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HISTOIRE

Agriculteur

Saison 1 | Chapitre 1 | La rencontre

La vie nous réserve bien des surprises. Faire - ou pas - un choix, même minime, face à ce qui s’offre à nous ; laisser jaillir spontanément un mot ou le retenir ; céder à une inclination ou la dissimuler et ainsi, être soi-même ou choisir de rester dans le placard, tout cela oriente parfois nos existences de façon décisive. Dans mon récit de vie, bien sûr, tous les noms de personnes et de lieux ont été changés, le temps un peu bousculé. Le fonds est resté, je l'espère.

A l’issue d’un collège assez médiocre d’adolescent tête à claque et mal dans sa peau, ma détermination à faire de la mécanique, en opposition directe avec tout mon entourage, m’orienta vers un établissement d’enseignement agricole pour un BEPA de machinisme. L’éloignement de la famille, l'implication professionnelle, mais aussi les enseignements socio-éducatif et sportif pour un interne de seize ans m’apaisèrent et me réconcilièrent avec les apprentissages. Je pus ainsi, BEPA en poche, rejoindre un bac pro puis envisager un BTS. Mais n’étant pas moi-même fils d’agriculteur, il me fallait trouver un lieu de stage principal.

A la veille de la journée dédiée par le lycée aux professionnels qui accueillent des élèves stagiaires, je me penchais sur la liste avec le responsable de la formation qui m’indiquait les lieux les plus propices. Son doigt s’arrêta sur un nom : « Monsieur Lecourt … une belle exploitation, polyvalente et accessible, un chef d’exploitation dynamique mais …. » La réticence ne m’avait pas échappée, alors j’insistais. « Ce monsieur est marié certes, mais il aurait eu des gestes déplacés envers un stagiaire » et, se tournant vers moi avec un air confiant : « mais à ton âge, tu es assez grand pour savoir te défendre » Avec mon itinéraire, j’avais à ce moment déjà vingt ans révolus mais la remarque n’était pas tombée dans l’oreille d’un sourd !

En effet, ces dernières années m’avaient aussi amené à reconnaître, au moins en moi-même, que j’étais attiré par les hommes même si je persistais à afficher une « copine » rencontrée en classe de première et qui, depuis, avait suivi une autre voie. Sans doute trouvait-elle également avantage à entretenir cette relation qui, bien que lointaine et quasi fictive nous protégeait des questions trop insistantes. J’étais cependant bien loin de m’assumer ouvertement : en cette fin des années 80, la libération des mœurs était plombée par l’épidémie de sida. « Le sida, il ne passera pas par moi » disait le slogan. Aucun jeune de cette époque ne peut prétendre avoir échappé aux mises en garde et aux recommandations. Pourtant elles nous apparaissaient parfois étrangères à nos vies. Des rencontres restées discrètes m’avaient permis de perdre tous mes pucelages dans des expériences plutôt satisfaisantes, en intégrant la capote comme un accessoire d’une obligation absolue.

Le lendemain, en attendant de participer activement aux diverses animations, je me tenais à l’accueil des agriculteurs invités. Les mains enfoncées dans les poches de ma cotte, j’observais les arrivants.

Quand je le vis approcher, je me pris à souhaiter « pourvu que ce soit lui » L’homme, à qui je donnais au jugé quarante ans, cheveux châtains et courts, sensiblement de ma taille, m’aurait fait passer pour un gringalet malgré mes épaules de sportif et mon mètre quatre-vingt. Vêtu d’un pantalon de travail et d’une chemise aux manches retroussées sur de solides avant-bras, il avançait d’un pas décidé en saluant les personnes qu’il croisait d’un hochement de tête. Avec son visage carré et son teint halé de celui qui vit au grand air, il apparaissait à la fois calme et assuré. Il donne son nom : Lecourt. Banco, c’est lui ! Puis il relève la tête vers moi - l’avais-je moi-même regardé avec insistance ? - me regarde, me sourit et m’adresse un « bonjour » en m’enveloppant de son regard avant de se retourner pour rejoindre le groupe. Je restai immobilisé quelques secondes puis, en quelques foulées, je le rattrape, l’interpelle pour me présenter et lui parler de stage. Après tout, il était venu pour cela !

