi lui-même. Pour la présentation des limites, ça ira vite. Pas de bbk. Précision utile, comme tous les soumis, il n’aime pas tout et il y a même des choses qu’il déteste. Je l’ai bien compris et c’est très commode pour le recadrer.

Il arrive chez moi sans la moindre idée de ce qui l’attend. Il entre à 4 pattes et se déshabille immédiatement. Il sait ce qu’il risque à se présenter à moi autrement. Je le mets nu dans la baignoire. Je lui fais un lavement. Il n’a le contrôle sur rien. La merde sort devant ses yeux et va disparaître dans le siphon. Ce trou-là est correct maintenant. Je regarde sa bouche. Ok aussi. Il est prêt.

– Merci boss.

Je le connais bien maintenant. Je peux le sortir et l’exhiber. Je sais qu’il restera à sa place, qu’il saura me satisfaire. Je décide d’aller au Full Métal, un bar fétichiste du centre de Paris. En pleine semaine, un mardi soir. Moins de monde, mais ceux qui y viennent ne sont pas là pour faire du tricot.

J’ai looké Yes en survêt Ellesse et TN. Cage de chasteté réglementaire. Il la porte en permanence. Il ne se vide jamais sans ma permission. En général, quand je l’attache pour du SM, j’en profite aussi pour lui ruiner un orgasme et relâcher la pression. C’est la seule chose à laquelle il a droit. Sa vie de soumis n’est pas régie par le plaisir, mais par le service.

Moi je suis en paras et bleacher, comme d’habitude. On marche dans les rues de Paris. Il sent sa cage entre les jambes. On passe devant les boutiques du marais. Le survêt le moule et on aperçoit clairement sa cage. Il a une peur bleue que quelqu’un remarque sa condition. Moi ça me fait marrer. L’exhib commence.

Arrivés au full Métal.
On descend au bar. Il reste derrière moi. Il est comme un lapin devant les phares d’une voiture. C’est la première fois que l’on sort vraiment pour une soirée cul. Il m’avait bien pompé un soir d’été en sortant de la Mine, entre deux voitures, mais il était bourré et ce fut rapide.

– Déshabille-toi et tu te mets à genoux là devant moi, mains derrière le dos.

Il est nu à présent, en TN et en cage de chasteté. Je lui mets un collier de slave devant les trois mecs du bar qui sirotent leur bière. La proie est prête. L’humiliation est totale. Mais il sait qu’il est sa place, en exposition, trous à l’air.

Je me cale au bar. Je commande une pinte. Je lui fais signe de venir lécher mes paras. Il avance, tête baissée, toujours mains dans le dos et il commence son travail de nettoyage, cul en l’air devant les autres gars qui regardent du coin de l’œil.

Il fait le taff à moitié. Ça m’énerve. Je le prends par les cheveux pour lui faire comprendre. Je vais chercher un mollard bien profond dans ma gorge. Il déteste ça. Je le sais.

– Ouvre ta bouche bâtard et avale. Je t’ai appris à nettoyer pourtant ?

Je crache bien au fond de sa gorge.

– On dit quoi bâtard ?
– Merci Boss.

Je lui montre les zones encore crades. Cette fois il s’applique.

Maintenant j’ai la teub dure. Je me lève et je lui bourre la gorge. Je fais des va-et-viens. Pas la meilleure position pour une gorge profonde, mais je m’en fous. Il bave, il est à un mouvement de bite de dégueuler.
Ça me fait du bien. Je me dis que c’est kiffant d’avoir un bâtard à son service. Il s’applique aussi sur le bout de mon gland. Là j’adore. Ses petits coups de langue tout autour. Je lui fous la tête au niveau de l’aine. C’est chaud. Ça sent l’homme, surtout que je porte mon bleacher depuis le matin et qu’il n’a jamais vu une machine à laver. Il renifle puis lèche.

Je vois un gars qui se paluche, plus ou moins discrètement sous le bar. Il bande comme un âne. J’amène mon bâtard vers sa bite. Je suis prêteur. Je partage. Je ne garde pas les bâtards que pour ma gueule. Enfin, j’avoue. Je kiffe ça aussi de le donner à un autre. Il sait que de toute façon, il reste sous mon contrôle.