Il m’écouta courtoisement, m’envisagea d’un regard qui, une fois encore me troubla, et répondit, comme je m’y attendais, qu’il allait y réfléchir. Il fait un pas, avant de se reprendre et de se tourner vers moi : « dis-moi, es-tu fumeur ? » Décontenancé, je bafouillais négativement en évoquant le souffle du joueur de rugby amateur que j’étais, mais il hocha la tête d’un air pensif et sourit avant de s’éloigner après un dernier regard. D’un coup, j’avais une boule au ventre : j’étais plutôt fier d’avoir osé le solliciter et d’intervenir ainsi pour mon propre avenir mais, après m’être ainsi découvert, sa réponse devenait un vrai enjeu.

Au cours de la journée, je participais aux animations et, notamment, je pris grand plaisir à faire démonstration de ma conduite souple et précise dans le maniement de divers engins agricoles. A plusieurs reprises, je croisais le regard de Monsieur Lecourt qui me sembla bienveillant et même approbateur à cette occasion, mais toujours indéchiffrable. Plus tard, nous nous croisâmes dans un sas et il me tapota l’épaule avec un sourire complice et toujours ce regard : c’était un taiseux et bien malin qui pouvait dire ce qu’il pensait.

La journée touchait à sa fin et j’errais, incertain, près du hangar à fourrage, en m’interrogeant sur la conduite à tenir quand je le vis approcher d’un pas décidé. Il releva son regard sur moi et me dit comme si cela allait de soi « j’ai vu avec ton responsable, tu prends ton balluchon et je t’emmène. Retrouve-moi sur le parking » et il tourna les talons.

A partir de là, j’étais sous pilote automatique : je l’avais ciblé et il m'avait été remarqué. C’était la première marche, il me fallait persévérer. Je voulais tout faire pour le convaincre.

Dans la voiture, Monsieur Lecourt m’interrogea : « quel âge as-tu, Julien ? » et je répondis spontanément « 20 ans, patron », ce qui le fit sourire. En réponse à ses brèves questions, j’expliquais mon parcours, mes attaches familiales, mes passe-temps. Tout en conduisant, il lançait des coups d’œil pour croiser mon regard dans le rétroviseur. Nos yeux s’accrochaient. Puis d’un coup, il lâcha le levier de vitesse, posa sa main sur ma cuisse juste au-dessus de mon genou replié et, d’une voix plus basse « et les filles, Julien ? tu as bien une copine ? » Ma réponse jaillit spontanément « les filles, c’est pas mon truc, patron » et je me laissai glisser dans mon siège pour que sa main remonte mécaniquement le long de ma cuisse. Il me dit « moi je suis marié » et je répondis « je sais, patron, Je crois que je sais où je suis » Il laissa quelques minutes sa main là où je l’avais fait remonter puis la remit sur le volant, sans un mot. Mais il m’avait semblé que cette main posée n’était pas restée inerte, qu’elle était parcourue de petits frémissements, comme des mouvements refrénés. Et puis, il n’avait pas réagi à ma déclaration…

Soudain, il quitta la route pour emprunter un chemin, et, stoppant le C15à l’abri de la haie, je l’entends dire simplement « descends » Il s’engage à pied dans le chemin et je viens à sa hauteur. Il s’arrête et je me tourne vers lui qui, se campe, déboucle sa ceinture, ouvre son pantalon, tire sur son slip, déplie sa bite flasque, ébouriffe sa touffe sombre, … Je relève les yeux vers lui mais il garde les siens baissés et pourtant aucun jet ne s’échappe. Alors je fais un pas vers lui et tends la main. Il relève la tête et ses yeux se plantent dans les miens, impérieux. Encore un pas et mes doigts s’avancent pour caresser légèrement la peau de sa queue qui me parait très douce puis je la saisis à pleine main et elle se dresse et se décalotte instantanément. De l’autre main, je défais ma ceinture avec son aide et il fait tomber mon pantalon sur mes chevilles avant de glisser sa main dans mon slip pour caresser mes fesses. Et là, je suis parcouru par une vague électrique. Je me penche sur sa queue et respire son odeur, chaude, virile, qui s’installe dans ma mémoire. Je ferme les yeux et du bout de la langue, je le goûte. Puis mes lèvres s’avancent pour happer son gland qui mouille et je fais connaissance avec ses sucs. Enfin je plonge la tête et mes lèvres serrées, ma langue enveloppent son gland turgescent, achèvent de le décalotter avant de le restituer dans un flux, reflux qui capte ses liqueurs. Je le suce. Lentement. Avec application et délectation.

Je suis tout à la découverte de cette queue odorante, douce, vibrante : je la gobe puis je la lèche, je la serre à la base pour l’avaler puis la recracher en la gainant de mes lèvres. D’une main, j’explore ses couilles velues et, en arrière, mon doigt glisse sur son périnée. Je caresse, soupèse, étire les bourses. Je salive abondamment et sa queue me parait délicieuse comme un sucre d’orge. Il bande de plus en plus dur.

Je réalise que sa main a dénudé mon cul et qu’elle explore ma raie, ses doigts pressent ma rondelle qui n’oppose aucune résistance. Je lâche prise. Totalement. Ses doigts reviennent mouillés de salive et un premier s’introduit en moi pour imprimer de petits mouvements que j’accompagne en pompant sa queue en cadence. Son doigt progresse et une chaleur m’envahit. Puis il se retire et revient, abondamment mouillé de salive. Je suspends tout mouvement le temps que le deuxième doigt s’introduise avec précaution. Je le suce maintenant paresseusement, concentré sur son travail patient de mon anneau qui se détend. Quand il me saisit pour me tourner vers lui, j’écarte les cuisses et je me baisse pour ajouter ma propre salive à la sienne par-dessous, en me massant l’œillet. Je sens son gland se poser dessus et, d’un coup de reins sec, s’introduire en moi. Un éclair de glace me parcourt l’échine et me bloque, je pousse un gémissement car j’ai rarement été passif jusque-là. Il s’immobilise en moi et, d’une voix sourde, me murmure une litanie apaisante « là, là, ça va aller » comme on parle aux enfants mais je sens qu’il assure sa prise et reprend doucement sa progression tandis que la douleur se dissipe au profit d’une chaleur qui me gagne. De ses mains puissantes, il me fait cambrer vers l’avant puis me redresse, me faisant ainsi basculer à plusieurs reprises pour me laisser accepter sa queue en moi. Quelque chose se libère soudain et il me plaque contre ses cuisses sans cesser de m’encourager de sa voix basse « là, tu vois, détends-toi ».

Chacune de ses mains a saisi une de mes fesses et il les tient écartées comme deux masses à pétrir. Je sens sa touffe contre ma raie, il ondule doucement. Et là, un second éclair me transperce, de plaisir cette fois. Je frémis, je gémis d’aise et il m’assène une longue série de coups de reins réguliers puis se plante au fond de moi et, avec un soupir rauque, me remplit d’une vague chaude qui me comble. Il reste un instant immobile puis ébroue ses épaules et se retire d’un coup. Il me caresse la raie de ses doigts et introduit doucement son pouce qui me masse et me procure encore quelques frissons puis il se détourne, s’essuie, se rajuste et va se remettre au volant. Je me nettoie sommairement et le rejoins dans le C15. Nous n’échangeons pas un mot, pas un regard. Une odeur d’homme flotte et je suis submergé par un flux de sentiments : apaisé et comblé, j’ai envie de le caresser et, à la fois inquiet et frustré, je m’en veux terriblement de mon initiative. A observer sa mine sombre dans le rétroviseur, il doit lui aussi s’interroger. Il se tourne brièvement vers moi, se détend d’un coup et sourit à la route « ça va Julien ? » Je regarde moi aussi la route « ça me va, patron » et je me coule dans mon siège.