– Fais-lui du bien à lui aussi.

Il commence à lui traire la bite, le mec adore visiblement. Il n’attendait que ça. Mais il a deux trous, autant ne pas gâcher. Je prends la tête du bâtard et la mets sur le bar, joue contre le zinc. Son trou est en exposition. Comme au marché aux bestiaux. Je tends une capote au gars qui ne se fait pas prier, il la déroule et commence à le limer sans pitié. On se partage son cul à tour de rôle. Le gars jouit, il se retire, me salue et se casse, sans un regard pour Yes.

Je prends ma bière et je m’assois en face du bar. La soirée s’annonce bien… et longue. Il faut toujours penser à hydrater ses soumis. Il est à genoux devant.

– Ouvre ta gueule.

Je prends de la bière dans la bouche. Je lui mets 2 doigts qui sentent encore l’odeur du latex. Je fais couler lentement le liquide gazeux dans sa gorge. Il avale goulûment comme à son habitude.

– Alors tu fais ta pute devant les mecs ? Tu donnes tes trous au premier venu ?

Il sait que la claque peut partir d’un instant à l’autre.

– Non boss, j’ai fait ce que vous m’aviez demandé.
– Mauvaise réponse. Et tu nies en plus ? Je ne t’amène pas dans un bar pour que tu te comportes comme une traînée.

Je lui décoche une droite à lui déboîter la mâchoire.

– Oui boss, c’est vrai. J’ai donné mes trous. Je ne le ferai plus.
– C’est moi qui décide ce que tu fais, toi tu dis oui et tu la fermes.

Je sais que c’est injuste. Mais il doit apprendre qu’il n’a pas le droit de penser par lui-même. Il ne peut pas réfléchir, être libre, exiger la justice, toutes ces choses qu’il fait à longueur de journée, dans sa vie « normale ». Ce que dit son boss est la vérité. Point.

Alors je me dis qu’il faut marquer le coup, que ça lui rentre bien dans le crâne. Je sais qu’il y a une croix de Saint-André un peu plus au fond, à la limite entre l’espace backroom et le bar. Je le prends par le collier et le lève. Et il sait que ce n’est pas pour un câlin.

On arrive devant la croix. Il n’a jamais été attaché comme ça dans un bar devant tout le monde. Il flippe, mais ne bronche pas. Je sors les menottes en cuir. Poignets et chevilles.

Je le vois qui suit mes gestes du regard. Il sait qu’il va morfler. Il est attaché maintenant, face à moi. Je lui enlève le collier et sors une cagoule en latex épais de mon sac, aveugle, avec un bâillon gonflable. Les sons sont aussi atténués. Il est dans une bulle. Avec ça, je vais me défouler sans trop l’entendre.

Je commence par ses couilles. Elles sont grosses. J’adore lui détruire hard tout en scrutant ses réactions. J’aime le voir souffrir et je sais qu’avec les couilles, je suis large avant d’atteindre les limites. On pourra dire tout ce que l’on voudra, mais, moi, les couilles, je les aime nues, et à pleine main. On peut les tirer, les tordre, d’un côté, de l’autre, les frapper, les puncher, un coup de genou, une caresse rassurante, suivis d’un gros coup, des petites frappes progressives.
Il commence à gémir, ça attire des mecs autour qui se caressent le paquet.

– On dit quoi bâtard ?

Il tente un merci boss au travers du bâillon. Je kiffe le voir galérer même à prononcer 2 mots. Il bave.

Plus clairement bâtard, j’entends rien.
– MERCI BOSS.
– C’est mieux.

Je gonfle un peu plus le bâillon. Sa bouche est maintenant pleine. Il ne peut plus bouger la langue. Il ne respire que par le tuyau et un peu par le nez. Je sors une pince à linge que je lui mets sur les naseaux. Il ne voit rien, il a les couilles en feu. Je pince le tuyau de la cagoule. Sa respiration est de plus en plus difficile. Il bouge la tête pour se dégager. Ça m’énerve.

S’il y a un truc qu’il a vraiment du mal à supporter, c’est la torture des tétons. Je sors des pinces spéciales, très hard. Je lui mets autour du cou. Pas encore sur les tétons. Il sent le métal froid de la chaîne.

– Tu sais ce que ça veut dire ?

Il ne le sait que trop bien. À la prochaine connerie, je lui détruis les tétines.

Un gars est en face dans le fumoir. Il s’intéresse de plus en plus à la scène. Il doit faire ma taille. Brun, la trentaine passée. Un gars du sud comme moi. Type militaire. Viril et sûr de lui. Je lui fais signe de venir.

Il avait son propre fouet autour de la ceinture. En cuir tressé. Du sérieux. Les rares fois où j’avais testé Yes au fouet, il avait subi sans broncher. Courtois, il me demande s’il peut y aller. Je lui réponds qu’il ne mérite que ça. On le met dans l’autre sens, cul et dos en évidence, toujours bien arrimé à la croix.

Mon bâtard a déjà bien morflé. Entre la cagoule et la musique, il ne comprend pas tout. « Fouet » « cuir » « je te le laisse ». Suffisant pour enregistrer.

Son corps se tend. Il sait que je ne serai plus seul à le maltraiter.

Qui est ce type ? Est-il expérimenté ? Un fou peut-être ? Mon boss ne m’a jamais prêté comme ça pour du SM. Habituellement sur le site, je mets des jours voire des semaines avant de faire confiance à quelqu’un.

Le gars commence à fouetter. Je comprends tout de suite qu’il sait faire. C’est son truc. Il commence doucement, mais le cuir est dur. D’abord les fesses, ensuite directement sur le dos. La cadence augmente. Il alterne les coups forts et plus faibles, il s’arrête, fait croire que c’est la fin puis recommence. Il s’amuse. Moi je mate et je me délecte de ces coups et des marques qui commencent à apparaître.
Pour Yes, c’est autre chose… il commence à pousser des cris. Il essaie plutôt, à travers le bâillon. Il a la pression aussi, les pinces sont toujours autour de son cou. Il préfère dix coups de fouet à cinq minutes de pinces à tétons.

– Hummmm s’il vous plait maître.

Il croit que je vais faire un signe d’apaisement à son tortionnaire. Je m’approche du gars et je lui souffle : je veux qu’il s’en souvienne. Là ça ne plaisante plus. Il cogne fort. Le dos est lacéré et rouge vif. Ma queue gonfle comme jamais. Je pourrais presque jouir.

– Stop stop stop stop s’il vous plait.

On l’entend mal, mais j’ai compris. Ce n’est pas un safe word. Ça n’existe pas entre nous. Je sais quand il peut encore, je sais quand il faut arrêter.
Comme je n’aime pas recevoir des ordres, je dis à Cédric de continuer 2 minuntes. C’est le pire moment, il fouette aux endroits précis où il est déjà passé. Là on s’approche d’une douleur vraiment extrême, il se débat dans tous les sens, essaie d’éviter les coups, mais peine perdue, il est attaché solidement. Cette fois il hurle d’arrêter, il supplie.

Je le détache. Il s’effondre à nos pieds. Je lui enlève la cagoule. Son dos est méconnaissable. J’ai besoin de vérifier un truc. Je mets une para sur son dos rouge vif.

Tu n’as rien oublié ?
– Merci maître, merci merci merci…

Le gars a besoin de se soulager, il lui pisse sur le dos, au milieu des blessures. Ça brûle, c’est terrible. J’ajoute un mollard dans sa gueule en plus de la pisse.

– Merci maître.

Ça va, il a retenu la leçon, il a compris ce que je veux entendre. Pas question de ne pas avoir une reconnaissance légitime de son bâtard.

Je lui remets son collier et une laisse, il marche derrière nous à quatre pattes. Je le mets dans la cage à côté et je la ferme avec un cadenas.

Je pars fumer une clope avec le gars. Il s’appelle Cédric, 36 ans. Il est originaire de Provence comme moi. Ça s’entend. Un marin, basé à Toulon. Je connais plutôt bien. J’y ai passé 20 ans de ma vie. On parle de nos vies, du boulot, du bdsm. On a la même approche. J’apprécie.