La voiture longe maintenant un mur de grange aveugle : « c’est là, c’est Les Chênaies » On tourne dans une allée bordée de grands arbres qui conduit à une grosse maison puis, brusquement, sous un porche ouvert dans le retour de grange pour déboucher dans la cour de ferme. Je descends et jette un regard circulaire mais il m’appelle d’un geste sans discussion et nous entrons par une petite porte : « ici, c’est le vestiaire avec les toilettes et, au fond, la douche » Il se tourne vers moi « on n’entre pas dans la grande maison avec des chaussures sales et en tenue de travail, garçon. Compris ? » Nous montons à l’étage, il ouvre une porte. Je m’avance mais il fait une moue, me barre d’un bras qu’il laisse s'attarder sur moi et m’entraîne vers une autre porte. Son regard pétille. Quand j’entre dans cette grande chambre, il me bouscule, me renverse sur le lit et tombe sur moi. D’un doigt, il m’intime de me taire et s’attaque à découvrir mon torse qu’il parcourt de sa grosse main dans ma légère toison. Il s’empare tour à tour de mes tétons, les pince d’abord puis les embrasse. Avec ses dents, ses lèvres, sa langue, sa barbe, il les soumet à un si rude traitement que mes épaules se soulèvent et que je demande grâce pour aussitôt réclamer sa reprise quand il le suspend. Mais il se retourne et je ne vois plus que son dos en travers de mon buste. Il déboucle mon pantalon et je soulève mon bassin pour me laisser déshabiller. Il commence par parcourir mon corps d'une main rude qui explore mes cuisses poilues, mes abdos tendus, ma touffe et, enfin, s’empare de mon manche dressé qu’il secoue et fait claquer sur mon ventre. Puis je sens qu’il me prend en bouche tandis que son autre main glisse. Un doigt me pénètre souplement. Il me suce serré, en rythme avec son doigt dans mon cul, puis me relâche avec un bruit de bouche et me branle énergiquement. Je monte, je me tends, je résiste, je n’en peux plus, je m’arque. Je me lâche dans sa main et il poursuit ses caresses quelques instants jusqu’à ce que je retombe, vaincu. Provisoirement.

Il se relève, ajoute « installe-toi, je reviens te chercher dans une heure » et sort sans un regard. Je retrouve mes esprits, redescends à la découverte de la douche, me prépare et je me retrouve à faire un rapide bilan entre le Julien du matin qui attend et le Julien de ce soir, baisé, sucé qui attend son patron. J’en ai des fourmis ; je rêve ?

Le repas fut pour moi une rude épreuve : en entrant, je saluais la grande femme qui s’activait d’un « bonjour madame » doublé d’un grand sourire mais elle ne me regarda pas, ne me répondit pas. D’ailleurs, jamais cette femme, la « patronne », ne m’accordera un salut, un regard sauf, peut-être, à la dérobée, ni ne s’adressera directement à moi. Le silence fut pesant et quand le patron posa bruyamment ses couverts, signe qu’il avait terminé son repas, je bondis sur mes pieds pour le suivre à la découverte de la ferme.

Je fus brutalement tiré du sommeil par le claquement des draps arrachés et la sensation de froid sur ma peau nue. Le patron est debout, qui se rince l’œil l’air goguenard. « Déjeuner dans la cuisine, au trot » Je le rejoins par une porte qui donne directement accès à la cuisine où je suis accueilli par le sourire affable d’une petite femme ronde qui me demande mon prénom : « Julien » puis pose devant moi un grand bol qu’elle remplit d’autorité de café avant de m’envisager avec un grand sourire.

Le patron m’entraîne ensuite vers un hangar où se trouve une remorque auto-chargeuse « faudrait me regarder celle-là » Pff la remorque n’a pas été nettoyée, elle est toute cabossée, rouillée, peinture écaillée, dents cassées. Je souffle en me grattant la tête « ben celle-là, elle a fait son temps, non ? » Le patron ricane « c’est un outil de travail, elle a bien servi et, tant qu’elle marche, je la garde » Il se tourne vers moi « c’est sûr que je ne peux pas aller faire le beau avec ça mais ici, les outils servent d’abord à bosser. Vois ce que tu peux faire ! » Alors j’ai retroussé mes manches.

Plus tard, le patron m’emmène voir les parcelles de céréales et le troupeau réparti dans les prés : mélange de vaches Salers allaitantes et de juments de trait suitées de leurs poulains gris ou noirs. Et je sens que là est sa vraie fierté. Mais s’il me montre volontiers, il reste peu bavard et, à la veille de retrouver le lycée, je ne sais toujours rien de ses intentions. Je tente d’ouvrir la conversation mais il coupe court « Demain, je te ramène. Pas d’inquiétude, Julien » Et je ne saurai rien de plus. Il ne fera aucun geste, ne laissera aucune proximité corporelle, aucune occasion de contact : nous sommes dans une relation strictement professionnelle même si elle est détendue.

Frustrant !

(à suivre)

Amical72

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