– Ça fait longtemps que tu le dresses ?
– 2 ans. Il a encore besoin de progresser, mais il est motivé. Il sait se donner.
– Oui j’ai vu ça. J’ai rarement fouetté un gars de son âge aussi hard. Souvent ils sont plus âgés.
Pour l’avoir déjà testé avec un fouet plus souple. Il a une certaine capacité.
– C’est quoi ton trip préféré ?
– J’en ai plein. Le fist par ex, je kiffe bien. Viens, on le cale sur le sling et on s’occupe de son trou. Tu ne seras pas déçu.
– Allez !

Je le sors de sa cage. Là on a besoin de son cul. On va lui écarter le trou, à quatre mains. Entre le dos, son cul, l’humiliation, il se souviendra de cette soirée.

– Lève-toi.

Qu’est-ce qu’il va m’arriver encore ? J’espère que ce n’est plus du SM, je ne pourrais plus cette fois et je ne veux pas décevoir mon boss.

Le bâtard est debout, en collier et en laisse. Il reste à sa place derrière nous. On passe devant plusieurs mecs qui le matent et aimeraient avoir leur part, il est humilié comme jamais.

Le sling est un peu à l’écart du bar tout en restant bien visible. Il est tout en cuir. J’installe le bâtard dessus, je lui attache solidement les pieds. Je mets son cul bien au bord, accessible et offert. De cette façon, son trou est en premier plan, en exposition totale, prêt à servir.

Je donne deux gants à Cédric et je sors la bouteille de lub.

– À toi l’honneur. On va bien lui faire comprendre à quoi sert un cul de bâtard.

J’enfile aussi une paire. Cédric met une grande quantité de gel dans le trou. Ça dégueule de lub. Il est concentré sur l’objectif : ouvrir, élargir, approfondir. Après quelques mouvements simples d’ouverture, il enfile sa main droite en une fois, jusqu’au poignet. Yes pousse un cri qui est un mélange de surprise, peur et soulagement. Je le gaze au poppers, plusieurs fois dans chaque narine. Il sait ce que ça veut dire : on va lui détruire le cul.

Cédric sort sa main et la rentre à nouveau, de façon plutôt rapide. Il prépare le trou. Tant mieux, je n’ai plus qu’à entrer à mon tour. Plus besoin de forcer, le trou est déjà béant. Je me mets à côté de lui et on enfile nos mains l’une après l’autre.

Ce cul, je le connais par cœur, dans ses moindres recoins. J’en fais ce que je veux. Il est large et profond : une main, un plug, ma bite, des bites, un obus, un spéculum, un plug électro, de la bouffe, tout ce qui me passe par la main, ça rentre. Un cul de bâtard doit être comme ça. Disponible pour son boss.

Je veux montrer à Cédric jusqu’où on peut aller. J’ajoute du gel sur ma main et mon bras, je pénètre plus en profondeur. Le bâtard se gaze à nouveau. J’ai une bonne partie de mon avant-bras en lui, il m’appartient.
Cédric s’est mis devant et se fait sucer. Mon bras d’un côté et une bite dans la bouche. J’avais dit que ses trous devaient servir. Il n’a aucun moment de répit.
La scène me fait bander. Je rejoins Cédric devant, on se cale tous les deux au-dessus de la tête du bâtard. On décharge sur sa gueule. On le bifle à deux pour bien mélanger nos jus.

– Va te nettoyer la gueule. Tu ne ressembles à rien là. Ensuite tu nous rejoins au bar.

Je commande trois bières.

– Tu restes à genoux bâtard. Tu croyais que tu pouvais être à égalité avec nous ?
– Non Boss.

Il n’a pas joui bien sûr. Je le ruinerai la semaine prochaine, peut-être.

Je le remets dans un Uber. Le dos en feu, le cul détruit, humilié et toujours les couilles pleines. Mais il est heureux, il sait qu’encore une fois, il a été utile à son boss.

Matskin

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